Le voleur d’os : application mobile contre l’ostéoporose

L’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR) lance une application mobile pour évaluer ses facteurs de risque d’ostéoporose : Le voleur d’os. Découverte.

visuels-iphoneEn partenariat avec le GRIO (Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses) et le soutien de Yoplait, l’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR) lance une nouvelle application mobile conçue par des experts de la santé de l’os et baptisée « Le voleur d’os ».

L’objectif de cette application est de sensibiliser le grand public à l’importance de prendre soin de son capital osseux et d’inciter les personnes dont les facteurs de risques sont élevés à engager le dialogue avec son médecin.

Différents éléments sont proposés à l’utilisateur :

  • un questionnaire rapide (âge, taille, poids, antécédents familiaux, habitudes de vie, pathologies associées à l’ostéoporose etc.) pour évaluer ses facteurs de risque d’ostéoporose. 
  • des conseils simples et applicables au quotidien comme la consommation de calcium via l’alimentation, l’exposition modérée au soleil pour améliorer le statut en vitamine D et la pratique d’une activité physique.

L’Aflar rappelle que « l’alimentation et l’activité physique sont les piliers d’une stratégie de prévention à long terme qui s’applique à tous sans restriction d’âge ou de sexe. Il est nécessaire d’agir le plus tôt possible car le capital osseux se construit au cours des phases de croissance de l’enfance à l’adolescence et s’entretient tout au long de la vie ».

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Source : Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR)

 

Medic : conseil médical personnalisé sur mobile

La start up Selfmed lance une application médicale multi conseils gratuite pour smartphone : Medic. Découverte.

Logo-MédicLancée par Loïc Libot, médecin urgentiste au sein du SAMU de Nancy, et un collège composé de 5 médecins, 2 pharmaciens et 3 usagers, la start up Selfmed  lance l’application mobile Medic pour apporter du conseil médical personnalisé.

Disponible gratuitement dans les principaux stores d’application, (Apple Store, Google Play, Windows Store), cette application permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

Medic-vignette« Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », explique Loïc Libot  qui fait face à ce genre de problématique dans son rôle au SAMU de Nancy. « Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien », confirme-t-il.

Grâce à l’intégration rapide de son profil (poids, âge, sexe, grossesse) et à l’évaluation de la gravité des symptômes, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication, orientation vers une consultation médicale, appel au 15.

En cinq questions (ou à l’aide de fiches pratiques), MEDIC permet d’obtenir le nom des médicaments en vente libre correspondant à sa pathologie, mais aussi la posologie adaptée à son profil.

Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté à ses besoins.

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Source : Selfmed

Dominique Noël nous présente le Festival de la Communication Santé 2014

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du monde de la santé en France.

photo DNLes 28 et 29 novembre prochains se dérouleront la 25ème édition Festival de la Communication Santé, qui a lieu chaque année à Deauville et qui récompense les meilleures campagnes de communication dans le domaine de la santé. Interview avec l’organisatrice, Dominique Noël.

Bonjour Dominique. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai d’abord été Directrice de la Communication d’un groupe industriel. Puis j’ai créé et présidé pendant 25 ans une société de négoce international disposant d’un bureau en Asie.

En 2011 j’ai repris le Festival de la Communication Médicale qui se déroulait historiquement à Deauville et il est devenu le Festival de la Communication Santé dont j’ai le plaisir de m’occuper actuellement.

Cette année, nous célébrons la 25ème édition Festival de la Communication Santé, peux-tu nous rappeler les objectifs de cet évènement ?

Oui c’est l’année de ses 25 ans !

C’est un moment de partage d’expérience, de rencontre entre les acteurs du monde de la santé. Un lieu d’échange qui met en relation les professionnels de santé, les patients, les aidants et les entreprises de santé laboratoires pharma ou nutrition, assurances, institutions etc. On y découvre, souvent en avant-première, les communications les plus innovantes du secteur.

