Biogaran lance une websérie autour de la contraception

A l’occasion de la journée mondiale de la contraception le 26 septembre dernier, le laboratoire Biogaran a lancé une websérie autour de la contraception orale : « Il paraît que la pilule ». Découverte.

Au travers des blogs, des forums et des réseaux sociaux, il n’est pas toujours facile pour les jeunes filles de s’y retrouver et de démêler le vrai du faux. Pour chasser les idées reçues et répondre aux questions des jeunes filles, le laboratoire Biogaran a lancé une websérie : « Il paraît que la pilule ».

Cette websérie se compose de 7 films de 30 secondes disponible sur le site ilparaitquelapilule.fr . Pour accompagner ce dispositif, une campagne display vidéo (Youtube, Facebook et sites affinitaires) a été mise en place pour donner de la visibilité à ces films.

ilparaitquelapilule

L’originalité de cette campagne est que ce sont les garçons qui prennent la parole sur ce sujet touchant les filles. Antoine, Mehdi et Tom sont 3 potes de fac. Le sexe, c’est leur truc… ou pas. D’ailleurs ils en parlent tout le temps et partagent leurs expériences, leurs doutes et surtout… leur ignorance. Et quand ils s’agit de contraception orale, ils croient aussi s’y connaître, mais ils ont surtout plein d’idées reçues.

À travers le regard de ces garçons un peu perdus, ces films permettent aux filles de s’interroger sur leurs connaissances et « d’arrêter d’avaler n’importe quoi sur la pilule ».

Découvrez une des vidéos intitulée : « Il paraît que la pilule… c’est pas un médicament »

Source : Biogaran

Conduite en toute sécurité avec l’application Pharmauto

Pour permettre d’identifier les effets secondaires liés à la prise d’un médicament sur la conduite, SwissLife met à disposition l’application mobile PharmAuto . Présentation.

pharmautoDestiné au grand public et plus précisément aux automobilistes, l’application PharmAuto développée par SwissLife, offre la possibilité de contrôler les effets secondaires de certains médicaments sur sa conduite.

Pour cela, il suffit de scanner ou saisir le nom du médicament concerné, l’utilisateur sait alors s’il est apte ou non à la conduite en toute sécurité.

Cette application mobile préventive s’appuie sur les données du RESIP, banque de données médicamenteuse faisant référence auprès des professionnels de la santé.

apple store &   Android app on Google Play

Source : SwissLife

Infographie : les Français et le médicament

Le groupe E. Leclerc a publié une grande enquête sur les Français et le médicament. Découverte des résultats en infographie.

Sur son site EcoSocioConso le groupe E. Leclerc a mis en ligne un dossier sur les Français et le médicament. Celui-ci  propose notamment sous forme de témoignages et d’infographies:

  • un état des lieux de notre consommation de médicaments, mis en perspective avec celle de nos voisins
  • une analyse de la structure du prix des médicaments que nous achetons aujourd’hui en pharmacie
  • un tour d’horizon de trois outils utilisés à travers le monde pour réduire les coûts du médicament, tant pour les consommateurs que pour les caisses d’assurance maladie : la généralisation des médicaments génériques, le recours à l’automédication responsable et bien entendu la libéralisation de la vente des médicaments sans ordonnance

infographie-medicament-lecl

Pour suivre la consommation de médicaments des Français en temps réel, une infographie dynamique est proposée :

infographie-medicament

Source : Groupe E. Leclerc

 

Le Leem lance la plateforme d’échange Talents de patients

Pour recueillir et rendre visible la diversité des témoignages de patients et leur inventivité, Les Entreprises du Médicament (Leem) ouvre une plateforme d’échange : Talents de patients.

Pour faire place à l’imagination et à la liberté, le Leem lance la plateforme web « Talents de patients » destinée  à recueillir les témoignages de patients sous toutes leurs formes, des plus classiques aux plus avant-gardistes : manuscrits, vidéos, photos, poèmes, romans graphiques, journaux de bord, blogs, chansons….

