Campagne de sensibilisation pour la journée de la Trisomie 21

A l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, le 21 mars, la Fondation Jérôme Lejeune lance une campagne de sensibilisation : « Être différent c’est normal ». Découverte.

A travers cette campagne vidéo la Fondation Jérôme Lejeune rappelle que la diversité est la seule « norme » digne de l’humanité. L’appréhension de l’anormalité et de la normalité est subjective et dépend du regard de chacun. Dans la réalité, chacun peut se sentir « normal » ou « anormal » selon le contexte dans lequel il se trouve.

La diffusion de cette vidéo s’effectue dans le cadre de la mobilisation de la Fondation Jérôme Lejeune pour la journée mondiale de la trisomie 21 le 21 mars.

Source : Fondation Jérôme Lejeune

Enquête : les Français et la santé connectée

Le portail de vente en ligne de produits de santé 1001Pharmacies.com a lancé un sondage auprès des Français sur leur ressenti face à objets connectés dans le domaine de la santé. Découverte.

santeconnecteeLe marché des objets connectés est en pleine expansion et le domaine de la santé est un champs de développement immense. Pour connaître les ressentis des Français face au développement de la santé connectée, le site 1001Pharmacies.com a lancé un sondage auprès de ses visiteurs*.

Pour Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com, « de plus en plus d’objets sont connectés à notre corps. Ces produits s’immiscent dans notre quotidien, avec pour objectif principal d’améliorer notre santé : pour garder la forme, pour améliorer ses performances, pour prévenir des maladies, pour diagnostiquer l’arrivée précoce de pathologies, etc. Pour l’instant, ces objets sont encore très peu utilisés, notamment à cause de leurs prix prohibitifs. Cependant, énormément de développements sont réalisés, et l’engouement qu’ils suscitent pousse à croire qu’ils deviendront rapidement indispensables aux utilisateurs. Mais que pensent vraiment les consommateurs de ces innovations technologiques ?».

Avec 99% de personnes intéressées par ces objets connectés, inutile de se poser la question de leur appétence pour ces nouveaux produits.  L’utilisation potentielle de ces derniers, quant à elle, diverge considérablement en fonction des personnes. Deux grandes tendances ressortent : le suivi des activités sportives et des performances, ainsi que la prévention de certaines maladies intéressent tous deux prioritairement 65% des personnes interrogées. Le suivi de la qualité du sommeil et le diagnostic de certaines pathologies, quant à eux, attireraient une personne sur deux.

Utilisation des objets connectés :

Santeconnectee1

Pour le suivi de certains paramètres biologiques et la prévention de maladies, les sondés restent cependant très réfractaires à l’autorisation d’implants de dispositifs médicaux. Ainsi, seulement 12% seraient prêts à accepter l’implantation d’une puce qui mesurerait les principaux paramètres biologiques nécessaires au pronostic de certaines maladies. Cependant, 49% accepteraient tout de même de le faire, en cas de réelle nécessité et sur prescription d’un médecin.

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Inquiétude autour des données de santé

Le développement de ces objets connectés soulève de nouvelles problématiques quant à la sécurité des données récoltées. En effet, un réel problème éthique se pose sur la gestion de toutes ces données. Car si elles peuvent être analysées pour améliorer la compréhension de certaines maladies, des personnes mal attentionnées peuvent également s’en servir à mauvais escient et être la cause de discriminations. Un trouble qui inquiète près de 70% des sondés.

Top des objets de santé connectée

Parmi les univers qui sont plébiscités par les consommateurs d’objets connectés, 5 catégories arrivent en tête : coach d’activité physique, auto-mesure de la tension artérielle, surveillance du bébé, suivi du sommeil et poids.

  1. Coach d’activité physique
  2. Auto-mesure tension artérielle
  3. Surveillance Bébé

Les bracelets ou montres qui mesurent l’activité physique sont aujourd’hui les objets connectés les plus demandés par les consommateurs. En santé, plus d’1 objet connecté sur 3 vendu est un «coach» mesurant l’activité physique et les performances. Ces objets permettent de mesurer le nombre de pas effectués par l’utilisateur, les distances parcourues, les calories brûlées ou encore les pulsations cardiaques. Certains permettent aussi  d’analyser la qualité du sommeil et de faire office de réveil.

