LMCoach : service pour améliorer l’observance des patients atteints de LMC

L’association LMC France a développé avec Observia et le soutien de Novartis un service de coaching mobile destiné à accompagner et soutenir les patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) : LMCoach. Présentation.

logo-lmcoachLa leucémie myéloïde chronique (LMC), cancer rare du sang et de la moelle osseuse, a connu en l’espace de quelques années une véritable transformation de son pronostic. Pathologie incurable il y a encore une quinzaine d’années, la LMC est devenue une maladie chronique. La prise en charge la maladie est étroitement liée à une prise médicamenteuse régulière par voie orale et un suivi optimal de la réponse au traitement. Une contrainte qui n’est pourtant pas facile à vivre au quotidien par les patients.

Environ un patient sur trois atteint de LMC et traité par inhibiteur de tyrosine kinase ne serait pas observant. Or, chez les patients atteints de LMC, il existe une corrélation entre une bonne observance et l’efficacité du traitement. Une mauvaise observance serait également responsable de davantage d’échecs suite à des résistances aux traitements.

Conscient des enjeux que représente une bonne observance chez les patients atteints de LMC, l’association LMC France a développé avec Observia et le soutien de Novartis Oncologie le service gratuit LMCoach qui a vocation à améliorer l’observance des patients atteints de LMC. Il permet de recevoir :

  • des rappels de prise de traitement couplés à des conseils
  • des rappels de rendez-vous médicaux pour les consultations d’hématologie
  • des conseils liés à la pathologie et aux besoins du patient

www.lmcoach.org

Comprendre la leucémie myéloïde chronique (LMC) en infographie

La leucémie myéloïde chronique (LMC) est un cancer rare du sang et de la moelle osseuse caractérisé notamment par une augmentation importante du nombre de globules blancs.
En France, près de 8 000 personnes en sont atteintes, et on compte chaque année environ 800 nouveaux cas.

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Sources : Association LMC France, Novartis

 

Buzz Comptoir : réseau social dédié aux préparateurs en pharmacie

La société RCA Factory Healthcare a lancé il y a quelques mois le premier quotidien et réseau social dédié aux préparateurs en pharmacie : Buzz Comptoir. Découverte.

Créé par RCA Factory Healthcare, Buzz Comptoir propose chaque jour des informations et des conseils utiles au comptoir. Après moins de 10 mois d’existence, ce premier réseau social dédié aux préparateurs en pharmacie a déjà séduit plus de 5 700 membres.

Les préparateurs en pharmacie sont souvent les premiers interlocuteurs des nombreux patients qui rentrent dans les officines chaque jour. Sous la responsabilité du pharmacien, ils jouent un rôle clé de conseil dans le bon usage des médicaments. Buzz Comptoir, premier site d’information communautaire dédié aux préparateurs en pharmacie, les accompagne donc dans leur métier et leur facilite le quotidien au comptoir.

Buzzcomptoir

Sous différentes formes, les contenus présentent à la fois une approche informative, pédagogique et ludique, et permettent aux membres d’échanger entre eux :

  • trois nouveaux articles sont postés chaque jour pour informer les préparateurs sur l’actualité qui va « buzzer » au comptoir, pour un conseil adapté et des réponses pertinentes, sur des thématiques telles que « Comment réduire de moitié la durée d’un rhume » , « Dix conseils pour vos patients asthmatiques » ou encore l’information sur les évolutions de l’environnement de la pharmacie.
  • une vidéo « tuto »hebdomadaire apporte trucs et astuces sur des thèmes comme l’animation du point de vente, mais aussi l’environnement de la pharmacie. Par exemple : « la vente en ligne des médicaments », « La douleur de l’enfant » ou « les règles du merchandising ». Chaque vidéo est associée à un quiz qui permet de tester ses connaissances et gagner des points et «badges d’expertise ».

Du Buzz pour des oeuvres caritatives

Sur Buzz Comptoir, chaque préparateur peut cumuler des points en Buzzant des articles de la plateforme, en commentant mais également en répondant aux quiz associés aux tutos. Ils permettent de suivre et mesurer sa progression : tous les 300 points, on passe au niveau supérieur. Plus on progresse, plus on fait progresser la communauté. Les points seront par la suite transformés en dons pour une œuvre associative.

Buzzcomptoir-points

Jusqu’à la fin de l’année, avec le soutien institutionnel d’UPSA, Buzz Comptoir engage sa communauté à se mobiliser pour l’association Le Rire Médecin qui  propose des interventions de clowns auprès des enfants hospitalisés pour les aider à mieux vivre leur séjour. Chaque point gagné sur la plateforme, au travers d’une interaction, est transformé en don.

