Diabete gourmand : application mobile pour l’alimentation des diabétiques

Le laboratoire Bayer Diabetes Care met à disposition des patients diabétiques une nouvelle application mobile pour calculer les glucides et les valeurs nutritionnelles des repas : Diabète Gourmand. Découverte.

diabetegourmandPour accompagner les patients diabétiques dans l’équilibre de leur alimentation, le laboratoire Bayer Diabetes Care lance une nouvelle application mobile : Diabète Gourmand. L’objectif est d’aider les personnes atteintes de diabète à évaluer leurs apports nutritionnels au quotidien.

Cette application propose près de 900 aliments enrichis de conseils diététiques et 144 plats « préparés », permettant de calculer l’apport nutritionnel en glucides, protéines, lipides et énergie (kcal) de chaque repas. Elle permet ainsi de contrôler son alimentation et de conserver l’historique de ses repas, jour après jour au sein d’une rubrique dédiée .

Parmi les fonctionnalités, l’application propose de visualiser facilement les portions avec la photo de l’aliment qui change en fonction de la quantité choisie. Les apports nutritionnels sont automatiquement calculés et apparaissent sur l’écran en chiffres et en graphiques. Chaque aliment est accompagné du conseil de la diététicienne.

Diabète Gourmand met également à disposition plus de 100 recettes à mitonner soi-même. Ces recettes ont été élaborées par une diététicienne et enrichies d’astuces culinaires, adaptées aux exigences nutritionnelles des personnes atteintes de diabète et des personnes soucieuses d’associer plaisir et équilibre alimentaire.

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Source : Bayer Diabetes Care

BRAiN’US : application mobile pour faire avancer la science et la médecine

L’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) et la start-up Ad Scientiam lancent une application mobile où chacun peut inviter la science chez lui en aidant les chercheurs à faire avancer la médecine : BRAiN’US. Découverte.

Portée par Jean Daunizeau, Chargé de recherche Inserm et co-directeur de l’équipe « Motivation, Cerveau, Comportement » à l’ICM, l’application BRAiN’US a pour objectif de recueillir des connaissances sur la manière dont le cerveau fonctionne.

Grâce au savoir-faire d’AdScientiam, start-up spécialisée en e-santé et incubée au sein de l’ICM, entreprise et chercheurs ont donné naissance à cet ambitieux projet de science participative.

brainus

En jouant avec l’application BRAiN’US, en toute confidentialité, vous contribuez à une expérience scientifique unique. Elle contient 8 tests ludiques, conçus sous la forme de jeux pour décomposer la manière dont le cerveau prend des décisions.

Découvrez différents tests: le jeu des « 3 trains de retard » permettant d’évaluer votre mémoire de travail, « l’heure de rendez-vous » qui stimule votre capacité de raisonnement ou celui de « la poule difficile » pour évaluer votre capacité d’apprentissage.

Le comportement de chaque joueur est ensuite analysé, avec celui des autres participants, grâce à des modèles mathématiques. Plus la communauté de joueurs est importante, plus les chercheurs pourront effectuer une synthèse précise des mécanismes mentaux élémentaires qui déterminent le comportement.

Les données obtenues chez le sujet normal sont indispensables pour comprendre et mieux traiter les fonctions cérébrales (mémoire, attention, intuition, etc…) altérées chez le sujet malade (cf. anxiété, dépression, schizophrénie…).

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Découverte en vidéo :

Source : Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM)

 

Clement Beauvallet nous présente l’application SANT.EE

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Clement Beauvallet, CEO de la jeune start up SANT.EE.

Bonjour Clément. Peux-tu te présenter brièvement ?

Face-clement2015Bonjour Rémy, et avant tout merci pour cette interview ! En tant que lecteur fidèle de ton blog depuis ses débuts, ça me fait forcément très plaisir J.

