Stop aux pollens : campagne vidéo par MSD

Pour sensibiliser les personnes allergiques à la prise en charge de la rhinite allergique, le laboratoire MSD a lancé une campagne vidéo :  7 astuces pour dire Stop aux pollens. Présentation.

Aujourd’hui, en France, environ 30 % des adultes sont sujet à la rhinite allergique. Qu’elle soit saisonnière ou persistante, elle affecte leur qualité de vie. Comme pour toutes les allergies, le premier traitement consiste à éviter le contact avec l’allergène.

Pour sensibiliser les personnes allergiques à la prise en charge de la rhinite allergique et les aider à limiter le contact avec les pollens, le laboratoire MSD a lancé une campagne vidéo disponible à l’adresse www.allergieauxpollens-msd.com : « 7 astuces pour dire Stop aux pollens ».

stop-pollen-video

Source : MSD

 

A la rencontre d’Adam Selamnia

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France. Aujourd’hui, partons à la rencontre d’Adam SELAMNIA, co-fondateur de e-Health Services.

Photo AMSBonjour Adam. Peux-tu te présenter brièvement ?

Bien sûr Rémy ! Tout d’abord merci pour cette proposition. Scientifique de formation, je suis entrepreneur depuis près de 15 ans. Après près de 8 ans passé dans le développement international pharmaceutique et depuis 2008, je me suis consacré progressivement à l’e-santé pour arriver à la création avec Hervé SERVY de notre start-up e-Health services qui développe notamment le service Sanoia.com. En fait, ma première expérience en e-santé remonte en 1997, soit près de 10 ans auparavant, avec la création d’un portail santé en Algérie avec amis algériens dont la plupart sont aujourd’hui en poste à l’OMS à Genève ou en Afrique.

Peux-tu nous dire quelques mots sur Sanoia ?

Il s’agit d’un service gratuit et sécurisé qui permet de suivre sa santé, stocker ses données essentielles, et contribuer à la recherche médicale. Concrètement, quand on est atteint d’une maladie chronique -comme 15 millions de français- on peut par exemple, s’évaluer selon des scores validés, puis, partager ces données avec son médecin pour optimiser son temps de consultation et éclairer ses décisions. Enfin, car on ne choisit pas quand on tombe malade, on peut accéder à ses données en 5 Langues en 2 clics.

Nous développons des modules spécifiques à certaines pathologies en collaboration avec des sociétés savantes comme la Société Française de Rhumatologie (SFR) ou le Groupe d’Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif ou avec des Associations de Patients comme l’AFLAR (Affections Rhumatismales), l’ANDAR (Polyarthrite Rhumatoïde) ou encore l’AFA (Maladies Chroniques inflammatoires intestinales).

Ces développements nous ont permis de réaliser plusieurs publications dans des congrès nationaux ou internationaux.

Observateur de l’e-santé depuis de nombreuses années, quel regard portes-tu sur l’émergence de nombreuses start up ces derniers mois ?

A l’échelle internationale, l’e-santé bénéficie actuellement d’une dynamique sans pareil avec comme souvent les USA en pointe. En Europe, nous ne sommes pas particulièrement en retard par rapport aux américains et ce serait même le contraire sur les questions de vie privée. A ce titre, l’actualité parle pour nous puisque Apple a fait savoir avant même sa commercialisation que les données de santé qui seront issues de son programme HealthKit ne pourraient être stockées par ses partenaires développeurs. En revanche Apple ne s’est pas privé d’initier des partenariats avec de grands assureurs aux USA…. Il est évident qu’Apple cherche à protéger ses données et peut-être à éviter qu’elles ne tombent dans les mains par exemple d’un Google qui aurait de quoi les rapprocher des données dont il dispose déjà pour une grande partie d’entre nous …

De nombreuses start-up sont plutôt positionnées dans le bien-être et hésitent à franchir le Rubicon qui les séparent de la santé, tant ce domaine est fortement encadré sur le plan réglementaire et nécessite des connaissances pointues.

Dans les faits, il y a pour moi deux mondes complémentaires. Le premier est celui de ceux oeuvrant dans le domaine médical avec des produits et services impliquant d’une manière ou d’une autre les professionnels de santé. Le second, celui du bien-être voir du fitness s’adressant au grand public, souvent porté par des effets de modes et fortement compétitif, plus risqué mais plus ouvert. On a donc vu ces derniers mois beaucoup de start-ups s’engouffrer dans ce second marché avec l’arrivée à maturité de technologies notamment mobiles. Il est fort probable qu’une large part d’entre elles ne soit plus là d’ici à la fin de cette décennie pour ne pas dire bien avant.