Cettte plateforme d’échange, disponible à l’adresse www.parolesdepatients.org, offre la possibilité de poster des témoignages entre le 10 septembre et le 10 octobre 2014 pour concourir à la première édition du Prix « Talents de patients ». Celui-ci récompensera un auteur pour l’originalité de sa démarche, sa sensibilité, son humour, sa capacité de transmission et sa force de conviction.

ParolesdePatients

Cancer, sclérose en plaques, autisme, dépression… toutes ces maladies dont on a longtemps tu le nom, sont de plus en plus sources d’inspiration pour des œuvres littéraires, cinématographiques ou des expositions. Il est en effet aujourd’hui possible de parler ouvertement de sa maladie, de la dessiner, de la filmer… C’est cette expression libérée que le Leem consacre. Elle a valeur d’exemple et de réflexion humaniste, et elle a contribué à changer le regard sur la maladie en général, la souffrance et le vécu des patients en particulier.

Pour rappel, depuis 2008 le Leem distingue chaque année, au travers du Prix « Paroles de patients », un ouvrage écrit par des malades ou leurs proches, témoignant de leurs combats contre la maladie. Le prix « Talents de patients » vient compléter la place que donne le Leem à l’expression des malades et de leur entourage. Ces deux prix seront remis, le 22 octobre prochain lors d’une soirée réunissant les patients, leurs associations, les professionnels de santé et les membres des jurys.

Source : Les Entreprises du Médicament (Leem)

A la rencontre d’Evelyne Pierron

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre d’Evelyne Pierron, consultante pharmacovigilance et créatrice de la plateforme pharmacovigilancepourtous.fr.

evepieBonjour Evelyne. Peux-tu te présenter brièvement ?

Bonjour Remy, un grand merci tout d’abord de t’intéresser à mes activités et de me donner l’opportunité de parler d’une de mes passions la pharmacovigilance. Médecin urgentiste de formation, j’ai commencé la pharmacovigilance tout à fait par hasard il y a 20 ans en assurant des vacations au Centre Régional de Pharmacovigilance de Paris Fernand Widal, puis j’ai travaillé pendant 8 ans à l’Agence du Médicament, l’Afssaps en pharmacovigilance et en biovigilance, en tant qu’expert national et européen à l’agence Européenne (EMA). Depuis 10 ans maintenant, j’ai créé ma société (Evelyne PIERRON Consultants) dédiée à la pharmacovigilance et aux Affaires Réglementaires et j’aide les laboratoires pharmaceutiques à répondre à leurs obligations en matière de pharmacovigilance.

Quel est limpact du digital sur la pharmacovigilance ?

La pharmacovigilance est une très vieille dame comme nous aimons le dire dans le milieu, dont la difficulté aujourd’hui bien évidemment pour elle est de s’adapter le mieux possible aux évolutions technologiques. Dans ce contexte, la transmission électronique des effets indésirables aux autorités de santé a été le premier gros impact sur le système européen de pharmacovigilance même si les Etats Unis (FDA) et le Royaume Uni (MHRA) avaient déjà pris de l’avance sur ce terrain et intégré depuis longtemps la déclaration en ligne auprès des industriels et des professionnels de santé. En France, nous avons pris énormément de retard mais la déclaration en ligne est désormais possible depuis la fin de l’année 2013, même reste un dispositif peu connu du grand public et considéré encore comme lourd par les professionnels de santé. Des sociétés ont compris le marché (Drugee, EveDrug) et développent des outils (service sécurisé de notification en ligne, applications mobiles) qui facilitent la collecte et la déclaration des effets indésirables.