Pour me présenter brièvement, je suis un startupper de 32 ans, avec un parcours qui a commencé en Ecole de Commerce, avant de se poursuivre dans l’automobile (et oui !) avec forcément pas mal de « Web ». J’ai ensuite monté une agence web dans l’automobile, avant de suivre la voie familiale et de rejoindre la pharmacie, en travaillant comme Digital Manager pour 2 grands laboratoires.

Mais le virus de l’entreprenariat m’a repris, et j’ai aussi (surtout) ne pas voulu rester spectateur de la révolution qui arrive dans la santé… J’ai donc cherché des idées à mettre en œuvre dans ce secteur, qui avait du sens, et surtout un vrai bénéfice pour le « client » avant qu’il ne devienne patient.

Et c’est de ces réflexions qu’est née Sant.ee, une jolie aventure au service de la santé, dans laquelle j’ai été rejoint par François Abbas et Florence Laurier, apportant des compétences commerciales et médicales qui manquait pour créer une vraie solution utile pour les utilisateurs.

Après plusieurs mois de durs labeurs, vous venez de sortir lapplication Sant.ee. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

Pour faire « synthétique », notre pitch c’est de mettre la prévention de santé directement dans la poche des gens. Et de les aider à moins tomber malade, très concrètement.

Mais, contrairement à beaucoup de start up en ce moment, nous avons souhaité nous attaquer aux maladies saisonnières ou récurrentes : la grippe, la gastro, les poux, la varicelle, l’asthme, etc….

La Grippe, la Gastro et l’Angine coute à elles seules en moyenne 500 à 1 000 Millions d’Euros aux Français chaque année (en coût direct et hors épidémie majeure exceptionnelle) et une dizaine de millions de Français touché, avec à la clé : désorganisation à la maison, au travail, sans parler de notre état physique.

Et personne n’y faisait rien !

Pourtant, des études prouvent que des actions de prévention simple, au bon moment, permettent de réduire les risques de tomber malade (quasiment) par deux.

Nous nous sommes donc données la mission de répondre à ce problème, en utilisant (simplement) les technologies déjà existantes, l’expérience utilisateur présente dans d’autres domaines, pour les appliquer à ce problème.

C’est comme ça que l’application Sant.ee est née, pour savoir, en temps réel, s’il y a des risques de maladies autour de moi (ou de mes proches) et me donner des conseils personnalisés pour éviter de tomber malade.

Sant.ee

Quelles sont les principales fonctionnalités de cette application ?

Nous avons conçu l’application de manière très simple.

Avant toute chose, il faut se créer un profil. Rien de très complexe jusque-là, vous pouvez même utiliser Facebook. Mais avec un point important : tout est anonyme et nous ne publions rien de votre part.

App-Sant.ee_Ecran-HomepagePour votre profil, et afin de contribuer à la vigilance de la communauté, un bouton (la croix blanche sur la page d’accueil) vous amène directement vers le « Sant’in » : c’est votre « check’in santé ». Un clic suffit pour remonter son état de santé grâce à 4 icônes visuelles et très simples.

Et ces icônes sont présentes partout pour vous indiquer l’état de santé (sur la home page, pour vos lieux, …).

Il faut aussi configurer vos « lieux de vie » : maison, bureau, sport… Ils nous permettent d’avoir une cartographie pertinente des risques autour de vous, et des lieux où vous passez du temps. Nous ne voulions pas utilisez les données du GPS en direct, trop intrusif.

Une fois qu’ils sont configurés, nous les surveillons en temps réel, et vous prévenons via des « push » dès qu’une maladie dépasse un seuil d’alerte.

Nous avons aussi pensé aux parents, qui peuvent créer des profils pour leurs enfants (les Protégés), qui permettent de garder un œil sur les lieux où ils passent du temps, sans effort.

Il y a bien sur les Conseils, qui s’adaptent en temps réel en fonction des risques autour de vous, tous rédigés par notre comité scientifique, sous la direction de Florence, co-fondatrice et titulaire de son officine.

