Unooc : comparateur de prix pour les pharmacies

Pour permettre aux internautes de comparer les prix des médicaments des pharmacies en ligne, un comparateur en ligne et sur mobile est disponible : Unooc. Découverte.

Avec la libéralisation de la vente de médicaments en ligne, de nombreuses e-pharmacie ont vu le jour. Pour comparer les offres de ces différentes plateformes, un service en ligne et disponible sur mobile a été lancé il y a plusieurs mois : Unooc.fr.

«Depuis la légalisation de la vente en ligne des produits pharmaceutiques, nous avons imaginé ce moteur de recherche pour permettre aux consommateurs de comparer et trouver les médicaments au meilleur prix» expliquent les fondateurs Nicolas Michel et Nicolas Ricard. «On veut faire gagner du temps aux internautes en les rassurant et en leur faisant faire des économies».

unooc.fr

En quelques clics, l’internaute peut trouver le meilleur prix sur des médicaments de marques ou des génériques ainsi que sur la parapharmacie. «Nous nous engageons à soutenir l’évolution du e-commerce de médicaments sans ordonnance. Notre site web, conformément à la loi permet aux internautes de comparer les prix des produits de santé référencés dans les catalogues des seules officines en ligne autorisées par l’Agence régionale de santé (ARS) et l’Ordre des pharmaciens, et ce gratuitement», indiquent les fondateurs.

Unooc travaille directement en collaboration avec les pharmaciens et se charge de recenser les prix de vente effectués par ces derniers. Ce comparateur présente uniquement les produits commercialisés par des pharmacies qui ont une officine physique et  autorisées par le gouvernement afin d’éviter les problèmes de contrefaçon de médicaments.

Une application mobile pour comparer à tout instant

unoocL’application Unooc est complémentaire du comparateur en ligne. Elle permet de trouver la disponibilité et le prix pour les médicaments et les autres produits de santé (homéopathie, parapharmacie, …) directement sur son mobile.

En tapant un nom ou scannant un code barre, l’application retrouve immédiatement les produits correspondant à la requête et permet de comparer les prix.

L’application est disponible dans le store Google play et sera prochainement disponible sur App Store.

Android app on Google Play

Source : Unooc

Des bornes interactives pour digitaliser l’officine

L’éditeur de logiciel La Source Informatique lance une nouvelle gamme de borne digitale pour les pharmacies d’officine avec la société Elo Touch. Présentation.

Face aux nouvelles réglementations et à son rôle prépondérant dans le parcours de soin du patient, le pharmacien doit aujourd’hui revoir son organisation pour continuer à informer toujours mieux sa clientèle, tout en optimisant son temps de travail.

Pour répondre à ces nouveaux enjeux, la tendance est à l’expérience digitale en point de vente. Les pharmaciens procèdent peu à peu à la transformation digitale de leurs officines avec notamment l’utilisation de bornes comme un outil complémentaire leur apportant quatre atouts majeurs : informer, conseiller, fidéliser et se moderniser.

elo-15e1Soucieuse de suivre l’évolution des besoins de ses clients, la société LSI (La Source Informatique) répond à cette demande avec le déploiement  de Elo TouchSystems 15E1 de Elo Touch, borne digitale destinée aux pharmacies d’officine pour l’affichage des prix.

Ces bornes , via l’application développée par La Source Informatique baptisée Pharminfoprix, permettent aux clients des pharmacies de consulter les prix des médicaments, d’en lire les notices et d’éditer des bons de remise immédiate comme en GMS. La borne digitale permet aussi au pharmacien d’intégrer son catalogue des produits de parapharmacie avec ses prix. Ainsi pour le pharmacien, la mise en place de cette interface tactile et connectée à Internet en espace de vente ne demande qu’une mise à jour des prix de ses produits parapharmaceutique de façon simple et seulement s’il le désire.

Les systèmes tactiles mis en place sur ces bornes simplifient les systèmes médicaux complexes, réduisent les risques d’erreurs et offrent un mécanisme de saisie de données plus efficace que les autres périphériques d’entrée.

