Le voleur d’os : application mobile contre l’ostéoporose

L’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR) lance une application mobile pour évaluer ses facteurs de risque d’ostéoporose : Le voleur d’os. Découverte.

visuels-iphoneEn partenariat avec le GRIO (Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses) et le soutien de Yoplait, l’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR) lance une nouvelle application mobile conçue par des experts de la santé de l’os et baptisée « Le voleur d’os ».

L’objectif de cette application est de sensibiliser le grand public à l’importance de prendre soin de son capital osseux et d’inciter les personnes dont les facteurs de risques sont élevés à engager le dialogue avec son médecin.

Différents éléments sont proposés à l’utilisateur :

  • un questionnaire rapide (âge, taille, poids, antécédents familiaux, habitudes de vie, pathologies associées à l’ostéoporose etc.) pour évaluer ses facteurs de risque d’ostéoporose. 
  • des conseils simples et applicables au quotidien comme la consommation de calcium via l’alimentation, l’exposition modérée au soleil pour améliorer le statut en vitamine D et la pratique d’une activité physique.

L’Aflar rappelle que « l’alimentation et l’activité physique sont les piliers d’une stratégie de prévention à long terme qui s’applique à tous sans restriction d’âge ou de sexe. Il est nécessaire d’agir le plus tôt possible car le capital osseux se construit au cours des phases de croissance de l’enfance à l’adolescence et s’entretient tout au long de la vie ».

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Source : Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR)

 

Bayer lance une campagne web pour sensibiliser à la Fibrillation Atriale

A l’occasion de la journée mondiale contre l’AVC le 29 octobre, le laboratoire Bayer HealthCare lance une nouvelle campagne d’information intitulée « Un danger peut en cacher un autre », destinée aux patients, à leur entourage et aux professionnels de santé. Présentation.

En partenariat avec la Fondation Coeur et Artères, l’association France AVC et la Société Française Neuro-Vasculaire (SFNV), le laboratoire Bayer HealthCare lance une campagne de prévention « Un danger peut en cacher un autre » qui a pour objectif de sensibiliser à la Fibrillation Atriale (FA) qui constitue une des causes de l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC).

Pour accompagner cette campagne, le site www.FAattention.com propose aux patients et à leur entourage des informations simples et pratiques sur les causes, la prise en charge de la Fibrillation Atriale (FA), les risques d’AVC.

CampagneAVC2014

On y trouve notamment :

  • des informations pour aider les patients à mieux vivre au quotidien avec leur FA
  • un quizz sur la FA
  • des vidéos d’experts
  • des informations sur l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) : définition & facteurs de risques, conséquences, signes d’alerte…
  • un livret d’information est également téléchargeable sur le site.

Le dispositif de la campagne se compose également d’ne vidéo de moins d’une minute abordant de manière décalée le thème de la campagne « Un danger peut en cacher un autre ». D’autres vidéos sont disponibles sur la plateforme Vine.

Source : Bayer Healthcare

 

Medic : conseil médical personnalisé sur mobile

La start up Selfmed lance une application médicale multi conseils gratuite pour smartphone : Medic. Découverte.

Logo-MédicLancée par Loïc Libot, médecin urgentiste au sein du SAMU de Nancy, et un collège composé de 5 médecins, 2 pharmaciens et 3 usagers, la start up Selfmed  lance l’application mobile Medic pour apporter du conseil médical personnalisé.

Disponible gratuitement dans les principaux stores d’application, (Apple Store, Google Play, Windows Store), cette application permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

Medic-vignette« Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », explique Loïc Libot  qui fait face à ce genre de problématique dans son rôle au SAMU de Nancy. « Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien », confirme-t-il.

Grâce à l’intégration rapide de son profil (poids, âge, sexe, grossesse) et à l’évaluation de la gravité des symptômes, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication, orientation vers une consultation médicale, appel au 15.