Enfin, vous disposez d’une carte, alimentée en temps réel, permettant d’explorer des lieux que vous n’avez pas rentré dans votre liste (lors d’un déplacement par exemple).

Nous avons aussi ajouté une partie que nous appelons le « Cercle », notre seule entorse à l’anonymat : vous pouvez partager avec vos amis votre statut. Uniquement l’icône du Sant’in, pas plus de détail, mais suffisamment pour savoir quand il est temps de prendre des nouvelles d’un proche !

Après cette première étape, quelles seront les évolutions de cette application dans les mois à venir ?

Pour l’instant, nous allons nous concentrer sur la communauté et l’application existante.

Et surtout travailler avec notre communauté sur ce qu’elle voudrait avoir en plus (ou en moins) dans l’application. Nous voulons vraiment construire avec vous, Sant.ee n’en sera que meilleure !

En parallèle, nous sommes en train de travailler sur un nouveau service, qui viendra compléter l’application pour améliorer encore plus la prévention des utilisateurs, mais ça, on t’en reparlera plus tard si tout va bien J !

Sant.ee-3

Observateur de le-santé depuis de nombreuses années, quel regard portes-tu sur l’évolution de la santé mobile et l’émergence de nombreuses start up ces derniers mois ?

Avant tout, je trouve ça génial. La France est notamment en pointe sur le sujet, et c’est un vrai plaisir. La Santé était encore l’un des secteurs, à mon avis, où la technologie n’avait jamais amené de « révolution ». Et aujourd’hui, le secteur fourmille d’idées et de projets incroyables et apportant un vrai service au gens : Umanlife, iHealth ou Withings pour n’en citer que certains.

La santé mobile n’en est encore qu’à ses balbutiements. Il reste tout à faire et à découvrir, mais les signaux faibles sont pour moi clairs : la santé de demain n’aura absolument rien à voir avec aujourd’hui.

Grâce au mobile, qui sera autant un outil lui-même qu’un centralisateur d’informations pour d’autres outils, nous développerons une capacité de prédiction très forte qui nous permettra d’éviter bien des tracas actuels.

Sans parler de Sant.ee, où nous espérons pouvoir rapidement travailler en amont des épidémies, les « wearables tech » permettront rapidement d’avoir un système de détection « Always ON » pour beaucoup de sujets, et certains biens plus graves qu’une grippe.

Ces « wearables tech », croisées avec la « big data » permettront notamment de « mapper » tous ces signaux faibles qui devraient nous alerter, mais passe encore inaperçu pour le moment.

Pour finir, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

En France, comme ailleurs, je pense que l’e-santé va aller vite. Très vite. Je pense déjà que d’ici peu, nous ne parlerons plus d’e-santé, tant la santé ne sera plus concevable sans les nouvelles technologies. Je suis personnellement partisan du terme « Santé Intelligente » pour ce qui nous attend demain, et après-demain.

La première évolution sera probablement « philosophique » : nous allons enfin faire du « Healthcare » et plus du « Sickcare », pour emprunter une expression à nos amis Américains. Nous occuper de la santé, et la protéger par tous les moyens. Pas seulement de la maladie.

Ce qui risque de créer quelques tensions, soyons honnêtes. La France est l’un des Leaders de l’industrie pharmaceutique. Si cette industrie n’embrasse pas la révolution qui arrive, et si les pouvoirs publics ne supportent pas les start-ups qui, comme Sant.ee, portent cette révolution, nous risquons de perdre cette position.

L’union fera notre force à ce niveau, notre capacité d’innovation et notre expertise en Santé nous donnant déjà un coup d’avance sur beaucoup. Sachons faire fructifier ces avantages !

Plus concrètement, le futur pour moi est assez clair : pour paraphraser le Dr Laurent Alexandre : nous allons bientôt tuer la Mort. Mais avant cela, nous aurons vaincu beaucoup d’autres adversaires.