Ces bornes offrent différents avantages à la fois :

  • pour le pharmacien: aide à la vente et au conseil, augmentation des ventes grâce à un système de recommandation de produits complémentaires, fidélisation de la clientèle en lui proposant un conseiller présent à chacune de ses visites, dynamisation du lieu de vente, orientation vers les produits disponibles les plus rentables
  • pour le client : aspect pratique avec mise à disposition immédiate des prix et des fiches produits, aspect ludique et accessible à tous grâce à une interface instinctive et facile à prendre en main, conseils personnalisés dans un espace de confidentialité, diminution de la file d’attente et gain de temps lors de l’achat avec un pharmacien toujours à disposition en cas de besoin

Source : La Source Informatique

Enquête : les Français et l’achat de produits de santé sur Internet

Le portail de vente en ligne de produits de santé 1001Pharmacies.com a lancé avec Harris Interactive une grande enquête nationale sur les Français et l’achat de produits de santé sur Internet. Découverte.

1001pharmaciesQue pensent les Français des achats sur Internet de médicaments sans ordonnance ? Savent-ils qu’ils peuvent effectuer leurs achats en ligne ? Sont-ils prêts à le faire ? Pour répondre à ces questions, 1001Pharmacies.com, premier portail français de vente en ligne de produits de santé, a voulu apporter des réponses concrètes en effectuant une grande enquête* afin de mieux connaître les pratiques des Français en termes de fréquentation des pharmacies, d’automédication et d’usage d’Internet à des fins médicales.

Des pharmacies peu fréquentées ?

Seulement 38% des Français fréquentent de façon régulière les pharmacies pour acheter leurs médicaments. 62% de Français ne se rendent dans une pharmacie que quelques fois par an voire même jamais.

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Les Français rois de l’automédication

Les Français deviennent de plus en plus autonomes sur la gestion de leur santé : 93% d’entre eux déclarent réutiliser les médicaments se trouvant déjà dans leurs placards et 84% se passent d’un avis médical et achètent eux-mêmes leurs médicaments sans aucune prescription.

Gain de temps, praticité, économies font partie des principales raisons évoquées. Ceci explique peut-être que les femmes, les CSP- et les plus jeunes indiquent recourir plus fréquemment à l’automédication.

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La vente de médicaments sur Internet peu connue des Français

Les Français ont une connaissance très relative de la législation encadrant le commerce de produits de santé sur Internet.  En effet, 38% ne savent pas que la vente de médicaments sur Internet est devenue légale depuis 2013. Dans l’ensemble, les Français associent la vente de médicaments sur Internet à une pratique dangereuse, synonyme d’arnaque et de contrefaçon et revendiquent un strict encadrement de cette pratique.

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44% des Français prêts à acheter des médicaments sur Internet

Dans l’ensemble, les Français sont plutôt favorables à l’achat de médicaments sans ordonnance sur Internet.

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La principale raison évoquée par les personnes réticentes à l’idée d’acheter des médicaments en ligne est le manque de confiance sur la qualité et la provenance du produit, pour 65%.

Pour les personnes se disant intéressées par l’achat de médicaments sur Internet, les motivations des consommateurs sont les mêmes que pour toutes les autres catégories de produits sur Internet : une diminution du coût, un gain de temps et une plus grande facilité d’accès.

Pour Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com, « la consommation des médicaments libres d’accès se démocratise… Qui ne consomme pas spontanément de l’aspirine pour des maux de tête ou du doliprane pour des douleurs quelconques ? De ce fait, comme pour tous les produits vendus sur Internet, les premiers consommateurs sont réticents par peur de la qualité du produit. Puis, une fois la confiance établie, Internet devient un canal de choix pour certains d’entre eux. La problématique de ce marché reste bien sûr qu’il traite de médicaments, qui ne sont pas des produits anodins. Mais si la traçabilité des produits est rigoureusement suivie par les pharmaciens responsables, ce canal est destiné à prendre de l’importance. C’est pourquoi nous devons tout faire en France pour faciliter le déploiement de sites Internet Français leaders, faute de quoi, ce seront les sites étrangers qui s’imposeront progressivement auprès des consommateurs français.  »

Un danger : les sites étrangers non réglementés

Heureusement, les Français se montrent méfiants à l’égard des sites Internet étrangers commercialisant des médicaments, et sont favorables à la mise en place de moyens permettant de les concurrencer. En effet, en France, il est possible d’acheter des médicaments sans ordonnance à partir de sites Internet étrangers. D’ailleurs de nombreux français achètent déjà leurs médicaments sur ces pharmacies en ligne étrangères. Sur ce constat, 84% des Français pensent que l’achat en ligne de médicaments sur des sites étrangers serait moins important si les sites français étaient plus connus des consommateurs français.