On y montre la formidable énergie des associations de patients, les campagnes de l’industrie pharmaceutique qui relève le défi de la transparence mais aussi de la recherche et du développement et également comment les soignants s’organisent et s’informent grâce aux nouvelles technologies mais aussi par des lectures scientifiques.

La révolution digitale a bouleversé les modèles et les hiérarchies, nous observons et nous nous faisons l’écho de ces évolutions au travers du Festival.

Festivalcomsante

Quels ont été les succès des précédentes éditions ?

Lorsque j’ai repris le Festival, il mettait en lumière les actions et campagnes de communication des laboratoires destinées à l’information des médecins.

Dès la première année je l’ai ouvert aux associations de patients et d’aidants. Aujourd’hui tous les publics qui s’intéressent et œuvrent pour la santé ont leur place au Festival. D’autre part, il y avait une conférence inaugurale avant le concours de présentation des projets aux jurys, maintenant il y a une journée très dense de conférences.

Une autre chose à laquelle le comité est très attaché, c’est l’indépendance absolue des jurys. Les jurés, personnalités éminentes, ne sont pas rémunérés et rendent leur verdict signé dès la sortie de la salle où ils ont vu la présentation des projets par l’annonceur ou, plus rarement, par son agence. Les jurys sont souverains, les membres du comité ne votent pas dans les jurys afin que l’indépendance absolue soit respectée.

Un autre point est important, ce Festival est indépendant, il n’est rattaché à aucun groupe, agence ou média.

Aujourd’hui nous bénéficions du soutien de partenaires chaque année plus nombreux qui sont heureux de participer à cette aventure ambitieuse.

Après un parcours professionnel terriblement prenant, j’essaie maintenant de contribuer à privilégier le partage et la convivialité pour faire avancer la réflexion sur ce bien si précieux qu’est la santé.

Quelles nouveautés pourront découvrir les participants cette année ?

La tendance est claire, plus que jamais, le patient est au cœur de la plupart des projets. Le grand-public aussi par de l’information préventive, plus que dans les éditions précédentes.

2 nouveautés :

  • Start-ups santé mises à l’honneur avec une opération de levée de fonds pendant le Festival, c’est une action inédite pendant un évènement.
  • Prix de la communauté du Club Digital Santé : pour la première fois les internautes pourront voter en ligne

4 thèmes de conférences :

  • L’usage des applications mobiles santé
  • Patients et observance sommes nous tous égaux. Avec en exclusivité un sondage réalisé par OpinionWay dont les résultats vont vous étonner…
  • L’open data : chance ou risque pour les systèmes de santé ?
  • Le droit de savoir : mythe ou réalité ?

Informations et inscription sur le site www.festivalcommunicationsante.fr

Suivez l’actualité du festival sur twitter avec le hashtag #FCS14 et le compte @FestivalComSanté

Retrouvez les meilleurs moments des éditions précédentes sur la chaîne YouTube du Festival.

Buzz e-Santé est partenaire média du Festival de la Communication Santé 2014

 

Diabetopartner : application mobile pour patients diabétiques

Le laboratoire MSD en en partenariat avec la Fédération Françaises des Diabétiques lance une nouvelle application mobile pour accompagner les patients diabétiques : Diabetopartner. Découverte.

diabetopartnerDéveloppé par le laboratoire MSD, en partenariat avec la Fédération Françaises des Diabétiques, DiabetoPartner est une application pour faciliter le quotidien des patients diabétiques de type 2.

Pour répondre au plus près au besoin de ces patients, une enquête a été menée en amont du projet auprès de 4 000 patients membres de la Fédération Françaises des Diabétiques. Un « comité de patients experts » a ensuite imaginé les contenus et fonctionnalités de l’application.