Pour finir, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

La France se caractérise par une combinaison de quatre points majeurs qui en font un pays très particulier. En premier, son système de couverture sociale qui créé et c’est une chance pour nous un rapport distant entre l’acte médical et la paiement, donnant parfois l’illusion d’une gratuité aux usagers. En second, nous avons l’un des cadres réglementaires les plus stricts avec nos voisins allemands. Il est clair que les initiatives qui ne prennent pas en compte ces particularités, pour faire de ces contraintes une force, sont vouées à un avenir incertain. Nous l’avons récemment vu avec la levée de bouclier des associations de patients qui dénonçaient des approches ostensiblement mercantiles. Les troisièmes et quatrièmes points sont une transition démographique favorisant la demande de nouveaux services et enfin forte pénétration de l’Internet et du mobile produisant parmi les coûts d’accès les plus bas d’Europe.

Fort heureusement, nous avons en France, un écosystème dynamique et nous le savons bien tous deux pour avoir vu de nombreux projets naître depuis la création de la communauté #hcsmeufr devenue le Club Digital Santé.

On a récemment vu de nombreux groupes français se lancer dans ce marché comme Terraillon, SEB ou encore Décathlon du groupe Auchan. J’aurai aimé effectivement qu’ils en profitent aussi pour soutenir cet écosystème à l’image de ce qui se fait outre-Atlantique.

Il y a je crois un avenir radieux dans la rencontre de ces deux mondes et pour tous ceux qui veulent accompagner nos concitoyens et ces professionnels désireux de se retrouver dans une médecine participative respectueuse des aspirations et des équilibres de leur relation et des comptes publics.

Pour aller plus loin : www.sanoia.com ; @mselamnia

Mercurochrome se lance dans la santé connectée

Les laboratoires Mercurochrome se lance sur le marché de la santé connectée avec deux objets : le Coach Forme et Sommeil et le Coach Stress. Découverte.

coach-formePour permettre de prendre soin de sa santé au jour le jour et de se fixer soi-même des objectifs de long terme, les laboratoires Mercurochrome ont décidé d’investir le marché de la santé connectée avec le lancement de deux produits en novembre prochain : le Coach Forme et Sommeil et le Coach Stress.

Pour Hélène Martinon, directrice marketing des laboratoires Juva Santé, interrogé par LSA, la santé connectée constitue "un segment qui a un fort potentiel. Le marché des objets connectés représentait 150 millions d’euros en 2013 et selon une étude Xerfi, il devrait atteindre 500 millions d’euros en 2016. En France, 64% des objets connectés vendus sont des objets de santé connectée".

Le coach Forme pour tracker son activité

Le Coach Forme est constitué d’un bracelet et d’une application téléchargeable sur smartphone pour le suivi de son activité physique au cours de la journée ou de la qualité du sommeil pendant la nuit. Cet objet est équipé d’un accéléromètre pour capter tous les mouvements et mesurer le nombre de pas, en distance parcourue, en calories dépensées et en temps d’activité le jour.

Le mode sommeil permet de mesurer les différentes phases de sommeil et de programmer des réveils pendant les phases de sommeil léger. Tous les résultats sont automatiquement retranscrits au sein de l’application mobile dédiée pour un suivi quotidien.

Le coach stress pour gérer son stress

Le Coach Stress est un capteur qui se place sur le lobe de l’oreille pour mesurer la variabilité du rythme cardiaque, à savoir la capacité du cœur à s’adapter aux différents changements qui affectent le corps (changement de posture, émotions).  Les résultats retranscrits sur l’application mobile dédiée permet d’identifier les périodes de stress. L’application propose différents exercices de relaxation ou respiration pour gérer son stress et retrouver u rythme cardiaque optimal.

Source : LSA

Web conférence : les grandes tendances du digital santé

En cette période de rentrée, j’aurais le plaisir de participer à la Web conférence "les grandes tendances du digital santé", organisée par Interaction Healthcare le 30 septembre prochain.

Objets connectés, "wearables", capteurs, m-health, big data, Google glass, réalité augmentée, gamification, simulation virtuelle, imprimante 3D …, l’essor fulgurant de la technologie ouvre un champ applicatif en santé qui va révolutionner les usages des professionnels de santé et des patients.