*Méthodologie : Enquête basée sur l’analyse des comportements de 800.000 visiteurs uniques sur internet sur le site 1001Pharmacies du 1er janvier au 15 mars 2015, et sur un échantillon de 200 personnes hors Web représentatives de la population française âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région des personnes interviewées.

Source : 1001Pharmacies.com

Agir thrombose : nouveau site web sur la thrombose veineuse ou artérielle

Le laboratoire Sanofi lance un nouveau site web dédié à la thrombose veineuse ou artérielle : Agir thrombose. Présentation.

Pour mieux comprendre la thrombose veineuse et artérielle, le laboratoire Sanofi met à disposition du grand public et des patients un nouveau site web proposant un contenu pédagogique, intuitif et pratique : agir-thrombose.fr.

Aujourd’hui, « la thrombose, qui désigne la constitution d’un caillot sanguin, représente un problème majeur de santé publique », indique le laboratoire Sanofi. Elle peut entrainer des pathologies graves et fréquentes au niveau veineux ou artériel : phlébite, embolie pulmonaire, complications au niveau du coeur (angor, infarctus du myocarde) ou du cerveau (AVC).

Agir-thrombose

Ce site web s’adresse aux patients atteints ou à risque de thrombose veineuse ou artérielle, et met à disposition des informations complètes sur la thrombose veineuse (phlébite, embolie pulmonaire) et artérielle (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, artériopathie des membres inférieurs).

Le laboratoire propose également des explications sur les mécanismes de la maladie et sa prise en charge, des conseils de prévention, des vidéos, des schémas explicatifs ainsi que des brochures en téléchargement pour compléter ces informations.

Source : Sanofi

Infographie : les enjeux de l’observance

L’enquête « Vos traitements et vous ? » conçue par le Pr Catherine Tourette-Turgis, fondatrice de l’Université des Patients, en partenariat avec Pfizer, livre des résultats inédits sur les enjeux de l’observance côté patients. Découverte.

enquete-observanceL’observance thérapeutique, à savoir le respect scrupuleux de la prescription du médecin (posologie, heure de prise, règles hygiéno-diététiques, etc.), est directement liée à la problématique du bon usage du médicament. Elle est en outre un enjeu de santé essentiel et transverse à toutes les pathologies chroniques. De nombreuses études ont mis en avant la dimension économique ou sociale de la non-observance mais peu sont centrées sur la réalité des patients. « Pourtant, il est nécessaire d’écouter et de comprendre les patients. Pour que l’observance devienne une évidence” explique Catherine Raynaud, Directeur des Affaires institutionnelles, Pfizer France.

Au-delà du nombre de participants (plus de 1 300 personnes touchées par une maladie chronique), “Vos traitements et vous ?” est un appel à la réflexion pour mieux cerner ce phénomène complexe et multifactoriel.

La non-observance, une triple réalité

En premier lieu, il est important de rappeler que la non-observance ne s’envisage pas sous un prisme unique : elle est complexe et diffère en fonction des individus, des traitements et même des situations. Les résultats de l’enquête permettent cependant d’identifier trois dimensions dans ce phénomène.

  1. L’oubli du traitement, un phénomène lié à la prise en charge : pour 44 % des répondants, ne pas prendre ses médicaments s’explique par un oubli. Cette non-observance concerne indistinctement tous les profils (patients jeunes, âgés, hommes, femmes, etc.) et toutes les pathologies avec des tendances plus ou moins marquées.
  2. La modification du traitement, une réalité : 29 % des répondants disent modifier leur traitement d’eux-mêmes. Trois variables entrent en jeu : ce sont davantage des femmes, des patients de moins de 60 ans ou des patients diagnostiqués depuis plus de 2 ans qui ont tendance à adapter le plus leur traitement.
  3. Confiance, gêne : des sentiments contradictoires envers ses médicaments : parmi les autres enseignements apportés par cette enquête, il est à noter que 82 % des répondants ont confiance dans leur(s) médicament(s).

