Servier lance l’application mobile Cardiological

Le laboratoire Servier lance une nouvelle application mobile pour accompagner la relation médecin-patient autour des pathologies cardiovasculaires : Cardiological. Découverte.

cardiologicalPour aider les patients à mieux comprendre leur pathologie cardio-vasculaire, le laboratoire Servier met à disposition des professionnels de santé l’application mobile Cardiological. Pour Olivier Gryson, Directeur de la Division de la Communication Digitale de Servier,  « il est important pour chaque patient de comprendre ce qui lui arrive et quelles sont les interventions qu’il va subir. Nous avons créé Cardiological pour faciliter le dialogue entre le médecin et son patient. Nous voulions un outil mobile, facile à utiliser, et très visuel. ».

Cette application Cardiological propose une série de 11 vidéos 3D  couvrant de nombreux domaines de la cardiologie : angine de poitrine, sténose aortique, fibrillation auriculaire, insuffisance cardiaque congestive, infarctus du myocarde, angioplastie et pose de stent, hypertension artérielle, accident vasculaire cérébral ischémique, rythme sinusal normal, pose de pacemaker, embolie pulmonaire…

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Source : Servier

Baromètre : le pharmacien face à la santé mobile

Bien-être & santé a publié le premier baromètre concernant la perception des pharmaciens sur les objets connectés santé en partenariat avec Direct Medica et Medappcare. Place au second volet dédié aux applications mobiles.

applis-de-santé1Peu de données circulent aujourd’hui concernant l’adoption des outils numériques et mobiles par les pharmaciens. Pour combler ce manque d’information, BIEN-ÊTRE & santé en partenariat avec Direct Medica et Medappcare, a publié un baromètre concernant la perception des pharmaciens sur ces nouvelles tendances de la santé mobile. Le premier volet, que je vous ai présenté dans un précédent billet, était consacré aux objets connectés. Dans un second volet, ce baromètre s’intéresse aux pharmaciens face aux applications mobiles en santé.

Le constat aujourd’hui est que le nombre d’applications mobiles de santé ne cesse d’augmenter et leur utilisation se démocratise au sein de la population. Face à cette nouvelle réalité et étant naturellement technophile, les pharmaciens sont intéressés par tous les nouveaux outils permettant une meilleure prise en charge des patients en officine ou à domicile.

Quelques enseignements à tirer de la suite de ce baromètre :  56% des pharmaciens ont déjà téléchargé des applications mobiles de santé et 57% d’entre-eux pensent que ces applications apportent un bénéfice pour les patients.

Une tendance grandissante : la recommandation d’application. En effet déjà 11% des pharmaciens affirment avoir conseillé une application de santé à leur clientèle bien que ceux-ci affirment qu’il y a un manque de visibilité sur les différentes applications existantes.

Pour 68% des pharmaciens la mise en place d’évaluation des applications par un organisme indépendant permettrait de conseiller davantage des applications mobiles de santé. En effet, malgré leur conscience du bénéfice de ces applications pour les patients, ils n’accordent que peu de confiance en la sécurisation des données de santé collectées via ces applications…

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Accès aux résultats

Source : BIEN-ÊTRE & santé, Medappcare

Tempo : thermometre connecté par BlueMaestro

La société BlueMaestro a développé un thermomètre connecté permettant de suivre ses températures et de les partager : Tempo. Découverte.

Blue Maestro Tempo Thermometers and wireless integrationCréatrice de la tétine connectée Pacifi, que je vous ai présenté la semaine dernière, la société BlueMaestro propose dans sa gamme d’objets le thermomètre connecté  Tempo.

Ce thermomètre relié à une application mobile pour smartphones iOS et Android permet d’effectuer un relevé de température régulier, de consulter le suivi des températures relevées et d’analyser la progression des mesures de températures mesurées.

Il se présente sous une forme atypique : un galet design, sans écran et fait de polycarbonate poli pour une finition brillante. Il dispose de mini-pieds en silicone et est disponible en 5 couleurs : blanc, vert, bleu, gris et noir

L’application Tempo Thermometer qui accompagne ce thermomètre propose la consultation de la température en temps réel, la consultation de l’historique des 24 dernières heures ainsi que la personnalisation de l’affichage avec différents thèmes. La connexion entre le thermomètre Tempo et l’application mobile s’effectue Bluetooth 4.0. Le thermomètre Tempo fonctionne avec 2 piles AA incluses et est vendu environ 35€.