Diabetopartner se présente donc comme un outil d’observance pour accompagner au quotidien les patients. L’application propose différentes fonctionnalités :

  • un pilulier avec un système de rappel des prises
  • un agenda des rendez-vous médicaux
  • un système d’enregistrement des ordonnances
  • un carnet de suivi détaillé des bilans biologiques
  • des conseils et informations pratiques

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Source : MSD France

360 medics : base de données de médicaments sur mobile

Une jeune start-up lyonnaise lance une base de données 100% gratuite pour référencer sur smartphone tous les médicaments du marché : 360 medics. Découverte.

360medicalAprès une première expérience en oncologie couronnée de succès, la jeune start up lyonnaise lance l’application 360 medics, base de données référençant tous les médicaments du marché.

Première réussie avec 360 Médical

Cette start up 360 médical a débuté son aventure par la création d’une « bibliothèque 2.0 du médecin » pour la cancérologie. Depuis son lancement, cette application est devenue une référence puisque près d’un oncologue sur trois l’utilise déjà. Pour le professeur en oncologie Jean-Yves BLAY, Président du Conseil Scientifique de la jeune start-up, « 360 medical répond à une attente de la profession qui accède désormais en un clic à une plate-forme actualisée rassemblant toutes les informations et outils de référence nécessaires dans l’exercice de notre fonction ».

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360 medics, base de données médicamenteuses 100% gratuite

360medicsLe concept de l’application 360 médical va se décliner avec une nouvelle application pour tous les professionnels de santé : 360 medics.

Lancée dans les prochaines semaines, cette application permettra aux professionnels de santé d’accéder gratuitement à une base de donnée exhaustive des médicaments sur le marché. Les données seront mises à jour mensuellement et issues de l’ANSM, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé.

La première version sera exclusivement réservée aux professionnels de santé mais une version grand public n’est pas exclue.

Source : 360 médical

 

Usages digitaux des professionnels de santé : une évolution positive

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Internet, mobile et autres canaux digitaux… Découvrez les principaux résultats en infographie.

vignette-barometre-cessimCette nouvelle édition du baromètre numérique du Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale) a été réalisée de mars à juillet 2014 avec un double mode de recueil : un recrutement par téléphone puis un questionnaire en ligne. 2800 médecins et pharmaciens ont été interrogés au cours de cette étude.

D’un point vue générale, on observe une nette augmentation de l’équipement des professionnels de santé en devices mobile. Internet est aujourd’hui intégré dans la pratique professionnelle de pratiquement l’ensemble des médecins généralistes, spécialistes et pharmaciens.

Le digital gagne du terrain, et c’est tant mieux !

Les médecins généralistes et…

  • Internet : En France, 95% des Médecins Généralistes (vs 86% en 2012) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les médecins généralistes privilégient les sites de l’Assurance Maladie, d’une pathologie, d’organismes institutionnels, de base de données de médicaments. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 73% des généralistes possèdent un smartphone en 2014 contre 56% en 2012. Nouvelle tendance : 60% sont équipés de tablette tactile, dont 32% l’utilisent à titre professionnel. Au niveau des applications mobiles, seuls 46% des généralistes téléchargent des applications. Sans surprise l’application la plus téléchargée est celle du Vidal.

 Les spécialistes et…

  • Internet : 99% des spécialistes (vs 87% en 2012) utilisent Internet au moins une fois par semaine pour raison professionnelle. Ils privilégient les sites de sociétés savantes, de base de données de médicaments, de la presse médicale. Ils utilisent principalement Internet pour des motifs médicaux, s’informer et l’administratif.
  • le Mobile : 76% des spécialistes possèdent un smartphone en 2014 contre 61% en 2012. Les spécialistes adoptent les mêmes usages que les généralistes, à savoir les fonctions de base comme naviguer sur Internet ou pour consulter leur boite e-mail. Les spécialistes sont nombreux à s’être équipés de tablettes tactiles : 60% dont 35% l’utilisent à titre professionnel.