L’autre gros impact en pharmacovigilance est l’arrivée de nouvelles sources d’informations telles que les forums de discussion patient, blogs, réseaux sociaux (Facebook, Twitter), moteurs de recherche et forums internet spécialisés, identifiées comme possible sources complémentaires dans le processus de surveillance des effets indésirables et une mine infinie de renseignements à explorer. Être à l’écoute des réseaux sociaux pourrait permettre de détecter des signaux faibles. La encore, des sociétés arrivent sur le marché (Kappa Santé, Digimind, LexisNexis…) et proposent des solutions aux laboratoires pharmaceutiques pour gérer ces données.

L’ANSM a également retenu un projet dans ce sens l’année dernière et au niveau européen, un gros projet est en cours (Innovative Medicines Initiative) pour intégrer les réseaux sociaux dans la détection de signal et dans le dispositif d’identification des effets indésirables.

Les publications scientifiques vont également dans le même sens en voyant le numérique comme un réel outil de santé publique.

Tu as récemment lancé la plateforme pharmacovigilancepourtous.fr. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

PharmacoVigilance Pour Tous est né il y a environ  deux ans d’abord sous la forme de Scoopit, outil de curation, permettant de sélectionner les articles relatifs à la pharmacovigilance ( alerte, recommandations, retrait du marché etc…) et au médicament issus des sites de la presse grand public ou spécialisée, des sites  institutionnels (ANSM, HAS, Ministère de la Santé…) et de les diffuser sur les réseaux sociaux notamment Twitter. Aujourd’hui, j’ai souhaité transformer cette veille en un site « PharmacoVigilance Pour Tous  » qui n’a pas la prétention de se substituer aux sites institutionnels, ni de tout révéler sur la pharmacovigilance mais plutôt de le voir comme un site informatif à l’attention des professionnels de santé et des usagers. Je souhaite le faire évoluer avec des podcasts, et des interviews tout comme tu le fais des acteurs du système de santé. L’idée est d’en faire un site vivant où les acteurs, notamment les patients et les professionnels de santé s’y retrouvent.

Ce site Pharmacovigilance Pour Tous est aussi le fruit d’une rencontre inattendue avec un autre passionné de réalisation de projets digitaux, Chanfi Maoulida (Hopitalweb 2.0). Nous avons des points communs: scientifique, monde de la santé  et réseaux sociaux.

C’est une plateforme ne bénéficiant d’aucune subvention, gratuite et accessible à tous.

pharmacovigilancepourtous.fr

Observatrice de le-santé en France depuis de nombreuses années, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

La révolution est en marche c’est indubitable et l’impulsion est d’autant plus marquée avec un acteur de santé de plus en plus présent, au cœur du dispositif: le patient. Toutes les enquêtes menées le confirment, qu’un internaute sur 2 recherche une information santé sur le Web. Les politiques de santé publique amorcent ce virage avec difficulté mais devront prendre en compte l’essor et la puissance de toutes ces nouvelles technologies pour améliorer la gestion des risques et la sécurité des patients. Les industriels ont déjà pris conscience de l’impact digital et s’organisent. L’environnement réglementaire doit évoluer afin de définir une véritable stratégie digitale des acteurs impliqués (autorités de santé, société prestataire, laboratoire).

Pour aller plus loin :  @PharmaVig, www.epconsultantsonline.fr , @EVEPIE

Websérie sur le prix des médicaments par le Leem

Pour informer le grand public sur le prix des médicaments et répondre à certaines idées reçues, le Leem lance une websérie. Présentation.

Pour permettre au grand public de mieux comprendre la détermination des prix des médicaments et répondre ainsi à certaines idées reçues, Les Entreprises du Médicament (Leem) lance la websérie Prix du Médicament.