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Découverte en vidéo :

Source : BlueMaestro

Bariagame : serious game pour les patients bariatriques

Les laboratoires LNC ont lancé il y a plusieurs semaines un jeu éducatif  en complément de l’acte chirurgical du patient opéré bariatrique : Bariagame. Présentation.

Pour accompagner les patients bariatriques, les laboratoires LNC ont créé un programme de solution thérapeutique : ProgramBariamed. Dans le cadre de ce programme, le jeu éducatif Bariagame a été lancé.

L’objectif de cette application gamifiée, conçue par l’agence spécialisée Interaction Healthcare, est d’informer, de préparer, d’éduquer et d’accompagner les patients bariatriques et leurs proches à chaque étape de leur parcours vers leur nouvelle vie.

bariagame

La chirurgie bariatrique est très lourde et ne s’arrête pas à l’opération, les patients sont d’ailleurs suivis annuellement par une équipe médicale multidisciplinaire. Ce jeu permet donc d’accompagner les patients ainsi que leurs proches dans tout le parcours de soin.

Pour s’adapter à chacune des étape du parcours de soin, ce jeu propose une entrée par  profils différents : « je vais être opéré », « je viens d’être opéré », « un proche se fait opéré » ou « je veux simplement avoir des renseignements sur la chirurgie bariatrique ». Tout au long du jeu, l’utilisateur est accompagné par le personnage de Charlotte, jeune femme qui s’est fait opérer et qui partage son expérience.

A travers ce jeu, de nombreuses informations sont proposées : fiches informatives sur l’acte chirurgical, les démarches administratives, les consultations de psychiatrie, des conseils nutritionnels ou encore l’activité physique.

Bariagame propose donc une aide complète dans l’accompagnement des patients opérés d’une chirurgie bariatrique et de leurs proches.

Source : Laboratoire LNC

 

Le meilleur du digital santé en juin 2014

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de juin 2014.

meilleur200Nouveaux sites, blogs, contenus et campagnes web

M-santé

Santé connectée

Médias sociaux

E-santé

Club Digital Santé (#hcsmeufr)

Etudes, enquêtes & débats

Evènements

Si j’ai oublié quelques nouveautés, n’hésitez pas à m’en faire part…

Lancement de la montre connectée Withings Activité

Withings lance un nouvel objet connecté de quantified self pour mesurer l’activité physique : la montre Withings Activité.

withings-activitéLa société Withings complète sa gamme d’objets connectés en lançant un nouveau bracelet connecté adoptant le design d’une montre: Withings Activité.

Connecté à l’application mobile Health Mate, ce bracelet permet, à l’instar du Pulse, de tracker le nombre de pas, la distance parcourus, le nombre de calories brûlées ainsi que le sommeil. Nouveauté par rapport au tracker pulse : le bracelet détecte automatiquement les différents modes (sommeil, sport..).

Le Withings Activité propose également comme nouveauté, l’ajout d’un vibreur au sein du bracelet permettant de mettre en place un réveil ou de notifier l’utilisateur lorsqu’un objectif est rempli. L’objectif initial en terme d’activité est fixé à 30 minutes par jour au lieu des 10 000 pas recommandés dans le Pulse.

Autre avantage de ce bracelet-montre, l’autonomie d’un an, possible grâce à l’utilisation d’une pile plate et une étanchéité totale. L’écran de cette montre est également tactile permettant d’afficher les données.

Withings Activité sera disponible à l’automne 2014.

Découvrez Withings Activité en vidéo :

Source : Withings

Données de santé sur le web, quelles conséquences ?

Avec la multiplication des objets connectés et applications mobiles, les questions autour de la gestion des données de santé font régulièrement la Une. L’enquête “Parler de santé sur web, quelle(s) conséquence(s) ?”met en lumière l’opinion et les perceptions des patients sur ce sujet. Découverte.

Parler de santé - ok.keyRéalisée par la Chaire Réseaux Sociaux de l’Institut Mines Telecom, Doctissimo, LauMa communication, Patients & Web, Renaloo, Vivre Sans Thyroïde, en partenariat avec de nombreuses associations de patients, l’enquête “Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ?” met en lumière l’opinion et les perceptions des malades chroniques postant, échangeant, stockant des données de santé sur les blogs, forums, réseaux sociaux et autre applications mobiles de santé.

Un bilan contrasté : 8 % d’entre eux se déclarent “très inquiets” et 23 % “plutôt inquiets” alors que 43 % affirment être “plutôt” ou “très confiants” (22 % n’y ayant jamais songé et 4 % ne sachant pas).