Les patients y sont d’ailleurs plutôt favorables. Une étude parue en mai dernier montre que 52% d’entre eux ont utilisé au moins une fois un outil numérique de prévention en santé.

bandeau

  • Prévention santé, prise en charge du patient, formation, autonomie… quelles sont les tendances de la rentrée ?
  • Réseaux sociaux, communautés, où en est-on ? Le Web santé est-il obsolète ?
  • Quelle est la place réelle du digital santé dans l’organisation des soins et la relation médecin /patient ?
  • Peut-on déjà parler de convergence des outils numériques avec la notion de "Patient Centric" ?

Des réponses à ces questions vous seront données lors de la prochaine Web Conférence organisée par Interaction Healthcare et Buzz e-santé le mardi 30 septembre 2014 de 11h00 à 11h45

Information et inscription

 

Samsung lance Backup Memory project pour lutter contre la maladie d’Alzheimer

Le géant coréen Samsung se lance dans le domaine de la santé avec une application pour lutter contre la maladie d’Alzheimer : Backup Memory project.

Pour aider à lutter contre la maladie d’Alzheimer, Samsung lance Backup Memory Project, une application mobile dédiée aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ainsi qu’à leurs proches. L’objectif est de mettre la technologie au service de la stimulation mentale pour ralentir la progression de la maladie et travailler la mémoire.

Capturealzh

Cette application se positionne comme un assistant mémoire permettant de lier patients et proches. Via le système de géolocalisation de son téléphone, l’application permet d’identifier quand quelqu’un de familier approche de la personne atteinte de la maladie et lance une alerte . Pour chaque proche, une fiche descriptive présente le lien entre la patient et cette personne à l’autre, avec des photos, des vidéos préenregistrées. Pour résumer, en temps réel, le malade va pouvoir se rappeler de l’identité de la personne qui se situe dans son entourage physique grâce à des notifications reçues instantanément.

Cette application se veut une thérapie non-médicamenteuse permettant de maintenir le lien social des malades Alzheimer et de participer à ralentir le déclin cognitif en stimulant leur mémoire.

Présentation en vidéo :

Source : Samsung

A la rencontre d’Evelyne Pierron

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre d’Evelyne Pierron, consultante pharmacovigilance et créatrice de la plateforme pharmacovigilancepourtous.fr.

evepieBonjour Evelyne. Peux-tu te présenter brièvement ?

Bonjour Remy, un grand merci tout d’abord de t’intéresser à mes activités et de me donner l’opportunité de parler d’une de mes passions la pharmacovigilance. Médecin urgentiste de formation, j’ai commencé la pharmacovigilance tout à fait par hasard il y a 20 ans en assurant des vacations au Centre Régional de Pharmacovigilance de Paris Fernand Widal, puis j’ai travaillé pendant 8 ans à l’Agence du Médicament, l’Afssaps en pharmacovigilance et en biovigilance, en tant qu’expert national et européen à l’agence Européenne (EMA). Depuis 10 ans maintenant, j’ai créé ma société (Evelyne PIERRON Consultants) dédiée à la pharmacovigilance et aux Affaires Réglementaires et j’aide les laboratoires pharmaceutiques à répondre à leurs obligations en matière de pharmacovigilance.

Quel est limpact du digital sur la pharmacovigilance ?

La pharmacovigilance est une très vieille dame comme nous aimons le dire dans le milieu, dont la difficulté aujourd’hui bien évidemment pour elle est de s’adapter le mieux possible aux évolutions technologiques. Dans ce contexte, la transmission électronique des effets indésirables aux autorités de santé a été le premier gros impact sur le système européen de pharmacovigilance même si les Etats Unis (FDA) et le Royaume Uni (MHRA) avaient déjà pris de l’avance sur ce terrain et intégré depuis longtemps la déclaration en ligne auprès des industriels et des professionnels de santé. En France, nous avons pris énormément de retard mais la déclaration en ligne est désormais possible depuis la fin de l’année 2013, même reste un dispositif peu connu du grand public et considéré encore comme lourd par les professionnels de santé. Des sociétés ont compris le marché (Drugee, EveDrug) et développent des outils (service sécurisé de notification en ligne, applications mobiles) qui facilitent la collecte et la déclaration des effets indésirables.