En cinq questions (ou à l’aide de fiches pratiques), MEDIC permet d’obtenir le nom des médicaments en vente libre correspondant à sa pathologie, mais aussi la posologie adaptée à son profil.

Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté à ses besoins.

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Source : Selfmed

Diabetopartner : application mobile pour patients diabétiques

Le laboratoire MSD en en partenariat avec la Fédération Françaises des Diabétiques lance une nouvelle application mobile pour accompagner les patients diabétiques : Diabetopartner. Découverte.

diabetopartnerDéveloppé par le laboratoire MSD, en partenariat avec la Fédération Françaises des Diabétiques, DiabetoPartner est une application pour faciliter le quotidien des patients diabétiques de type 2.

Pour répondre au plus près au besoin de ces patients, une enquête a été menée en amont du projet auprès de 4 000 patients membres de la Fédération Françaises des Diabétiques. Un « comité de patients experts » a ensuite imaginé les contenus et fonctionnalités de l’application.

Diabetopartner se présente donc comme un outil d’observance pour accompagner au quotidien les patients. L’application propose différentes fonctionnalités :

  • un pilulier avec un système de rappel des prises
  • un agenda des rendez-vous médicaux
  • un système d’enregistrement des ordonnances
  • un carnet de suivi détaillé des bilans biologiques
  • des conseils et informations pratiques

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Source : MSD France

LMCoach : service pour améliorer l’observance des patients atteints de LMC

L’association LMC France a développé avec Observia et le soutien de Novartis un service de coaching mobile destiné à accompagner et soutenir les patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) : LMCoach. Présentation.

logo-lmcoachLa leucémie myéloïde chronique (LMC), cancer rare du sang et de la moelle osseuse, a connu en l’espace de quelques années une véritable transformation de son pronostic. Pathologie incurable il y a encore une quinzaine d’années, la LMC est devenue une maladie chronique. La prise en charge la maladie est étroitement liée à une prise médicamenteuse régulière par voie orale et un suivi optimal de la réponse au traitement. Une contrainte qui n’est pourtant pas facile à vivre au quotidien par les patients.

Environ un patient sur trois atteint de LMC et traité par inhibiteur de tyrosine kinase ne serait pas observant. Or, chez les patients atteints de LMC, il existe une corrélation entre une bonne observance et l’efficacité du traitement. Une mauvaise observance serait également responsable de davantage d’échecs suite à des résistances aux traitements.

Conscient des enjeux que représente une bonne observance chez les patients atteints de LMC, l’association LMC France a développé avec Observia et le soutien de Novartis Oncologie le service gratuit LMCoach qui a vocation à améliorer l’observance des patients atteints de LMC. Il permet de recevoir :

  • des rappels de prise de traitement couplés à des conseils
  • des rappels de rendez-vous médicaux pour les consultations d’hématologie
  • des conseils liés à la pathologie et aux besoins du patient

www.lmcoach.org

Comprendre la leucémie myéloïde chronique (LMC) en infographie

La leucémie myéloïde chronique (LMC) est un cancer rare du sang et de la moelle osseuse caractérisé notamment par une augmentation importante du nombre de globules blancs.
En France, près de 8 000 personnes en sont atteintes, et on compte chaque année environ 800 nouveaux cas.

LMC_infographie

Sources : Association LMC France, Novartis

 

Vos traitements et vous : enquête nationale sur l’observance

Lancement de la première grande enquête nationale sur l’observance auprès des malades chroniques. Présentation.

Médicaments, pilules, crèmes, injections… ils sont le quotidien de plusieurs millions de personnes touchées par une maladie chronique. Mais il peut arriver à chacun d’oublier de prendre l’un de ses traitements, d’être fatigué de prendre ses pilules ou de ne plus supporter de devoir faire des injections régulièrement.