Source : RCA Factory Healthcare

Usages digitaux des professionnels de santé : une évolution positive

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Internet, mobile et autres canaux digitaux… Découvrez les principaux résultats en infographie.

vignette-barometre-cessimCette nouvelle édition du baromètre numérique du Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale) a été réalisée de mars à juillet 2014 avec un double mode de recueil : un recrutement par téléphone puis un questionnaire en ligne. 2800 médecins et pharmaciens ont été interrogés au cours de cette étude.

D’un point vue générale, on observe une nette augmentation de l’équipement des professionnels de santé en devices mobile. Internet est aujourd’hui intégré dans la pratique professionnelle de pratiquement l’ensemble des médecins généralistes, spécialistes et pharmaciens.

Le digital gagne du terrain, et c’est tant mieux !

Les médecins généralistes et…

  • Internet : En France, 95% des Médecins Généralistes (vs 86% en 2012) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les médecins généralistes privilégient les sites de l’Assurance Maladie, d’une pathologie, d’organismes institutionnels, de base de données de médicaments. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 73% des généralistes possèdent un smartphone en 2014 contre 56% en 2012. Nouvelle tendance : 60% sont équipés de tablette tactile, dont 32% l’utilisent à titre professionnel. Au niveau des applications mobiles, seuls 46% des généralistes téléchargent des applications. Sans surprise l’application la plus téléchargée est celle du Vidal.

 Les spécialistes et…

  • Internet : 99% des spécialistes (vs 87% en 2012) utilisent Internet au moins une fois par semaine pour raison professionnelle. Ils privilégient les sites de sociétés savantes, de base de données de médicaments, de la presse médicale. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 76% des spécialistes possèdent un smartphone en 2014 contre 61% en 2012. Les spécialistes adoptent les mêmes usages que les généralistes, à savoir les fonctions de base comme naviguer sur Internet ou pour consulter leur boite e-mail. Les spécialistes sont nombreux à s’être équipés de tablettes tactiles : 60% dont 35% l’utilisent à titre professionnel.

 Les pharmaciens d’officine et…

  • Internet : Historiquement, les pharmaciens ont toujours été plus ouverts à l’utilisation d’Internet dans le cadre de leur profession que d’autres catégories de professionnels de santé comme les médecins généralistes ou spécialistes. En France, 99% des pharmaciens (vs 94%) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les sites visités sont avant tout ceux de l’Assurance Maladie, de base de données de médicaments, de grossistes/répartiteurs.
  • le Mobile : 72% des pharmaciens possèdent un smartphone (vs 58% en 2012). Les tablettes tactiles séduisent également les pharmaciens, puisque 61% en sont équipés.

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Source :  Cessim : Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale

 

Vos traitements et vous : enquête nationale sur l’observance

Lancement de la première grande enquête nationale sur l’observance auprès des malades chroniques. Présentation.

Médicaments, pilules, crèmes, injections… ils sont le quotidien de plusieurs millions de personnes touchées par une maladie chronique. Mais il peut arriver à chacun d’oublier de prendre l’un de ses traitements, d’être fatigué de prendre ses pilules ou de ne plus supporter de devoir faire des injections régulièrement.

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Pour la première fois, une grande enquête nationale auprès des malades chroniques est lancée, par le Pr Catherine Tourette-Turgis en collaboration avec le Pr Christian Pradier (CHU Nice), l’Université des Patients et avec le soutien institutionnel de Pfizer, pour mieux comprendre cet aspect particulier de la santé.

Participez à l’enquête

Les résultats de cette enquête intitulée “Vos traitements et vous” permettront de mieux comprendre les rapports existants entre les traitements, les professionnels de santé – médecins, pharmaciens… – et les personnes touchées par une maladie chronique.

Pour participer à ce sondage, cliquez ici >

Sources : Université des Patients, Pfizer

Umanlife / iHealth : une même vision de la e-santé

Aujourd’hui, la e-santé est en pleine évolution avec notamment l’émergence des objets connectés. Deux acteurs importants, Alexandre Plé fondateur de Umanlife et Uwe Diegel fondateur de iHealth, ont accepté de donner leur vision concernant le développement et la sécurité de ce secteur. Extraits.

Avant tout, pouvez-vous présenter Umanlife et iHealth ?

