Qardiocore : premier électrocardiographe connecté

Un nouvel objet connecté santé fera son apparition dans les prochaines semaines permettant de mesurer l’activité du cœur: Qardiocore. Présentation.

Aujourd’hui la santé connectée a le vent en poupe avec l’apparition de nombreux objets connectés pour accompagner le patient dans son suivi, l’observance ou le professionnel de santé dans sa pratique médicale.

Dans cette tendance, la société Qardio lance le premier électrocardiographe connecté permettant de mesurer l’activité de son coeur : Qardiocore. Cet électrocardiographe connecté se place sur sa poitrine afin de mesurer l’activité du coeur.  Discret, il se porte sous un vêtement pour le conserver tout au long de la journée.

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Qardiocore permet de faire soi-même ses électrocardiogrammes et de transmettre les données mesurées au sein d’une application dédiée sur son smartphone par Bluetooth.

L’objectif de cet objet connecté est donc de pouvoir surveiller son cœur au quotidien et d’accéder à un historique des données. Cette auto-surveillance quotidienne ne doit pas remplacer la consultation d’un médecin généraliste ou spécialiste mais permettre un réel suivi pour certaines pathologies cardiaques.

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Cet objet devrait être lancé au cours du printemps 2015.

Source : Qardio

 

Bayer HealthCare lance une campagne sur la contraception

Le laboratoire Bayer HealthCare lance une campagne de communication afin de sensibiliser les jeunes femmes sur la prise de décision active, notamment concernant leur contraception. Présentation.

A travers une campagne baptisée #JeDécide, le laboratoire Bayer HealthCare a pour objectif de sensibiliser les femmes sur la prise de décision active notamment en ce qui concerne leur contraception et de continuer à communiquer auprès de ces femmes sur les multiples options qui s’offrent à elles pour choisir le mode contraceptif qui leur convient le mieux. La contraception fait partie des grandes décisions auxquelles les 20-35 ans sont confrontés à cette période.

Pour apporter des informations complètes sur les différentes méthodes contraceptives, le site web jenypenseplus.com a été lancé.

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Dans le cadre de cette campagne, un grand jeu concours a été lancé, à l’occasion de la Saint Valentin, sur le thème « Ma décision de l’année ».  Principe : les jeunes femmes sont invitées à se prendre en photo avec leur décision de l’année écrite ou imagée et à poster leur photo sur les réseaux sociaux Instagram et Twitter avec le hashtag #JEDECIDE. Au final, trois photos originales seront sélectionnées par un jury et récompensées par un week-end bien-être pour deux.

Une série de vidéos complète également le dispositif de la campagne :

Infographie : les jeunes prennent des décisions, surtout les femmes

Le laboratoire Bayer HealthCare, en partenariat avec Ipsos Santé, a publié les résultats d’une enquête autour de la prise de décision et la contraception menée auprès des femmes. Découvrez les principaux résultats de l’enquête Ipsos Santé/Bayer HealthCare en infographie.

Choisir sa contraception est un moment clé dans la vie d’une femme, surtout quand elle est jeune. Comment fait-elle ce choix ? En est-elle satisfaite ? Par qui est-elle conseillée ? Quels autres choix sont faits par les jeunes ? A quel point sont-ils ouverts au changement ? Dans leur vie personnelle ? Dans leur vie professionnelle ?

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Source : Bayer HealthCare

 

PharmaCompliance : congrès Ethique et Compliance Santé

Le premier congrès dédié à l’éthique et la compliance santé sera organisé le 9 avril prochain à Paris : PharmaCompliance. Buzz E-santé est partenaire de cet évènement. Présentation.

PharmaCompliance2015 360x80En partenariat avec l’AFAR (Association Française des Affaires Réglementaires), EuroHealthNet (PharmaSuccess) et Market iT organisent le premier évènement majeur consacré à l’Ethique et la Compliance santé : PharmaCompliance.

Cet évènement, qui se déroulera le 9 avril prochain à Paris, aux Salons Hoche, s’adresse aux acteurs de l’industrie du médicament ou des Dispositifs médicaux.