Inquiétude sur l’utilisateur potentiel des données de santé

Interrogés sur la provenance de leur inquiétude concernant les données de santé, les malades communiquant des données de santé sur le web émettent des craintes quant à l’utilisation de ces données par un assureur (39 %), leur employeur (36 %) et plus surprenant  l’Assurance maladie (27 %).

Pour près de la moitié, le web crawling, le data mining et le text mining en santé sont aujourd’hui une réalité : 43 % pensent que ces données de santé sont analysées en permanence par des logiciels. Mais ils sont encore plus nombreux à penser que cela est réalisé par des personnes chargées de lire les forums, blogs et autres réseaux sociaux. A l’opposé, ils sont 34 % à penser que la récupération de données de santé informelles sur le web et dans les applications mobiles de santé (mApps) est interdite par la loi.

Stockage des données : médecins et associations de patients plébiscités

Concernant le stockage de leurs données de santé qu’ils publieraient sur un site, un forum ou une mApp, 59 % des répondants accordent leur confiance à leur médecin traitant, 31 % à l’Assurance maladie, 11 % à un laboratoire pharmaceutique (16 % des utilisateurs de mApps) mais seulement 2 % à un éditeur de logiciel ou de service Internet grand public (Google, Microsoft…) et 0 % à un opérateur de télécom ou à un FAI. Près de 2 sur 10 ne font confiance qu’à eux-mêmes en ce domaine et préfèrent stocker ces données sur leur smartphone ou leur ordinateur.

Utilisation des données de santé : des avis contrastés

L’inquiétude exprimée par les répondants sur l’utilisation des données de santé est contrastée. Lorsqu’on les interroge précisément sur les analyses qui pourraient être faites de leurs données de santé informelles, celles qu’ils produisent sur le web et dans les applications mobiles, ils sont 64 % à être d’accord pour un usage réalisé par des organismes publics dans une mission d’intérêt public mais seulement 6 % à ce que cela soit fait par une entreprise privée.

D’un autre côté, ils sont 40 % à être d’accord sur le fait que ces données peuvent servir à améliorer la qualité du site web, du réseau social ou de la mApp donc de services d’entreprises privées, 76 % pour qu’elles soient destinées à la recherche médicale et là aussi une large part de celle-ci est réalisée par des entreprises de santé, laboratoires pharmaceutiques ou sociétés de technologies médicales, et 78 % sont d’accord avec leur usage pour améliorer la tolérance des médicaments… un rôle où les acteurs privés sont essentiels.

Quelles conditions du traitement des données ?

Sur le sujet des conditions de traitement des données, 70 % des répondants souhaitent que leurs données soient totalement anonymisées et que leur accord leur soit demandé lors de l’inscription ou du téléchargement d’une application mobile.

Pour une meilleure régulation de l’exploitation des données de santé, 70 % des répondants sont favorables avant tout à la mise en place d’une charte de bonne conduite impliquant la transparence d’information pour la collecte, le traitement et l’utilisation des données collectées par les entreprises réalisant l’exploitation.

En synthèse : il faut expliquer et informer

Pour résumer les données de cette enquête “Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ?”, on peut dégager 4 éléments :

  1. une inquiétude existe chez 31 % des répondants et elle est principalement liée à la qualité des personnes, entreprises, institutions pouvant utiliser ces données de santé.
  2. ils existent un véritable intérêt à utiliser ces données pour la recherche médicale – 76 % d’accord, améliorer la tolérance des médicaments – 78 % d’accord, la qualité des soins -84 % d’accord, la sécurité sanitaire – 62 % d’accord – ou mieux comprendre les comportements en santé – 79 % d’accord.
  3. les conditions de la réussite s’appellent anonymisation, accord préalable explicite et auto-régulation des acteurs.
  4. il est plus que nécessaire d’informer et former sur l’usage des données de santé, les conditions de leur utilisation (Quel Français connaît le terme “hébergeur agréé de données de santé” et ce qu’il recouvre ?) et les critères techniques liés à leur sécurité.

Cette enquête a été réalisée par une phase terrain auto-administrée sur le web du 17 avril au 6 juin 2014, 2 735 participants dont 848 répondants retenus pour l’analyse (Personnes ayant déjà échangé, partagé, écrit, posté sur son état de santé ou celui d’un membre de son entourage sur le web, un ou des réseaux sociaux, un forum, en utilisant une application mobile de santé…).

Consultez le storify de la conférence de presse du vendredi 27 juin
“Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ?”

Source : LauMa communication

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