 Les pharmaciens d’officine et…

  • Internet : Historiquement, les pharmaciens ont toujours été plus ouverts à l’utilisation d’Internet dans le cadre de leur profession que d’autres catégories de professionnels de santé comme les médecins généralistes ou spécialistes. En France, 99% des pharmaciens (vs 94%) utilisent régulièrement Internet dans le cadre de leur pratique professionnelle (au moins une fois par semaine). Les sites visités sont avant tout ceux de l’Assurance Maladie, de base de données de médicaments, de grossistes/répartiteurs.
  • le Mobile : 72% des pharmaciens possèdent un smartphone (vs 58% en 2012). Les tablettes tactiles séduisent également les pharmaciens, puisque 61% en sont équipés.

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Source :  Cessim : Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale

 

Umanlife / iHealth : une même vision de la e-santé

Aujourd’hui, la e-santé est en pleine évolution avec notamment l’émergence des objets connectés. Deux acteurs importants, Alexandre Plé fondateur de Umanlife et Uwe Diegel fondateur de iHealth, ont accepté de donner leur vision concernant le développement et la sécurité de ce secteur. Extraits.

Avant tout, pouvez-vous présenter Umanlife et iHealth ?

Alexandre Plé : Umanlife est le 1er site en France à proposer un service clé en main pour suivre sa santé, son bien-être et celle de toute la famille. C’est un véritable tableau de bord de santé ! L’utilisateur accède très simplement de manière ludique à un ensemble de services inédits : pour gérer vos rendez-vous médicaux, suivre vos vaccinations, garder en mémoire tout ce qui concerne vos maladies (ordonnances, examens de santé etc.), veiller sur vos activités physiques et sportives, votre nutrition, votre sommeil et la consommation de vos addictions.

Uwe Diegel : Depuis son lancement en 2009, iHealth a développé une gamme complète de produits : tensiomètre, glucomètre, balances d’analyse corporelle, oxymètre de pouls, trackers d’activité et de sommeil qui forment aujourd’hui un écosystème complet. Ce sont mes 20 ans d’expertise dans la fabrication de matériel médical qui m’a permis de créer ces objets connectés.

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Quels sont vos parcours professionnels respectifs ?

UD : Mon parcours de vie est assez atypique, j’ai toujours fonctionné au flair, au « Gut feeling ». J’ai grandi dans une famille pour qui la culture tenait une place prépondérante dans l’éducation. J’ai commencé ma vie en tant que pianiste professionnel, jusqu’au jour où il m’est arrivé un accident qui a bouleversé ma vie. Entrepreneur dans l’âme, j’ai donc décidé de me lancer et de démarrer mon aventure de Chef d’entreprise.

En achetant mon premier iPhone, j’ai eu une révélation. J’ai réalisé que cet appareil allait changer qui j’étais et comment je fonctionnais. Ce téléphone personnel allait changer les usages et placer l’individu au centre de ses propres décisions.

Ce n’était qu’une question de temps avant que nous vivions l’avènement de la e-santé, une révolution à laquelle je souhaitais participer.

AP : Diplômé d’une école de commerce, j’ai travaillé dans un groupe de santé et j’y ai développé des solutions de gestion de flux d’informations pour optimiser la prise en charge des patients, leur offrir un ensemble de services multimédias à forte valeur ajoutée et assurer un meilleur suivi des activités. Mon expérience en milieu hospitalier ma convaincu de l’importance de disposer, en toutes circonstances et en tout lieu, d’informations personnelles actualisées pour être l’acteur de sa santé et de son bien-être. Pour que cela puisse se faire de manière simple et ludique, j’ai créé Umanlife.com.

Quel est, selon vous, l’intérêt pour les utilisateurs de ce que vous proposez ?

UD : Chez IHealth Labs nous croyons que la santé est un enjeu autant collectif qu’individuel. Nous croyons que connecter, patients et médecins ont le pouvoir de transformer une santé aujourd’hui curative en une santé qui sera demain préventive. C’est pourquoi nous concevons et développons des technologies innovantes permettant de rapprocher le patient de sa santé et de son médecin. Grâce à leur design, leur ergonomie et leur facilité d’utilisation, nos solutions offrent aux utilisateurs une expérience unique qui réconcilie santé et sérénité.