« Le meilleur moyen pour concurrencer ces sites étrangers est d’encourager le développement de sites Internet français légaux, qui soient connus des consommateurs. Ainsi, le regroupement de plusieurs pharmacies françaises sur un même site mutualisé serait la meilleure solution pour combattre ces sites étrangers, comme le pensent 85 % des consommateurs » selon Sabine Safi, co-fondatrice de 1001Pharmacies.com.

*Méthodologie : Enquête réalisée sur Internet par Harris Interactive Inc. du 3 au 5 février 2015, auprès d’un échantillon de 1040 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région des personnes interviewées.

Source : 1001Pharmacies.com

Quel regard des Français sur l’e-pharmacie et les objets connectés ?

Le Groupe PHR, groupement de pharmaciens, a publié les résultats de son étude en partenariat avec l’IFOP sur le regard des Français sur l’e-Pharmacie et les objets connectés santé. Découverte.

PHRD’un point de vue générale, cette étude* « Le regard des Français sur l’E-pharmacie et les objets connectés santé », menée par le Groupe PHR,  montre que les Français sont en demande d’une ouverture des officine au numérique : conseils santé, vente d’objets de santé connectés ou encore informations sur les médicaments….

Principales attentes « spontanées » : information sur les traitements et les médicaments (24%), via des conseils, accès aux notices des médicaments ou leur composition, commander et acheter des médicaments et traitements, afin de comparer les prix et consulter les offres et promotions (22%).

Selon cette étude, 12% des Français souhaitent la présence d’écrans en libre-service au sein des officines pour leur apporter davantage d’autonomie et l’accès à un espace digital personnalisé regroupant leurs informations de santé et permettant de renouveler une ordonnance, suivre l’état de leurs vaccinations, avoir accès à leur dossier médical en ligne ou encore de mettre à jour leur carte vitale.

Concernant  les applications santé, les Français plébiscitent :  la circulation d’informations sur un traitement en cours (43%), l’aide à l’automédication (38%), et l’information sur les pathologies (32%).

Les Français voient un réel avantage au développement de l’e-Pharmacie et de site web pour les accompagner dans leurs démarches et parcours de soin : renouvellement d’ordonnance en ligne (50%),commander les produits et les recevoir directement à domicile (39%) ou venir les retirer en officine (35%).

Objets connectés : 77% des Français favorables au partage des données avec son pharmacien

Selon cette étude, 13% des Français dispose déjà au moins d’un objet connecté de santé. Plusieurs attentes vis-à-vis de ces objets connectés : surveillance et mesure de leur constantes (44% et 37%), suivi d’une pathologie chronique (31%) ou suivi de l’état de sa vaccination (13%).

Les objets connectés séduisent les Français. Ceux-ci souhaiteraient voir dans leurs pharmacies : le tensiomètre (58%), le lecteur de glycémie (35%) et un outil d’analyse du sommeil (30%). Concernant les données, seuls 10% estiment pouvoir les interpréter eux-mêmes. Aux yeux des Français, les professionnels de santé (médecins et pharmaciens) restent des référents indispensables à l’interprétation des données de santé collectées.

Pour le type de données, les Français sont prêt à partager les données médicales concernant le suivi de traitements (88%) ou les rendez-vous avec les professionnels de santé (64%).

Les Français pour la « digitalisation » des officines

Les Français souhaitent globalement que les officines se modernisent et proposent de nouveaux services en phase avec les évolutions d’aujourd’hui. Ils sont par exemple favorables à la mise en place de services dématérialisés comme la prise de contact par SMS/e-mail pour être informé de la préparation de leur commande (83%) ou confirmer un rendez-vous (70%). Les outils digitaux doivent les accompagner dans un meilleur suivi des traitements ou permettre l’accès à distance à des professionnels de santé avec le médecin ( 57 %) ou le pharmacien (48%).

