Usages digitaux des professionnels de santé : une évolution positive

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Internet, mobile et autres canaux digitaux… Découvrez les principaux résultats en infographie.

vignette-barometre-cessimCette nouvelle édition du baromètre numérique du Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale) a été réalisée de mars à juillet 2014 avec un double mode de recueil : un recrutement par téléphone puis un questionnaire en ligne. 2800 médecins et pharmaciens ont été interrogés au cours de cette étude.

D’un point vue générale, on observe une nette augmentation de l’équipement des professionnels de santé en devices mobile. Internet est aujourd’hui intégré dans la pratique professionnelle de pratiquement l’ensemble des médecins généralistes, spécialistes et pharmaciens.

Le digital gagne du terrain, et c’est tant mieux !

Les médecins généralistes et…

  • Internet : En France, 95% des Médecins Généralistes (vs 86% en 2012) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les médecins généralistes privilégient les sites de l’Assurance Maladie, d’une pathologie, d’organismes institutionnels, de base de données de médicaments. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 73% des généralistes possèdent un smartphone en 2014 contre 56% en 2012. Nouvelle tendance : 60% sont équipés de tablette tactile, dont 32% l’utilisent à titre professionnel. Au niveau des applications mobiles, seuls 46% des généralistes téléchargent des applications. Sans surprise l’application la plus téléchargée est celle du Vidal.

 Les spécialistes et…

  • Internet : 99% des spécialistes (vs 87% en 2012) utilisent Internet au moins une fois par semaine pour raison professionnelle. Ils privilégient les sites de sociétés savantes, de base de données de médicaments, de la presse médicale. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 76% des spécialistes possèdent un smartphone en 2014 contre 61% en 2012. Les spécialistes adoptent les mêmes usages que les généralistes, à savoir les fonctions de base comme naviguer sur Internet ou pour consulter leur boite e-mail. Les spécialistes sont nombreux à s’être équipés de tablettes tactiles : 60% dont 35% l’utilisent à titre professionnel.

 Les pharmaciens d’officine et…

  • Internet : Historiquement, les pharmaciens ont toujours été plus ouverts à l’utilisation d’Internet dans le cadre de leur profession que d’autres catégories de professionnels de santé comme les médecins généralistes ou spécialistes. En France, 99% des pharmaciens (vs 94%) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les sites visités sont avant tout ceux de l’Assurance Maladie, de base de données de médicaments, de grossistes/répartiteurs.
  • le Mobile : 72% des pharmaciens possèdent un smartphone (vs 58% en 2012). Les tablettes tactiles séduisent également les pharmaciens, puisque 61% en sont équipés.

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Source :  Cessim : Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale

 

Infographie : bilan du dispositif Nutrivigilance

Après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses fait le bilan de son dispositif de nutrivigilance. Résultats en infographie.

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a présenté il y a quelques jours un premier bilan de son dispositif Nutrivigilance. Ce dispositif, mis en place en 2010, vise à faire remonter les signalements d’effets indésirables  liés, notamment, à la consommation de compléments alimentaires et d’aliments ou de boissons enrichis.

Ce dispositif contribue à renforcer la sécurité du consommateur. Il a notamment permis d’émettre des recommandations sur une dizaine de produits, parmi lesquels les boissons énergisantes, les compléments alimentaires contenant de la levure de riz rouge ou encore de la psynéphrine. Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses dresse un premier bilan de son dispositif de nutrivigilance et souhaite rappeler aux médecins leur rôle clé dans son fonctionnement.

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Source : Anses

Infographie : la révolution e-santé

Le think tank Renaissance Numérique a publié il y a quelques jours un livre blanc « D’un système de santé curatif à un modèle préventif grâce aux outils numérique ». Synthèse en infographie.

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Source : Renaissance Numérique

Infographie : les Français et le médicament

Le groupe E. Leclerc a publié une grande enquête sur les Français et le médicament. Découverte des résultats en infographie.

Sur son site EcoSocioConso le groupe E. Leclerc a mis en ligne un dossier sur les Français et le médicament. Celui-ci  propose notamment sous forme de témoignages et d’infographies:

  • un état des lieux de notre consommation de médicaments, mis en perspective avec celle de nos voisins
  • une analyse de la structure du prix des médicaments que nous achetons aujourd’hui en pharmacie
  • un tour d’horizon de trois outils utilisés à travers le monde pour réduire les coûts du médicament, tant pour les consommateurs que pour les caisses d’assurance maladie : la généralisation des médicaments génériques, le recours à l’automédication responsable et bien entendu la libéralisation de la vente des médicaments sans ordonnance

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Pour suivre la consommation de médicaments des Français en temps réel, une infographie dynamique est proposée :

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Source : Groupe E. Leclerc

 

Infographie pour sensibiliser sur la contrefaçon via Internet

Le Comité National Anti-Contrefaçon (CNAC) a publié une infographie pour sensibiliser le grand public sur la contrefaçon en général via Internet. Présentation.