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Pour la première fois, une grande enquête nationale auprès des malades chroniques est lancée, par le Pr Catherine Tourette-Turgis en collaboration avec le Pr Christian Pradier (CHU Nice), l’Université des Patients et avec le soutien institutionnel de Pfizer, pour mieux comprendre cet aspect particulier de la santé.

Participez à l’enquête

Les résultats de cette enquête intitulée “Vos traitements et vous” permettront de mieux comprendre les rapports existants entre les traitements, les professionnels de santé – médecins, pharmaciens… – et les personnes touchées par une maladie chronique.

Pour participer à ce sondage, cliquez ici >

Sources : Université des Patients, Pfizer

Umanlife / iHealth : une même vision de la e-santé

Aujourd’hui, la e-santé est en pleine évolution avec notamment l’émergence des objets connectés. Deux acteurs importants, Alexandre Plé fondateur de Umanlife et Uwe Diegel fondateur de iHealth, ont accepté de donner leur vision concernant le développement et la sécurité de ce secteur. Extraits.

Avant tout, pouvez-vous présenter Umanlife et iHealth ?

Alexandre Plé : Umanlife est le 1er site en France à proposer un service clé en main pour suivre sa santé, son bien-être et celle de toute la famille. C’est un véritable tableau de bord de santé ! L’utilisateur accède très simplement de manière ludique à un ensemble de services inédits : pour gérer vos rendez-vous médicaux, suivre vos vaccinations, garder en mémoire tout ce qui concerne vos maladies (ordonnances, examens de santé etc.), veiller sur vos activités physiques et sportives, votre nutrition, votre sommeil et la consommation de vos addictions.

Uwe Diegel : Depuis son lancement en 2009, iHealth a développé une gamme complète de produits : tensiomètre, glucomètre, balances d’analyse corporelle, oxymètre de pouls, trackers d’activité et de sommeil qui forment aujourd’hui un écosystème complet. Ce sont mes 20 ans d’expertise dans la fabrication de matériel médical qui m’a permis de créer ces objets connectés.

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Quels sont vos parcours professionnels respectifs ?

UD : Mon parcours de vie est assez atypique, j’ai toujours fonctionné au flair, au « Gut feeling ». J’ai grandi dans une famille pour qui la culture tenait une place prépondérante dans l’éducation. J’ai commencé ma vie en tant que pianiste professionnel, jusqu’au jour où il m’est arrivé un accident qui a bouleversé ma vie. Entrepreneur dans l’âme, j’ai donc décidé de me lancer et de démarrer mon aventure de Chef d’entreprise.

En achetant mon premier iPhone, j’ai eu une révélation. J’ai réalisé que cet appareil allait changer qui j’étais et comment je fonctionnais. Ce téléphone personnel allait changer les usages et placer l’individu au centre de ses propres décisions.

Ce n’était qu’une question de temps avant que nous vivions l’avènement de la e-santé, une révolution à laquelle je souhaitais participer.

AP : Diplômé d’une école de commerce, j’ai travaillé dans un groupe de santé et j’y ai développé des solutions de gestion de flux d’informations pour optimiser la prise en charge des patients, leur offrir un ensemble de services multimédias à forte valeur ajoutée et assurer un meilleur suivi des activités. Mon expérience en milieu hospitalier ma convaincu de l’importance de disposer, en toutes circonstances et en tout lieu, d’informations personnelles actualisées pour être l’acteur de sa santé et de son bien-être. Pour que cela puisse se faire de manière simple et ludique, j’ai créé Umanlife.com.

Quel est, selon vous, l’intérêt pour les utilisateurs de ce que vous proposez ?

UD : Chez IHealth Labs nous croyons que la santé est un enjeu autant collectif qu’individuel. Nous croyons que connecter, patients et médecins ont le pouvoir de transformer une santé aujourd’hui curative en une santé qui sera demain préventive. C’est pourquoi nous concevons et développons des technologies innovantes permettant de rapprocher le patient de sa santé et de son médecin. Grâce à leur design, leur ergonomie et leur facilité d’utilisation, nos solutions offrent aux utilisateurs une expérience unique qui réconcilie santé et sérénité.