* Etude PHR / IFOP réalisée du 8 au 13 janvier 2015. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source : Groupe PHR

 

 

 

L’Ordre des Pharmaciens lance la campagne « On a tous une pharmacie dans sa vie »

A l’occasion de sa 27ème Journée annuelle, le 24 novembre dernier, l’Ordre national des pharmaciens a lancé une campagne de communication sur le thème « On a tous une pharmacie dans sa vie ». Présentation.

Pour conforter l’attachement des Français à leurs pharmacies et affirmer sa détermination, l’Ordre national des Pharmaciens a décidé de communiquer sur la Pharmacie, un espace de santé proche de chacun, accessible sans rendez-vous et qui contribue pleinement à l’efficience du système de santé. Avec la campagne « On a tous une pharmacie dans sa vie », il entend ainsi rappeler le rôle incontournable des officines pour l’accès aux soins de proximité et de premier recours.

« Le médicament n’est pas un produit comme les autres, mais un bien de santé, qui doit être dispensé par des pharmaciens dans un lieu dédié : la pharmacie. » rappelle Isabelle Adenot, Président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.

Cette campagne, élaborée en concertation avec les trois syndicats représentatifs de la pharmacie d’officine, a pour objectif de rappeler que le public/patient a besoin d’un pharmacien indépendant, exerçant au sein d’un « écosystème » santé construit avec les autres pharmaciens (hospitaliers et biologistes) et les autres professionnels de santé.

onatousunepharmaciedanslavie.fr

Le dispositif de la campagne s’articule autour d’un site web dédié on-a-tous-unepharmacie.fr qui présente l’ensemble des actions :

  • 4 émissions Consomag réalisées avec l’Institut National de la Consommation diffusées sur les chaînes de France Télévisions (France2, France3, France4, France5, FranceÔ). Pédagogiques, elles apportent des conseils aux téléspectateurs et traitent, par des voix experte – parfois extérieures à la profession- quatre thèmes : le dossier pharmaceutique, les pharmaciens et leurs missions, l’armoire à pharmacie et les médicaments sur Internet et contrefaçons.
  • un film (1 minute 30) sur la chaîne YouTube de l’Ordre des pharmaciens, relayé  sur de nombreux sites grand public, sur le thème d’une journée type d’un pharmacien et de son équipe (rôle de premier recours, prévention, test rapide d’orientation diagnostique, conseil, proximité avec la population et qualité de relation entretenue grâce à la confiance, au sein de la pharmacie).
  • « Histoires de pharmacie » : témoignages de pharmaciens et Français sur la vie en officine disponibles en ligne
  • Une affiche, adressée aux pharmaciens : « Pour tous vos médicaments, un seul lieu : votre pharmacie »

Découvrez le film « Un jour comme un autre » :

Source : Ordre national des pharmaciens

Buzz Comptoir : réseau social dédié aux préparateurs en pharmacie

La société RCA Factory Healthcare a lancé il y a quelques mois le premier quotidien et réseau social dédié aux préparateurs en pharmacie : Buzz Comptoir. Découverte.

Créé par RCA Factory Healthcare, Buzz Comptoir propose chaque jour des informations et des conseils utiles au comptoir. Après moins de 10 mois d’existence, ce premier réseau social dédié aux préparateurs en pharmacie a déjà séduit plus de 5 700 membres.

Les préparateurs en pharmacie sont souvent les premiers interlocuteurs des nombreux patients qui rentrent dans les officines chaque jour. Sous la responsabilité du pharmacien, ils jouent un rôle clé de conseil dans le bon usage des médicaments. Buzz Comptoir, premier site d’information communautaire dédié aux préparateurs en pharmacie, les accompagne donc dans leur métier et leur facilite le quotidien au comptoir.

Buzzcomptoir

Sous différentes formes, les contenus présentent à la fois une approche informative, pédagogique et ludique, et permettent aux membres d’échanger entre eux :

  • trois nouveaux articles sont postés chaque jour pour informer les préparateurs sur l’actualité qui va « buzzer » au comptoir, pour un conseil adapté et des réponses pertinentes, sur des thématiques telles que « Comment réduire de moitié la durée d’un rhume » , « Dix conseils pour vos patients asthmatiques » ou encore l’information sur les évolutions de l’environnement de la pharmacie.
  • une vidéo « tuto »hebdomadaire apporte trucs et astuces sur des thèmes comme l’animation du point de vente, mais aussi l’environnement de la pharmacie. Par exemple : « la vente en ligne des médicaments », « La douleur de l’enfant » ou « les règles du merchandising ». Chaque vidéo est associée à un quiz qui permet de tester ses connaissances et gagner des points et «badges d’expertise ».