L’autre gros impact en pharmacovigilance est l’arrivée de nouvelles sources d’informations telles que les forums de discussion patient, blogs, réseaux sociaux (Facebook, Twitter), moteurs de recherche et forums internet spécialisés, identifiées comme possible sources complémentaires dans le processus de surveillance des effets indésirables et une mine infinie de renseignements à explorer. Être à l’écoute des réseaux sociaux pourrait permettre de détecter des signaux faibles. La encore, des sociétés arrivent sur le marché (Kappa Santé, Digimind, LexisNexis…) et proposent des solutions aux laboratoires pharmaceutiques pour gérer ces données.

L’ANSM a également retenu un projet dans ce sens l’année dernière et au niveau européen, un gros projet est en cours (Innovative Medicines Initiative) pour intégrer les réseaux sociaux dans la détection de signal et dans le dispositif d’identification des effets indésirables.

Les publications scientifiques vont également dans le même sens en voyant le numérique comme un réel outil de santé publique.

Tu as récemment lancé la plateforme pharmacovigilancepourtous.fr. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

PharmacoVigilance Pour Tous est né il y a environ  deux ans d’abord sous la forme de Scoopit, outil de curation, permettant de sélectionner les articles relatifs à la pharmacovigilance ( alerte, recommandations, retrait du marché etc…) et au médicament issus des sites de la presse grand public ou spécialisée, des sites  institutionnels (ANSM, HAS, Ministère de la Santé…) et de les diffuser sur les réseaux sociaux notamment Twitter. Aujourd’hui, j’ai souhaité transformer cette veille en un site « PharmacoVigilance Pour Tous  » qui n’a pas la prétention de se substituer aux sites institutionnels, ni de tout révéler sur la pharmacovigilance mais plutôt de le voir comme un site informatif à l’attention des professionnels de santé et des usagers. Je souhaite le faire évoluer avec des podcasts, et des interviews tout comme tu le fais des acteurs du système de santé. L’idée est d’en faire un site vivant où les acteurs, notamment les patients et les professionnels de santé s’y retrouvent.

Ce site Pharmacovigilance Pour Tous est aussi le fruit d’une rencontre inattendue avec un autre passionné de réalisation de projets digitaux, Chanfi Maoulida (Hopitalweb 2.0). Nous avons des points communs: scientifique, monde de la santé  et réseaux sociaux.

C’est une plateforme ne bénéficiant d’aucune subvention, gratuite et accessible à tous.

pharmacovigilancepourtous.fr

Observatrice de le-santé en France depuis de nombreuses années, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

La révolution est en marche c’est indubitable et l’impulsion est d’autant plus marquée avec un acteur de santé de plus en plus présent, au cœur du dispositif: le patient. Toutes les enquêtes menées le confirment, qu’un internaute sur 2 recherche une information santé sur le Web. Les politiques de santé publique amorcent ce virage avec difficulté mais devront prendre en compte l’essor et la puissance de toutes ces nouvelles technologies pour améliorer la gestion des risques et la sécurité des patients. Les industriels ont déjà pris conscience de l’impact digital et s’organisent. L’environnement réglementaire doit évoluer afin de définir une véritable stratégie digitale des acteurs impliqués (autorités de santé, société prestataire, laboratoire).

Pour aller plus loin :  @PharmaVig, www.epconsultantsonline.fr , @EVEPIE

Skea : objet connecté pour la rééducation du périnée

Un nouvel objet connecté pour accompagner les femmes dans la rééducation du périnée sera prochainement lancé : Skea. Découverte.

Skea se présente comme un objet de musculation ludique des muscles pelviens qui permet de contrôler un personnage sur son smartphone avec des mouvements.

skea-color

Suite à la naissance d’un enfant, une femme doit remuscler ses muscles pelviens. Le principe de Skea est simple : la femme doit contracter ses muscles pelviens sur l’objet pour les renforcer.  Cet objet connecté est équipé d’un capteur de pression prévu pour fonctionner avec les muscles Pelviens. A l’aide d’une connexion Bluetooth 4.0, les données sont transférées dans une application dédiée qui permet de contrôler un personnage sur l’écran de son smartphone. L’objectif est de faire sauter une petite fille au-dessus de rochers en contractant les muscles pelviens. L’application permet également d’avoir un suivi des exercices effectués. Elle sera disponible dans un premier temps sous Android puis sous iOS.

Découverte en vidéo :

Skea fait l’objet d’une campagne de financement sur le site Kickstarter et sera disponible à partir de décembre 2014 au prix de 85$.

Source : Connected-objects.fr

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 4 466 autres abonnés