Ce rendez-vous permettra de rencontrer des experts de la Compliance sur différentes thématiques :

  • Les défis du Disclosure Code de l’EFPIA et les retours d’expérience des projets Transparence
  • La protection des données personnelles et le renforcement de la Directive Européenne
  • L’évolution de la fonction Éthique & Compliance au sein des Entreprises de la Santé
  • L’organisation, le monitoring et l’audit de la Compliance
  • Le rôle de la Compliance dans la Transformation Digitale des Entreprises
  • Éthique et nouvelles stratégies de Marketing et de Communication

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Tables-rondes, présentations, ateliers, networking, déjeuner, cocktail rythmeront cette journée. Au programme des plénières :

  • La transposition du Code of Disclosure EFPIA en France
  • Enquête AFAR / Think Tank Loi Bertrand – Publication sur le site unique public – Projets EFPIA
  • Table Ronde : La mise en oeuvre du Code of Disclosure EFPIA
  • Le renforcement de la protection des données personnelles en Europe
  • Table Ronde : Développer une Culture Ethique et Compliance

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Symposium Projets Digitaux et Compliance

A l’occasion de ce congrès sera organisé le premier symposium « Projets Digitaux et Compliance ». Celui abordera les thématiques suivantes :

  • La Santé Connectée
  • Social Media Policy
  • Gouvernance des projets digitaux

De nombreux ateliers seront animés par des experts avec des témoignages tout au long de l’après-midi sur les thématiques suivantes :

  • SocialVigilance – Pharmacovigilance et Réseaux Sociaux
  • Transparence – Transferts de valeurs auprès de Professionnels et Organisations de Santé
  • Big Data & Datamining de données patients
  • Transparence – Le point de vue des professionnels de santé et des associations de patients

Buzz E-santé est partenaire Média de PharmaCompliance.

Source : Market iT

Withings lance le Withings Health Institute

Le leader Français de la santé connectée Withings a lancé il y a quelques semaines son institut d’études baptisé Withings Health Institute. Découverte.

Aujourd’hui, la santé connectée constitue une révolution pour la prise en main de sa santé et l’avènement d’une médecine préventive, prédictive et personnalisée. La donnée a une place fondamentale dans ce véritable changement de paradigme pour la médecine. L’analyse des données issues de la santé connectée doit permettre d’optimiser chaque jour le pilotage du système de soins.

Face à ce constat, la société Withings a lancé il y a quelques semaines le Withings Health Institute qui œuvre à la diffusion d’études inédites pour accélérer la révolution de la santé connectée.

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Il s’agit d’un portail unique destiné à la diffusion des nouveaux savoirs générés par les objets connectés, élaboré en collaboration étroite avec des médecins et des instituts de recherche pour offrir au public des analyses pertinentes élaborées selon des méthodologies scientifiques rigoureuses. On y trouve des analyses inédites élaborées par Withings, les dernières actualités de la santé connecté et des résultats d’études scientifiques. Citoyen, chercheur, médecin, décideur public, chacun y trouvera un contenu éclairant sur les nouveaux usages.

Cette plateforme met à disposition des internautes une bibliothèque de ressources où l’on peut consulter et télécharger ebooks, livres blancs, infographies…autour de du quantified self et de la santé connectée. On y trouve des études et livrables développés par Withings autour de l’activité, du sommeil ou du poids et des ressources externes permettant un meilleur éclairage.

Un livre blanc sur la santé connectée

withings-livre-blanc-sate-cParmi les ressources mises à disposition, Withings propose un livre blanc sur la santé connectée en collaboration avec des médecins spécialistes de l’automesure, qui dresse un panorama des nouvelles pratiques médicales issues de la révolution de la santé connectée.

Il fait le point sur la littérature scientifique et médicale, et détaille les bienfaits de l’automesure. Il analyse le changement de paradigme pour le système de soins, le potentiel en matière de gestion des maladies chroniques et l’évolution attendue dans la relation médecin-patient. Enfin, il formule plusieurs propositions pour accélérer l’avènement d’une médecine préventive, personnalisée et prédictive.

Un Observatoire de l’activité physique

Withings a également mis en place un Observatoire de l’activité physique, véritable outil de veille en temps réel sur le niveau d’activité physique des Français. Les données de cet observatoire sont issues des mesures des trackers d’activité de la gamme de produits Withings.

Cet observatoire permet de suivre en temps réel la prévalence des principaux facteurs de risque liés aux modes de vie : la sédentarité, le surpoids et l’obésité ou encore la pression artérielle élevée. On y trouve de façon interactive les données et informations exclusives recueillies auprès de la communauté Withings. Quelle région française est la plus touchée par le phénomène de sédentarité ? Toutes les tranches d’âge sont-elles concernées ?