Du Buzz pour des oeuvres caritatives

Sur Buzz Comptoir, chaque préparateur peut cumuler des points en Buzzant des articles de la plateforme, en commentant mais également en répondant aux quiz associés aux tutos. Ils permettent de suivre et mesurer sa progression : tous les 300 points, on passe au niveau supérieur. Plus on progresse, plus on fait progresser la communauté. Les points seront par la suite transformés en dons pour une œuvre associative.

Buzzcomptoir-points

Jusqu’à la fin de l’année, avec le soutien institutionnel d’UPSA, Buzz Comptoir engage sa communauté à se mobiliser pour l’association Le Rire Médecin qui  propose des interventions de clowns auprès des enfants hospitalisés pour les aider à mieux vivre leur séjour. Chaque point gagné sur la plateforme, au travers d’une interaction, est transformé en don.

Source : RCA Factory Healthcare

Infographie : panorama de la vente en ligne de médicaments en Europe

Le site 1001pharmacies.com dresse un état des lieux de la vente en ligne de médicaments en Europe. Résultats en infographie.

1001pharmacies.com, un des leaders des produits de pharmacie et parapharmacie en ligne, a réalisé au cours du mois de juillet 2014 un état des lieux de la vente en ligne de médicaments en Europe, qui met en avant des situations contrastées selon les différentes législations nationales, et un retard qui pénalise avant tout les Français et les pharmaciens.

« Depuis Janvier 2013, les Français peuvent acheter en toute sécurité des médicaments sur Internet. En effet, la législation française, imposée par le droit européen, a autorisé les pharmacies françaises exclusivement à vendre en ligne des médicaments sans ordonnance. Dans la pratique, encore peu de Français peuvent le faire. Pourquoi une telle disparité entre les consommateurs français et leurs voisins européens ?« , indiquent Cédric O’Neill et Sabine Safi, co-fondateurs de 1001Pharmacies.com

Les précurseurs : l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas

La France fait encore office de mauvais élève pour le secteur de la vente en ligne de médicaments. Elle copie sur la Belgique, l’Espagne et l’Italie, en ne proposant à la vente sur Internet que les médicaments sans ordonnance.

Pourtant, de nombreux pays comme l’Allemagne (2004) et le Royaume-Uni (1999) ont adopté depuis longtemps la vente online. La France reste campée sur ses positions et freine un secteur pourtant vital pour la santé des Français. Dans le détail, les Pays-Bas ou encore le Royaume-Uni autorisent la vente en ligne de tous les médicaments, soumis ou non à prescription, et ne demandent même pas l’obligation d’être adossés à une pharmacie physique.

Il est important de noter également quelques cas particuliers comme celui de la Suisse, où la vente en ligne n’est autorisée que pour les médicaments soumis à prescription. Mais aussi celui du Portugal, de la Suède, de la Finlande et du Danemark qui autorisent la vente en ligne de tous médicaments, soumis ou non à prescription, sous la condition que le site soit adossé à une pharmacie physique.

Un taux de pénétration et de vente en France quasi nul

Conséquence de ce retard, la France n’enregistre que 1% de vente online, alors que le taux de pénétration atteint plus de 8% de la population en Allemagne et en Angleterre. Ce très fort pourcentage est essentiellement dû à une pratique plus répandue de l’automédication. Les Allemands sont en effet adeptes à plus de 40% contre 16% en France.

Si les Français n’achètent pas de médicaments en ligne, c’est essentiellement à cause d’un manque d’offres adaptées – et de connaissance de ces offres. En effet, ce chiffre est en contradiction avec les usages des Français qui plébiscitent à 23% la consommation régulière de produits de beauté sur Internet. Cette absence de solutions de vente en ligne engendre des conséquences économiques importantes pour le marché qui ne représente que 20M€ de produits vendus par an en France contre 1,9Md€ en Allemagne.

Medicaments-europe

Source :  1001pharmacies.com

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