Infographie : les cardiologues face au digital

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Focus sur les cardiologues en infographie.

La nouvelle édition du baromètre numérique du Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale), diffusée en décembre dernier, a montré que le digital gagne du terrain au sein du corps médical. Parmi ces professionnels de santé, les cardiologues entrent progressivement dans l’ère digitale.

Principaux résultats de ce baromètre concernant les cardiologues en infographie :

Cessim

Source :  Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale)

 

Chèque Santé : titre prépayé et dématérialisé de prestations de santé

Une jeune start-up montpellieraine,  Care Labs, lance le premier titre prépayé de prestations de santé : Chèque Santé. Découverte.

logo-cheque-santeMembre de de Cap Omega, l’incubateur d’entreprises innovantes high tech de Montpellier, la start up Care Labs lance Chèque Santé, le 1er titre prépayé de prestations de santé.

Disponible depuis le 2 janvier, le chèque santé permet de financer tout ou partie de ce qui n’est pris en charge ni par la sécurité sociale ni par les mutuelles. Il peut s’agir de consultations, de prestations ou de produits de prévention dans le domaine de la santé et du bien être.

A titre d’exemple, ce chèque peut servir à régler un ostéopathe, un psychologue, un nutritionniste, un chiropracteur, un coach de sport-santé, des dépassements d’honoraires, des prothèses…  Un annuaire en ligne, comptant à ce jour 10 000 professionnels, permet de choisir le  professionnel de santé auprès duquel utiliser son solde.

Ce chèque s’adresse aux salariés du secteur public ou privé, à condition toutefois que leur entreprise, CE ou collectivité le propose. Celles-ci participent à leur financement, de la même façon que pour les chèques-cadeaux ou les chèques-vacances.

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Le chèque santé est dématérialisé, il prend la forme d’une carte de crédit ou d’une application mobile (téléchargeable gratuitement). Il est donc possible de payer le professionnel de santé de trois façons : en tapant le montant et son code dans l’application mobile, avec sa carte à code ou en imprimant son code sur papier libre.

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Plus d’information sur www.chequesante.com 

apple store &   Android app on Google Play

Découverte en vidéo :

Infographie sur le coût de la santé

Dans le cadre du lancement de Chèque Santé, Care Lab propose une infographie concernant le coût de la santé :

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Source : Care Labs

Infographie : objets connectés et bien-être

Les objets connectés continueront d’envahir notre univers en 2015. Le monde de la santé et du bien être est au coeur de cette tendance. Le site de Que Choisir a interrogé ses lecteurs concernant cette évolution. Résultats en infographie.

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Source : Que Choisir

Infographie : impact d’Internet sur le parcours d’achat des produits OTC et de parapharmacie

La société Arcane Research a publié une étude concernant l’impact d’Internet sur le parcours d’achat des produits OTC et de parapharmacie. Découvrez les chiffres clés en infographie.

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Cette étude a été menée auprès de 6 201 français entre le 27 août et le 11 septembre 2014, en exploration du ROPO (Research Online, Purchase Offline : renseignements en ligne et achat en pharmacie) et du Full Digital (Parcours d’achat exclusivement online)

Source : Arcane Resaerch

Infographie : résultats de l’Indice de confiance numérique & santé 2014

Le Cercle des Décideurs Numérique & Santé publie la 3ème édition de son indice de confiance de la e-Santé en France en partenariat avec Care Insight, Laumacom, DSIH et Ticsante.com. Découverte des principaux résultats.

Ce baromètre qui offre une vision à 360° de la e-santé porte sur 6 indicateurs : infrastructures, production et coordination des soins, télémédecine, e-santé à domicile, médias sociaux en santé, création de valeur économique & industrielle. L’indice de confiance numérique & santé est réalisé sur la base d’un sondage auto-administré sur le web, auprès d’un panel d’acteurs de santé et d’experts de la e-santé.

Après une timide hausse de l’Indice de confiance numérique & santé en 2013 par rapport à l’année 2012, la nouvelle édition de ce baromètre dessine un paysage morose voire déprimé de la e-santé en France. “Le plus frappant dans cette tendance globale à la baisse, c’est la disparité de vision entre les différents acteurs” souligne Sandrine Degos, Fondatrice du Cercle des Décideurs Numérique & Santé et Présidente de Care Insight.

On observe des divergences de vision entre les acteurs puisque les représentants des collectivités territoriales et les élus font preuve d’un bel optimisme (leur niveau de confiance à 5 ans augmentant de 12 % entre 2013 et 2014), tandis que la confiance des professionnels de santé s’enfonce de 10 % (20 points d’écart entre ces deux familles d’acteurs).