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Prochainement, l’observatoire sera complété des données de la communauté concernant la pression artérielle et la masse corporelle.

Source : Withings

m-Santé : usage mobile des médecins en 2015

Dans le cadre de l’Observatoire des usages numériques en santé créé en 2012, en partenariat avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins, Vidal publie les résultats de son 3ème baromètre sur l’usage mobile des médecins. Découverte.

observatoire-vidalCette nouvelle édition du baromètre sur l’utilisation des smartphones par les médecins a été réalisée en 2014 auprès de 2 154 médecins utilisateurs de smartphones (étude réalisée par questionnaire via e-mail). Plusieurs évolutions sont à observer par rapport aux deux éditions précédentes.

Les médecins utilisent de plus en plus leurs smartphones pour établir leur prescription

Les principaux résultats de cette nouvelle édition montrent notamment que les médecins utilisent de plus en plus  leur smartphone pour aller sur internet (94%), y compris en consultation (19%). Ils l’utilisent aussi de plus en plus pour établir leur prescription (64% en 2014, contre 34% seulement en 2012). Plus de la moitié d’entre eux (56%) souhaiteraient pouvoir disposer d’une fonctionnalité leur permettant d’accéder à leur logiciel médical.

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A l’inverse, les sites des institutions sont de moins en moins fréquentés (36% en 2014, contre 51% en 2012).

Près d’un médecin interrogé sur 4 (23%) consulte les réseaux sociaux à partir de son smartphone :  88% Facebook, 32% Twitter et 32% LinkedIn, en forte progression depuis 2012. Peu le font pendant la consultation (11%), et moins d’1 fois sur 2 pour échanger avec un confrère.

Applications mobiles : bases de données médicamenteuses toujours plébiscitées

Les médecins déclarent de plus en plus utiliser des applications médicales sur leur smartphone : 61% en 2014 vs 53% en 2012. Mais leurs usages semblent se modifier sensiblement : la plupart des applications citées dans l’Observatoire depuis 2012 (anatomie, données biologiques, équivalences étrangères, interactions médicamenteuses, actualités médicales) sont moins utilisées. Seules les applications «bases de données médicamenteuses» restent en progression sur 2 ans.

Pour le Dr Jean-Philippe Rivière (vidal.fr), « ce tassement est comparable à celui constaté il y a une dizaine d’années avec l’internet santé : après une phase initiale de curiosité, le grand public, puis les médecins, ont recentré leurs usages réguliers sur les sites correspondant à leurs besoins quotidiens d’outils et d’informations ».

smartphoneUne inquiétude sur la sécurisation des données

Plus d’un quart (27%) des médecins utilisateurs d’applications professionnelles s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles, quelle que soit l’application.

La plupart (86%) des médecins interrogés échangent fréquemment avec leurs confrères par mails. Près de la moitié (47%) utilisent une messagerie sécurisée. Le Dr Jacques Lucas (CNOM) relève qu’il « serait assez paradoxal que les médecins s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles et n’aient pas le même souci pour les données identifiantes de santé qui transitent par messagerie, c’est sans doute pour cela que près de la moitié d’entre eux utilisent maintenant des messageries sécurisées ».

Les médecins interrogés conseillent de plus en plus d’applications mobiles à leurs patients (17% en 2014, contre 8% en 2013), en particulier pour le suivi de la glycémie (19%), le suivi et des conseils nutritionnels (11%) et le suivi tensionnel (9%).

Source : Vidal

Quel regard des Français sur l’e-pharmacie et les objets connectés ?

Le Groupe PHR, groupement de pharmaciens, a publié les résultats de son étude en partenariat avec l’IFOP sur le regard des Français sur l’e-Pharmacie et les objets connectés santé. Découverte.

PHRD’un point de vue générale, cette étude* « Le regard des Français sur l’E-pharmacie et les objets connectés santé », menée par le Groupe PHR,  montre que les Français sont en demande d’une ouverture des officine au numérique : conseils santé, vente d’objets de santé connectés ou encore informations sur les médicaments….

Principales attentes « spontanées » : information sur les traitements et les médicaments (24%), via des conseils, accès aux notices des médicaments ou leur composition, commander et acheter des médicaments et traitements, afin de comparer les prix et consulter les offres et promotions (22%).