AP : En effet, les objets connectés sont de véritables facteurs de bien-être et de motivation, ils représentent un réel potentiel pour les utilisateurs. Avec Umanlife, les utilisateurs se responsabilisent, ils prennent en main leur santé. C’est une révolution des mentalités grâce à un réel choix concernant l’utilisation qu’ils veulent donner à leurs objets connectés. Ce vaste choix leur permet de se familiariser avec les objets connectés, il est d’ailleurs important de distinguer la santé du bien-être.

En quoi consiste le partenariat entre Umanlife et iHealth ?

UD : Depuis son lancement en 2009, iHealth a développé une gamme complète de produits qui permettent de relever des données médicales telles que la tension, le glucose, la qualité du sommeil, la balance d’analyse corporelle, l’oxymètre de pouls … Ce vaste marché donne aux utilisateurs un large choix quant à l’utilisation qu’ils veulent donner à leurs objets connectés.

AP : Mais ces données n’ont d’intérêt que si elles peuvent être traitées. C’est tout l’objet du partenariat entre Umanlife et iHealth. Le carnet de santé est une plateforme fédératrice qui canalise le flux des informations, les rendent compréhensibles, lisibles et donc utilisables pour les utilisateurs.

Une fois les informations collectées celles-ci sont exportées vers le carnet de santé Umanlife qui va les traiter et intégrer ainsi toute la force des objets connectés en leur donnant de la cohérence. Les patients peuvent suivre l’analyse de leurs données santé de manière ludique et les partager avec leur médecin ou leurs proches.

Selon vous, qu’est-ce que la e-santé peut apporter à la recherche ?

AP : Aujourd’hui, dans le domaine de la e-santé, les personnes peuvent porter leur santé avec eux et apporter à leurs médecins plus d’informations pour les aider à se gérer. Les médecins doivent être prêts à travailler avec ces nouvelles données et ces nouveaux objets, il faut développer la santé préventive. C’est un enjeu de santé publique !

UD : Grâce à la collaboration de nos utilisateurs et aux différents partenariats établis avec des instituts médicaux en Europe et aux Etats-Unis, nous contribuons chaque jour à la recherche sur l’hypertension et le diabète.

Quel est l’avenir de la e-santé en France ?

AP : Ce marché constitue un véritable potentiel industriel pour la France et les chiffres ne trompent pas; le marché français des objets connectés pèse déjà 150 millions d’euros en 2013 et selon une étude de Xerfi, il devrait représenter 500 millions d’euros en 2016, soit trois fois plus.

UD : La France a encore un peu de retard dans l’adoption de ce nouveau mode de vie qui est en revanche très largement adopté dans les pays anglo-saxon dans lesquels cette nouvelle façon d’appréhender sa santé est perçue comme un adjoint essentiel à une meilleure gestion de la santé du patient. Aux Etats-Unis maintenant on vend plus d’objets connectés que d’objets non connectés, c’est rentré dans les mœurs des consommateurs. Les attentes des utilisateurs finaux qui comptent et les demandes des particuliers ont dépassé ce que demandent les médecins. C’est ce qui va se passer en Europe également selon moi.

Comment expliquez-vous le retard de la France dans ce domaine par rapport aux pays anglo-saxons et aux Etats-Unis ?

AP : L’une des réticences des Français est la confidentialité des données renseignées sur les plateformes e-santé, alors que la sécurisation des données est au cœur des préoccupations de Umanlife avec notamment l’utilisation d’un hébergeur de données de santé agréé par le ministère de la santé, afin d’assurer une fiabilité de leurs services aux utilisateurs. Mais nous estimons que la France rattrapera les autres pays anglo-saxons d’ici un an.

Sources : Umanlife / iHealth

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