Quelques tendances se dégagent de cet indice :

  • La confidentialité des données, un enjeu majeur : perte de confiance sous l’effet des différentes annonces médiatiques des acteurs internationaux du net, les fameux “GAFA” (Google, Amazon, Facebook et Apple), du flop actuel de l’open data en santé ou de l’absence de communication lisible des autorités et institutions en ce domaine
  • Confiance en la télémédecine : la téléconsultation ou la téléexpertise sont plébiscitées. La généralisation passera par la rémunération des actes de télémédecine (attente de l’article 36 du Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2014).
  • L’avenir de l’e-santé est au domicile des Français : confiance en hausse avec l’arrivée de nombreux objets connectés (auto-tensiomètres, balances, glucomètres connectés, détecteurs de chute, piluliers, …), de dispositifs médicaux communicants ou des gérontechnologies.

Découvrez les principaux résultats en infographie :

infographie baromètre e-Sante 2014 vectorisé

 

Source : Cercle des Décideurs Numérique & Santé

Usages digitaux des professionnels de santé : une évolution positive

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Internet, mobile et autres canaux digitaux… Découvrez les principaux résultats en infographie.

vignette-barometre-cessimCette nouvelle édition du baromètre numérique du Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale) a été réalisée de mars à juillet 2014 avec un double mode de recueil : un recrutement par téléphone puis un questionnaire en ligne. 2800 médecins et pharmaciens ont été interrogés au cours de cette étude.

D’un point vue générale, on observe une nette augmentation de l’équipement des professionnels de santé en devices mobile. Internet est aujourd’hui intégré dans la pratique professionnelle de pratiquement l’ensemble des médecins généralistes, spécialistes et pharmaciens.

Le digital gagne du terrain, et c’est tant mieux !

Les médecins généralistes et…

  • Internet : En France, 95% des Médecins Généralistes (vs 86% en 2012) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les médecins généralistes privilégient les sites de l’Assurance Maladie, d’une pathologie, d’organismes institutionnels, de base de données de médicaments. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 73% des généralistes possèdent un smartphone en 2014 contre 56% en 2012. Nouvelle tendance : 60% sont équipés de tablette tactile, dont 32% l’utilisent à titre professionnel. Au niveau des applications mobiles, seuls 46% des généralistes téléchargent des applications. Sans surprise l’application la plus téléchargée est celle du Vidal.

 Les spécialistes et…

  • Internet : 99% des spécialistes (vs 87% en 2012) utilisent Internet au moins une fois par semaine pour raison professionnelle. Ils privilégient les sites de sociétés savantes, de base de données de médicaments, de la presse médicale. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 76% des spécialistes possèdent un smartphone en 2014 contre 61% en 2012. Les spécialistes adoptent les mêmes usages que les généralistes, à savoir les fonctions de base comme naviguer sur Internet ou pour consulter leur boite e-mail. Les spécialistes sont nombreux à s’être équipés de tablettes tactiles : 60% dont 35% l’utilisent à titre professionnel.

 Les pharmaciens d’officine et…

  • Internet : Historiquement, les pharmaciens ont toujours été plus ouverts à l’utilisation d’Internet dans le cadre de leur profession que d’autres catégories de professionnels de santé comme les médecins généralistes ou spécialistes. En France, 99% des pharmaciens (vs 94%) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les sites visités sont avant tout ceux de l’Assurance Maladie, de base de données de médicaments, de grossistes/répartiteurs.
  • le Mobile : 72% des pharmaciens possèdent un smartphone (vs 58% en 2012). Les tablettes tactiles séduisent également les pharmaciens, puisque 61% en sont équipés.

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Source :  Cessim : Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale

 

Infographie : bilan du dispositif Nutrivigilance

Après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses fait le bilan de son dispositif de nutrivigilance. Résultats en infographie.

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a présenté il y a quelques jours un premier bilan de son dispositif Nutrivigilance. Ce dispositif, mis en place en 2010, vise à faire remonter les signalements d’effets indésirables  liés, notamment, à la consommation de compléments alimentaires et d’aliments ou de boissons enrichis.

Ce dispositif contribue à renforcer la sécurité du consommateur. Il a notamment permis d’émettre des recommandations sur une dizaine de produits, parmi lesquels les boissons énergisantes, les compléments alimentaires contenant de la levure de riz rouge ou encore de la psynéphrine. Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses dresse un premier bilan de son dispositif de nutrivigilance et souhaite rappeler aux médecins leur rôle clé dans son fonctionnement.

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Source : Anses

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