« En France, les médicaments remboursés par la Sécurité sociale sont l’un des rares produits dont les prix restent administrés par les pouvoirs publics : c’est l’Etat et lui seul qui en fixe le prix, au terme d’une procédure longue et particulièrement complexe, généralement méconnue des utilisateurs », souligne le Leem. « Les industriels ne sont pas libres de fixer leurs prix ; de même, les prix des médicaments en France sont généralement inférieurs à ceux des voisins européens ».

webserie-prix-medicament

Cette campagne web, qui a pour objectif d’améliorer les connaissances sur le médicament, se décline en 5 vidéos pédagogiques traitant de sujets clés :

  • A quoi correspond le prix d’un médicament ?
  • Qui fixe le prix des médicaments en France ?
  • Comment le prix des médicaments évoluent-ils dans le temps ?
  • Sur quoi se base le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) pour fixer le prix des médicaments ?
  • Quel est le modèle économique de l’industrie pharmaceutique ?

Ces vidéos sont disponibles sur le site du Leem ou sur les médias sociaux tels YouTube et Daylimotion

Découvrez l’épisode 1 de cette websérie :

Source : Les Entreprises du Médicament (Leem)

Infographie : panorama de la vente en ligne de médicaments en Europe

Le site 1001pharmacies.com dresse un état des lieux de la vente en ligne de médicaments en Europe. Résultats en infographie.

1001pharmacies.com, un des leaders des produits de pharmacie et parapharmacie en ligne, a réalisé au cours du mois de juillet 2014 un état des lieux de la vente en ligne de médicaments en Europe, qui met en avant des situations contrastées selon les différentes législations nationales, et un retard qui pénalise avant tout les Français et les pharmaciens.

« Depuis Janvier 2013, les Français peuvent acheter en toute sécurité des médicaments sur Internet. En effet, la législation française, imposée par le droit européen, a autorisé les pharmacies françaises exclusivement à vendre en ligne des médicaments sans ordonnance. Dans la pratique, encore peu de Français peuvent le faire. Pourquoi une telle disparité entre les consommateurs français et leurs voisins européens ?« , indiquent Cédric O’Neill et Sabine Safi, co-fondateurs de 1001Pharmacies.com

Les précurseurs : l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas

La France fait encore office de mauvais élève pour le secteur de la vente en ligne de médicaments. Elle copie sur la Belgique, l’Espagne et l’Italie, en ne proposant à la vente sur Internet que les médicaments sans ordonnance.

Pourtant, de nombreux pays comme l’Allemagne (2004) et le Royaume-Uni (1999) ont adopté depuis longtemps la vente online. La France reste campée sur ses positions et freine un secteur pourtant vital pour la santé des Français. Dans le détail, les Pays-Bas ou encore le Royaume-Uni autorisent la vente en ligne de tous les médicaments, soumis ou non à prescription, et ne demandent même pas l’obligation d’être adossés à une pharmacie physique.

Il est important de noter également quelques cas particuliers comme celui de la Suisse, où la vente en ligne n’est autorisée que pour les médicaments soumis à prescription. Mais aussi celui du Portugal, de la Suède, de la Finlande et du Danemark qui autorisent la vente en ligne de tous médicaments, soumis ou non à prescription, sous la condition que le site soit adossé à une pharmacie physique.

Un taux de pénétration et de vente en France quasi nul

Conséquence de ce retard, la France n’enregistre que 1% de vente online, alors que le taux de pénétration atteint plus de 8% de la population en Allemagne et en Angleterre. Ce très fort pourcentage est essentiellement dû à une pratique plus répandue de l’automédication. Les Allemands sont en effet adeptes à plus de 40% contre 16% en France.

Si les Français n’achètent pas de médicaments en ligne, c’est essentiellement à cause d’un manque d’offres adaptées – et de connaissance de ces offres. En effet, ce chiffre est en contradiction avec les usages des Français qui plébiscitent à 23% la consommation régulière de produits de beauté sur Internet. Cette absence de solutions de vente en ligne engendre des conséquences économiques importantes pour le marché qui ne représente que 20M€ de produits vendus par an en France contre 1,9Md€ en Allemagne.

Medicaments-europe

Source :  1001pharmacies.com

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