Selon cette étude, 12% des Français souhaitent la présence d’écrans en libre-service au sein des officines pour leur apporter davantage d’autonomie et l’accès à un espace digital personnalisé regroupant leurs informations de santé et permettant de renouveler une ordonnance, suivre l’état de leurs vaccinations, avoir accès à leur dossier médical en ligne ou encore de mettre à jour leur carte vitale.

Concernant  les applications santé, les Français plébiscitent :  la circulation d’informations sur un traitement en cours (43%), l’aide à l’automédication (38%), et l’information sur les pathologies (32%).

Les Français voient un réel avantage au développement de l’e-Pharmacie et de site web pour les accompagner dans leurs démarches et parcours de soin : renouvellement d’ordonnance en ligne (50%),commander les produits et les recevoir directement à domicile (39%) ou venir les retirer en officine (35%).

Objets connectés : 77% des Français favorables au partage des données avec son pharmacien

Selon cette étude, 13% des Français dispose déjà au moins d’un objet connecté de santé. Plusieurs attentes vis-à-vis de ces objets connectés : surveillance et mesure de leur constantes (44% et 37%), suivi d’une pathologie chronique (31%) ou suivi de l’état de sa vaccination (13%).

Les objets connectés séduisent les Français. Ceux-ci souhaiteraient voir dans leurs pharmacies : le tensiomètre (58%), le lecteur de glycémie (35%) et un outil d’analyse du sommeil (30%). Concernant les données, seuls 10% estiment pouvoir les interpréter eux-mêmes. Aux yeux des Français, les professionnels de santé (médecins et pharmaciens) restent des référents indispensables à l’interprétation des données de santé collectées.

Pour le type de données, les Français sont prêt à partager les données médicales concernant le suivi de traitements (88%) ou les rendez-vous avec les professionnels de santé (64%).

Les Français pour la « digitalisation » des officines

Les Français souhaitent globalement que les officines se modernisent et proposent de nouveaux services en phase avec les évolutions d’aujourd’hui. Ils sont par exemple favorables à la mise en place de services dématérialisés comme la prise de contact par SMS/e-mail pour être informé de la préparation de leur commande (83%) ou confirmer un rendez-vous (70%). Les outils digitaux doivent les accompagner dans un meilleur suivi des traitements ou permettre l’accès à distance à des professionnels de santé avec le médecin ( 57 %) ou le pharmacien (48%).

* Etude PHR / IFOP réalisée du 8 au 13 janvier 2015. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source : Groupe PHR

 

 

 

Cancer & envies : plateforme de partage pour dépasser la maladie

Le laboratoire MSD, en partenariat avec Rose Magazine, lance une plateforme de partage de projets pour les patients atteints de cancer : cancer-et-envies.fr. Découverte.

Lancée fin 2014, la plateforme cancer-et-envies.fr propose aux personnes hommes et femmes atteintes de cancer et à leurs proches de partager des projets et des envies, quels qu’ils soient, dans le but de s’encourager les uns les autres et d’une certaine manière de rompre l’isolement.

L’objectif est de dédramatiser et alléger le quotidien des patients et proches tout en les aidant à se projeter dans l’avenir. Cette plateforme permet à chaque patient de faire vivre son rêve secret : partir visiter New York avec ses proches, se lancer dans la pâtisserie sur mesure, entreprendre le tour du monde, monter une exposition, apprendre à faire du vélo…

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Cette plateforme communautaire permet de partager un projet, un rêve réalisé pendant ou après un cancer et de soutenir des personnes traversant les mêmes épreuves. Les membres peuvent « liker » les projets, les commenter ou apporter des conseils pour la réalisation du projet.

Primée lors du Festival de la Communication Santé, la plateforme cancer-et-envies.fr proposera prochainement des liens vers les associations de patients ainsi que des paroles d’expert comme Françoise Ellien, psychologue, directrice du réseau SPES, secrétaire générale de la SFPO : « Partager, créer des projets avec les proches est en quelque sorte une possible consolidation de ce qui nous unit, nous pouvons développer et recréer de la complicité avec ceux qui nous aiment et nous accompagnent dans un autre champ que celui de la maladie et des traitements. Il s’agit de s’offrir  du plaisir, de la détente,  s’autoriser une parenthèse, multiples ingrédients  de la vie si essentiels pour l’avenir. Echanger avec les autres personnes malades est souvent rassurant, réconfortant, l’expression est parfois plus libre qu’avec son équipe soignante, son oncologue  ou ses proches ».

Source : MSD France

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