En France, la lutte anti-contrefaçon est organisée et mise en œuvre au sein du Comité national anti-contrefaçon (CNAC), partenariat public-privé qui vise à renforcer l’échange d’informations et de bonnes pratiques, à coordonner des actions concrètes et à formuler de nouvelles propositions. Créé en 1995, il réunit des fédérations industrielles et artistiques, des associations professionnelles, des entreprises et les administrations concernées par la lutte anti-contrefaçon.

Pour sensibiliser le grand public aux dangers de la contrefaçon via Internet pour la santé, la sécurité le commerce etc, le Comité national anti-contrefaçon (CNAC) a publié une infographie :

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Source : Comité national anti-contrefaçon (CNAC)

 

Infographie : panorama de la vente en ligne de médicaments en Europe

Le site 1001pharmacies.com dresse un état des lieux de la vente en ligne de médicaments en Europe. Résultats en infographie.

1001pharmacies.com, un des leaders des produits de pharmacie et parapharmacie en ligne, a réalisé au cours du mois de juillet 2014 un état des lieux de la vente en ligne de médicaments en Europe, qui met en avant des situations contrastées selon les différentes législations nationales, et un retard qui pénalise avant tout les Français et les pharmaciens.

« Depuis Janvier 2013, les Français peuvent acheter en toute sécurité des médicaments sur Internet. En effet, la législation française, imposée par le droit européen, a autorisé les pharmacies françaises exclusivement à vendre en ligne des médicaments sans ordonnance. Dans la pratique, encore peu de Français peuvent le faire. Pourquoi une telle disparité entre les consommateurs français et leurs voisins européens ?« , indiquent Cédric O’Neill et Sabine Safi, co-fondateurs de 1001Pharmacies.com

Les précurseurs : l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas

La France fait encore office de mauvais élève pour le secteur de la vente en ligne de médicaments. Elle copie sur la Belgique, l’Espagne et l’Italie, en ne proposant à la vente sur Internet que les médicaments sans ordonnance.

Pourtant, de nombreux pays comme l’Allemagne (2004) et le Royaume-Uni (1999) ont adopté depuis longtemps la vente online. La France reste campée sur ses positions et freine un secteur pourtant vital pour la santé des Français. Dans le détail, les Pays-Bas ou encore le Royaume-Uni autorisent la vente en ligne de tous les médicaments, soumis ou non à prescription, et ne demandent même pas l’obligation d’être adossés à une pharmacie physique.

Il est important de noter également quelques cas particuliers comme celui de la Suisse, où la vente en ligne n’est autorisée que pour les médicaments soumis à prescription. Mais aussi celui du Portugal, de la Suède, de la Finlande et du Danemark qui autorisent la vente en ligne de tous médicaments, soumis ou non à prescription, sous la condition que le site soit adossé à une pharmacie physique.

Un taux de pénétration et de vente en France quasi nul

Conséquence de ce retard, la France n’enregistre que 1% de vente online, alors que le taux de pénétration atteint plus de 8% de la population en Allemagne et en Angleterre. Ce très fort pourcentage est essentiellement dû à une pratique plus répandue de l’automédication. Les Allemands sont en effet adeptes à plus de 40% contre 16% en France.

Si les Français n’achètent pas de médicaments en ligne, c’est essentiellement à cause d’un manque d’offres adaptées – et de connaissance de ces offres. En effet, ce chiffre est en contradiction avec les usages des Français qui plébiscitent à 23% la consommation régulière de produits de beauté sur Internet. Cette absence de solutions de vente en ligne engendre des conséquences économiques importantes pour le marché qui ne représente que 20M€ de produits vendus par an en France contre 1,9Md€ en Allemagne.

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Source :  1001pharmacies.com

Infographie : comportements à risque chez les adolescents

La Fondation Pfizer, en partenariat avec Ipsos Santé, a publié une enquête sur la prévention des comportements à risque des adolescents. Découverte en infographie.

Dans la continuité des Forums Adolescences lancés en 2005, en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, la Fondation Pfizer a lancé cette année un appel à projets «Prévention Ados : tout un scénario», pour donner la parole aux adolescents et les rendre acteurs de leur prévention vis-à-vis des comportements à risques qui les concernent directement comme l’alcool, les drogues, le (cyber) harcèlement…

Cette démarche de prévention «par les pairs» s’appuie sur les résultats de l’enquête Fondation Pfizer/Ipsos Santé, qui révèlent que 89% des adolescents ont conscience des risques auxquels ils peuvent être confrontés.

« Les adolescents ont besoin de se sentir exister, ils ont une appétence de vie qui peut malheureusement trouver, comme forme d’expression, des comportements excessifs. Dès qu’ils sont soumis au jugement des autres, ils ont peur d’être faibles, de ne pas être à la hauteur. Ils veulent retrouver un rôle actif mais malheureusement, c’est toujours plus facile à réaliser dans la destructivité que dans la créativité. Les adultes doivent montrer aux jeunes que la vie est une co-construction permanente»,  affirme le Pr Philippe Jeammet, psychiatre et Président de la Fondation Pfizer.

Découvrez les principaux chiffres de cette enquête en infographie :

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Le palmarès de «Prévention Ados : tout un scénario» et toutes les actions de la Fondation Pfizer sont disponible sur le site www.fondation-pfizer.org

Source : Fondation Pfizer

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