Les maladies bégnines, grâce à une prévention fine et constante, non-invasive mais sure. Les maladies graves, grâce à des technologies qui pointent leur nez : détecteur non invasif pour le diagnostic de (presque) tout, généralisation du diagnostic assisté par ordinateur, impression des organes en 3D, nano-robots, « méca-organes » (organes ou membres remplacé par des parties mécaniques)…

Les maladies chroniques enfin, grâce d’une part à la prévention (autant dans la détection que dans l’accompagnement des personnes à risques), et d’autre part via des traitements « personnalisés », programmés sur notre spécificité (ADN, microbiome, environnement…) avec un taux d’efficacité bien supérieur à ce que nous connaissons aujourd’hui.

Cela peut faire peur parfois, j’en ai l’exemple à chaque fois que je discute de ce sujet. Les données, l’Ethique sont au centre de tout. Mais il ne faut pas laisser ces deux sujets, aussi vitaux soient-ils, bloquer notre évolution. Autant pour l’économie de notre pays, que pour l’impact sur la vie de tout à chacun.

Il faut dépassionner le débat, et travailler dans une volonté de moralisation de l’évolution. Et cela sera simple : je ne connais pas une start up qui se lance pour « pirater les données et les revendre ».

 

Pour conclure, et même si ce début a démarré de manière difficile (#noussommestouscharlie), permets de te souhaiter à toi, et à tous tes lectrices et lecteurs une Bonne Année 2015 et surtout (surtout) une Bonne Sant.ee !

Pour aller plus loin : www.sant.ee , @SanteeFR

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Cancéro Score : protocoles de chimiothérapie en Cancérologie sur mobile

La société Elsevier-Masson met à disposition des oncologues et hématologues une application mobile concernant les protocoles de chimiothérapie en cancérologie : Cancéro Score. Présentation.

Cancéro ScorePour accompagner au quotidien les professionnels de santé dans la prévention et la prise en charge de la neutropénie fébrile chez les patients sous chimiothérapie anticancéreuse, Elsevier Masson mat à disposition l’application mobile Cancéro Score.

Cette application propose plus de 310 protocoles, classés par localisation tumorale, et font l’objet d’une description synthétique reprenant le taux réel de Neutropénie Fébrile, le risque de Neutropénie Fébrile associé ainsi que les recommandations de l’EORTC en matière de prophylaxie par G-CSF. Chaque fiche est complété d’un outil de calcul d’évaluation des facteurs de risque Patient et du Score MASCC.

Conçue pour un usage au quotidien, cette application simple et intuitive est destinée à tous les professionnels de santé exerçant en Oncologie et en Hématologie.

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Source : Elsevier Masson

Chèque Santé : titre prépayé et dématérialisé de prestations de santé

Une jeune start-up montpellieraine,  Care Labs, lance le premier titre prépayé de prestations de santé : Chèque Santé. Découverte.

logo-cheque-santeMembre de de Cap Omega, l’incubateur d’entreprises innovantes high tech de Montpellier, la start up Care Labs lance Chèque Santé, le 1er titre prépayé de prestations de santé.

Disponible depuis le 2 janvier, le chèque santé permet de financer tout ou partie de ce qui n’est pris en charge ni par la sécurité sociale ni par les mutuelles. Il peut s’agir de consultations, de prestations ou de produits de prévention dans le domaine de la santé et du bien être.

A titre d’exemple, ce chèque peut servir à régler un ostéopathe, un psychologue, un nutritionniste, un chiropracteur, un coach de sport-santé, des dépassements d’honoraires, des prothèses…  Un annuaire en ligne, comptant à ce jour 10 000 professionnels, permet de choisir le  professionnel de santé auprès duquel utiliser son solde.

Ce chèque s’adresse aux salariés du secteur public ou privé, à condition toutefois que leur entreprise, CE ou collectivité le propose. Celles-ci participent à leur financement, de la même façon que pour les chèques-cadeaux ou les chèques-vacances.