Alexandre Plé : Umanlife est le 1er site en France à proposer un service clé en main pour suivre sa santé, son bien-être et celle de toute la famille. C’est un véritable tableau de bord de santé ! L’utilisateur accède très simplement de manière ludique à un ensemble de services inédits : pour gérer vos rendez-vous médicaux, suivre vos vaccinations, garder en mémoire tout ce qui concerne vos maladies (ordonnances, examens de santé etc.), veiller sur vos activités physiques et sportives, votre nutrition, votre sommeil et la consommation de vos addictions.

Uwe Diegel : Depuis son lancement en 2009, iHealth a développé une gamme complète de produits : tensiomètre, glucomètre, balances d’analyse corporelle, oxymètre de pouls, trackers d’activité et de sommeil qui forment aujourd’hui un écosystème complet. Ce sont mes 20 ans d’expertise dans la fabrication de matériel médical qui m’a permis de créer ces objets connectés.

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Quels sont vos parcours professionnels respectifs ?

UD : Mon parcours de vie est assez atypique, j’ai toujours fonctionné au flair, au « Gut feeling ». J’ai grandi dans une famille pour qui la culture tenait une place prépondérante dans l’éducation. J’ai commencé ma vie en tant que pianiste professionnel, jusqu’au jour où il m’est arrivé un accident qui a bouleversé ma vie. Entrepreneur dans l’âme, j’ai donc décidé de me lancer et de démarrer mon aventure de Chef d’entreprise.

En achetant mon premier iPhone, j’ai eu une révélation. J’ai réalisé que cet appareil allait changer qui j’étais et comment je fonctionnais. Ce téléphone personnel allait changer les usages et placer l’individu au centre de ses propres décisions.

Ce n’était qu’une question de temps avant que nous vivions l’avènement de la e-santé, une révolution à laquelle je souhaitais participer.

AP : Diplômé d’une école de commerce, j’ai travaillé dans un groupe de santé et j’y ai développé des solutions de gestion de flux d’informations pour optimiser la prise en charge des patients, leur offrir un ensemble de services multimédias à forte valeur ajoutée et assurer un meilleur suivi des activités. Mon expérience en milieu hospitalier ma convaincu de l’importance de disposer, en toutes circonstances et en tout lieu, d’informations personnelles actualisées pour être l’acteur de sa santé et de son bien-être. Pour que cela puisse se faire de manière simple et ludique, j’ai créé Umanlife.com.

Quel est, selon vous, l’intérêt pour les utilisateurs de ce que vous proposez ?

UD : Chez IHealth Labs nous croyons que la santé est un enjeu autant collectif qu’individuel. Nous croyons que connecter, patients et médecins ont le pouvoir de transformer une santé aujourd’hui curative en une santé qui sera demain préventive. C’est pourquoi nous concevons et développons des technologies innovantes permettant de rapprocher le patient de sa santé et de son médecin. Grâce à leur design, leur ergonomie et leur facilité d’utilisation, nos solutions offrent aux utilisateurs une expérience unique qui réconcilie santé et sérénité.

AP : En effet, les objets connectés sont de véritables facteurs de bien-être et de motivation, ils représentent un réel potentiel pour les utilisateurs. Avec Umanlife, les utilisateurs se responsabilisent, ils prennent en main leur santé. C’est une révolution des mentalités grâce à un réel choix concernant l’utilisation qu’ils veulent donner à leurs objets connectés. Ce vaste choix leur permet de se familiariser avec les objets connectés, il est d’ailleurs important de distinguer la santé du bien-être.

En quoi consiste le partenariat entre Umanlife et iHealth ?

UD : Depuis son lancement en 2009, iHealth a développé une gamme complète de produits qui permettent de relever des données médicales telles que la tension, le glucose, la qualité du sommeil, la balance d’analyse corporelle, l’oxymètre de pouls … Ce vaste marché donne aux utilisateurs un large choix quant à l’utilisation qu’ils veulent donner à leurs objets connectés.

AP : Mais ces données n’ont d’intérêt que si elles peuvent être traitées. C’est tout l’objet du partenariat entre Umanlife et iHealth. Le carnet de santé est une plateforme fédératrice qui canalise le flux des informations, les rendent compréhensibles, lisibles et donc utilisables pour les utilisateurs.

Une fois les informations collectées celles-ci sont exportées vers le carnet de santé Umanlife qui va les traiter et intégrer ainsi toute la force des objets connectés en leur donnant de la cohérence. Les patients peuvent suivre l’analyse de leurs données santé de manière ludique et les partager avec leur médecin ou leurs proches.