AP : En effet, les objets connectés sont de véritables facteurs de bien-être et de motivation, ils représentent un réel potentiel pour les utilisateurs. Avec Umanlife, les utilisateurs se responsabilisent, ils prennent en main leur santé. C’est une révolution des mentalités grâce à un réel choix concernant l’utilisation qu’ils veulent donner à leurs objets connectés. Ce vaste choix leur permet de se familiariser avec les objets connectés, il est d’ailleurs important de distinguer la santé du bien-être.

En quoi consiste le partenariat entre Umanlife et iHealth ?

UD : Depuis son lancement en 2009, iHealth a développé une gamme complète de produits qui permettent de relever des données médicales telles que la tension, le glucose, la qualité du sommeil, la balance d’analyse corporelle, l’oxymètre de pouls … Ce vaste marché donne aux utilisateurs un large choix quant à l’utilisation qu’ils veulent donner à leurs objets connectés.

AP : Mais ces données n’ont d’intérêt que si elles peuvent être traitées. C’est tout l’objet du partenariat entre Umanlife et iHealth. Le carnet de santé est une plateforme fédératrice qui canalise le flux des informations, les rendent compréhensibles, lisibles et donc utilisables pour les utilisateurs.

Une fois les informations collectées celles-ci sont exportées vers le carnet de santé Umanlife qui va les traiter et intégrer ainsi toute la force des objets connectés en leur donnant de la cohérence. Les patients peuvent suivre l’analyse de leurs données santé de manière ludique et les partager avec leur médecin ou leurs proches.

Selon vous, qu’est-ce que la e-santé peut apporter à la recherche ?

AP : Aujourd’hui, dans le domaine de la e-santé, les personnes peuvent porter leur santé avec eux et apporter à leurs médecins plus d’informations pour les aider à se gérer. Les médecins doivent être prêts à travailler avec ces nouvelles données et ces nouveaux objets, il faut développer la santé préventive. C’est un enjeu de santé publique !

UD : Grâce à la collaboration de nos utilisateurs et aux différents partenariats établis avec des instituts médicaux en Europe et aux Etats-Unis, nous contribuons chaque jour à la recherche sur l’hypertension et le diabète.

Quel est l’avenir de la e-santé en France ?

AP : Ce marché constitue un véritable potentiel industriel pour la France et les chiffres ne trompent pas; le marché français des objets connectés pèse déjà 150 millions d’euros en 2013 et selon une étude de Xerfi, il devrait représenter 500 millions d’euros en 2016, soit trois fois plus.

UD : La France a encore un peu de retard dans l’adoption de ce nouveau mode de vie qui est en revanche très largement adopté dans les pays anglo-saxon dans lesquels cette nouvelle façon d’appréhender sa santé est perçue comme un adjoint essentiel à une meilleure gestion de la santé du patient. Aux Etats-Unis maintenant on vend plus d’objets connectés que d’objets non connectés, c’est rentré dans les mœurs des consommateurs. Les attentes des utilisateurs finaux qui comptent et les demandes des particuliers ont dépassé ce que demandent les médecins. C’est ce qui va se passer en Europe également selon moi.

Comment expliquez-vous le retard de la France dans ce domaine par rapport aux pays anglo-saxons et aux Etats-Unis ?

AP : L’une des réticences des Français est la confidentialité des données renseignées sur les plateformes e-santé, alors que la sécurisation des données est au cœur des préoccupations de Umanlife avec notamment l’utilisation d’un hébergeur de données de santé agréé par le ministère de la santé, afin d’assurer une fiabilité de leurs services aux utilisateurs. Mais nous estimons que la France rattrapera les autres pays anglo-saxons d’ici un an.

Sources : Umanlife / iHealth

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