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Le chèque santé est dématérialisé, il prend la forme d’une carte de crédit ou d’une application mobile (téléchargeable gratuitement). Il est donc possible de payer le professionnel de santé de trois façons : en tapant le montant et son code dans l’application mobile, avec sa carte à code ou en imprimant son code sur papier libre.

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Plus d’information sur www.chequesante.com 

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Découverte en vidéo :

Infographie sur le coût de la santé

Dans le cadre du lancement de Chèque Santé, Care Lab propose une infographie concernant le coût de la santé :

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Source : Care Labs

Fertilistim : assistant fertilité sur mobile

Le laboratoire MSD lance une nouvelle application mobile pour accompagner le patient pas à pas dans le suivi de l’assistance médicale à la procréation. Découverte.

FertilistimPour accompagner les patients dans leurs parcours en assistance médicale à la procréation, le laboratoire MSD lance l’application mobile Fertilistim. Simple, pratique et sécurisée, cette application permet de gérer ses prescriptions et rendez-vous à distance. Cette application propose également de paramétrer des alertes pour la prise de médicaments ou rendez-vous pour un meilleur suivi.

Fertilistim propose deux modes d’utilisation : un mode manuel pour rentrer soi-même toutes ses données et un mode connecté en permanence avec le logiciel du centre d’assistance médicale à la procréation du patient permettant ainsi l’intégration et la mise à jour automatiques des informations.

Plusieurs fonctionnalités sont mises à disposition :
  • Calendrier : rappel des rendez-vous et des traitements avec possibilité de synchronisation avec son centre AMP
  • Ordonnance : récapitulatif de ses traitements et rendez-vous par ordre chronologique
  • Numéros utiles : répertoire personnalisable avec les contacts de professionnels de santé ou centre AMP

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Source : Laboratoire MSD

Leo Pharma lance les services QualityCare autour du psoriasis

Le laboratoire LEO Pharma lance différents services pour accompagner les patients atteints de psoriaris : QualityCare. Présentation.

Pour accompagner les patients atteints de psoriasis dans une bonne observance des traitements et informer les proches sur cette pathologie, le laboratoire Leo Pharma lance une offre de service baptisée QualityCare.

psoriasis-qualitycare.fr

Un site web d’information

qualitycare-webPour répondre aux questions que se posent les patients et proches, le site d’information grand public www.psoriasis-qualitycare.fr a été lancé.

Réalisé en partenariat avec France Psoriasis, ce site web met notamment à disposition :

  • des articles validés scientifiquement et vulgarisés sur différentes thématiques : efficacité du traitement, localisations, effets indésirables, oublis de traitement, gestion du stress, bonne utilisation du traitement, contrôle des démangeaisons, échanges avec le médecin…
  • un service d’envoi des contenus du site par email ou SMS
  • un accès au contenu en ligne ou via un magazine téléchargeable

Une application mobile : MonPso

MonpsoPour accompagner les patients à mieux gérer leur psoriasis au quotidien, Leo Pharma propose l’application mobile MonPso. L’objectif de cette application est d’aider les patients atteints de psoriasis à suivre l’évolution de leur maladie et leur traitement tout en bénéficiant d’astuces et de services.

Réalisée en partenariat avec des dermatologues et l’Association France Psoriasis, MonPso se positionne comme un véritable carnet de bord interactif qui permet, grâce à ses outils intégrés :

  • de prendre des photos de ses plaques et de suivre, par localisation, leur évolution dans le temps
  • de renseigner ses symptômes (démangeaisons, squames, douleur, rougeurs…) et ainsi de mieux préparer sa prochaine consultation
  • d’identifier les facteurs qui déclenchent une poussée chez soi
  • de paramétrer un rappel pour penser à son traitement.

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Source : Leo Pharma

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