Selon vous, qu’est-ce que la e-santé peut apporter à la recherche ?

AP : Aujourd’hui, dans le domaine de la e-santé, les personnes peuvent porter leur santé avec eux et apporter à leurs médecins plus d’informations pour les aider à se gérer. Les médecins doivent être prêts à travailler avec ces nouvelles données et ces nouveaux objets, il faut développer la santé préventive. C’est un enjeu de santé publique !

UD : Grâce à la collaboration de nos utilisateurs et aux différents partenariats établis avec des instituts médicaux en Europe et aux Etats-Unis, nous contribuons chaque jour à la recherche sur l’hypertension et le diabète.

Quel est l’avenir de la e-santé en France ?

AP : Ce marché constitue un véritable potentiel industriel pour la France et les chiffres ne trompent pas; le marché français des objets connectés pèse déjà 150 millions d’euros en 2013 et selon une étude de Xerfi, il devrait représenter 500 millions d’euros en 2016, soit trois fois plus.

UD : La France a encore un peu de retard dans l’adoption de ce nouveau mode de vie qui est en revanche très largement adopté dans les pays anglo-saxon dans lesquels cette nouvelle façon d’appréhender sa santé est perçue comme un adjoint essentiel à une meilleure gestion de la santé du patient. Aux Etats-Unis maintenant on vend plus d’objets connectés que d’objets non connectés, c’est rentré dans les mœurs des consommateurs. Les attentes des utilisateurs finaux qui comptent et les demandes des particuliers ont dépassé ce que demandent les médecins. C’est ce qui va se passer en Europe également selon moi.

Comment expliquez-vous le retard de la France dans ce domaine par rapport aux pays anglo-saxons et aux Etats-Unis ?

AP : L’une des réticences des Français est la confidentialité des données renseignées sur les plateformes e-santé, alors que la sécurisation des données est au cœur des préoccupations de Umanlife avec notamment l’utilisation d’un hébergeur de données de santé agréé par le ministère de la santé, afin d’assurer une fiabilité de leurs services aux utilisateurs. Mais nous estimons que la France rattrapera les autres pays anglo-saxons d’ici un an.

Sources : Umanlife / iHealth

Infographie : bilan du dispositif Nutrivigilance

Après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses fait le bilan de son dispositif de nutrivigilance. Résultats en infographie.

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a présenté il y a quelques jours un premier bilan de son dispositif Nutrivigilance. Ce dispositif, mis en place en 2010, vise à faire remonter les signalements d’effets indésirables  liés, notamment, à la consommation de compléments alimentaires et d’aliments ou de boissons enrichis.

Ce dispositif contribue à renforcer la sécurité du consommateur. Il a notamment permis d’émettre des recommandations sur une dizaine de produits, parmi lesquels les boissons énergisantes, les compléments alimentaires contenant de la levure de riz rouge ou encore de la psynéphrine. Aujourd’hui, après plus de trois ans de fonctionnement, l’Anses dresse un premier bilan de son dispositif de nutrivigilance et souhaite rappeler aux médecins leur rôle clé dans son fonctionnement.

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Source : Anses

#RdvSolidaire : web-série autour des valeurs mutualistes

La Mutualité Française lance une web série pour réaffirmer la modernité des valeurs mutualistes. Présentation.

Depuis le 6 octobre une campagne web, baptisée RDVSolidaire et lancée par La Mutualité Française, illustre les valeurs mutualistes : solidarité, démocratie, utilité sociale… Un premier film manifeste, qui présente l’esprit mutualiste et ses spécificités, marque le point de départ de cette campagne.

Rendez-vous solidaire

Ce film manifeste sera suivi d’une web-série de 10 films d’animation, illustrant les valeurs (solidarité, démocratie, utilité sociale…) et le rôle des mutuelles (prévention, complémentaire santé, services de soins et d’accompagnement mutualiste…).  Cette web-série met en avant cinq personnages vivant des situations inspirées de la vie quotidienne, abordées avec humour et impertinence, sur le sujet sérieux de la santé.

Pour accompagner cette campagne, des relais sont disponibles sur les réseaux sociaux avec notamment les hashtags #RDVSolidaire ou #TeamMut qui permettent de suivre les prises de paroles de chacun et de partager les idées.

La Mutualité Française invite le mouvement mutualiste à « militweeter » et à diffuser cette campagne le plus largement possible sur les réseaux sociaux, en « likant » et « retweetant » les films de la série.

Découverte du film manifeste :

Source : La Mutualité Française

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