L’observance, un enjeu complexe

La prise d’un traitement est une pratique influencée par différents paramètres peu explorés jusqu’alors.

  • La situation personnelle du patient et le rôle des proches :« Le contexte socio-économique du patient, mais aussi familial (travail de nuit, vie en couple, rupture sociale…) a une importance primordiale dans la gestion du traitement » note Mina Daban, Présidente de l’association LMC France. Un constat confirmé par le fait que 35 % des répondants considèrent que leur conjoint pourrait jouer un rôle essentiel pour améliorer leur observance et 21 % soulignent l’importance des proches (n=1 183).
  • La relation médecin-patient primordiale : la non-observance peut aussi être le fait d’individus qui ne comprennent pas l’intérêt de prendre leur médicament. Cela nécessite donc un travail important entre soignant et patient : « Un patient bien informé sera plus observant » remarque Mina Daban.Pour 32 % des répondants, le médecin traitant pourrait jouer un rôle essentiel dans leur observance. Pourtant, seuls les changements ou oublis importants semblent faire l’objet d’une discussion quasi systématique avec celui-ci. « Quelque part, on est toujours un peu enfant et on a peur d’être le mauvais élève face au médecin » explique Rolande Guastalli, patiente expert ANDAR (Association Nationale de Défense contre l’Arthrite Rhumatoïde).

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 Source : Pfizer

A la rencontre de Laurent Mignon

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Laurent Mignon, Directeur Associé de l’agence LauMa communication.

Laurent MignonBonjour Laurent. Peux-tu te présenter brièvement ?

Bonjour Rémy. Tout d’abord merci pour cette invitation sur ton blog. Je co-dirige LauMa communication, une agence de relations aux publics. J’ai créé celle-ci, il y a déjà un peu plus de 4 ans, avec Emmanuelle Klein. LauMa a pour particularité d’avoir, depuis sa création, une forte activité en santé (70 % à 80 %) dont la moitié en e-santé.

A titre personnel, et en dehors d’être un accro des technologies médicales et de la e-santé au sens le plus large du terme (du très haut débit en santé au site Internet santé, en passant par les télémédecine, la simulation, les objets et applications mobiles de santé…), je suis Vice-Président du collège agences et prestataires de services de l’association Isidore Santé (http://isidore-sante.fr) et membre de la commission services du pôle de compétitivité Cap Digital (www.capdigital.com), où j’évalue des projets en e-santé.

Avec LauMa Communication vous accompagnez différents acteurs du monde de la santé. Quels sont aujourd’hui les acteurs les plus « digitaux » ?

Bien évidemment les start-ups puisqu’elles sont nées avec le digital, puis les entreprises du dispositif médical implantable, de l’imagerie… pour qui la e-santé fait partie de leur ADN – d’ailleurs, il est à noter que la plupart d’entre elles ne parlent pas d’e-santé, de santé connectée ni même de médecine connectée mais tout simplement de santé – puis les entreprises du médicaments qui commencent à entrevoir les possibilités du digital en santé sans toutefois en prendre tout à fait la mesure à l’exception de quelques acteurs spécifiques.

De fait, le digital en santé, ce n’est pas de la communication. Ça doit être pensé comme un produit ou service donc servir un objectif précis en lien avec l’utilisateur de ce produit ou service.

J’allais oublier, dans mon classement, les associations de patients. Regardez de près, vous verrez que nombre d’entres elles ont pris la mesure du digital en santé et que de très bonnes idées sont en train d’éclore de ce côté. Je les situerais donc entre les entreprises de technologies médicales et les laboratoires pharmaceutiques. De fait, si elles avaient les moyens de ces derniers, je pense que la France aurait rattrapé son retard en e-santé depuis longtemps.

Quel est l’impact du digital aujourd’hui dans la communication santé ?

Sur le versant communication, il faut différencier deux domaines. La communication digitale au service de produits, traitements, médicaments… et la communication du changement de comportement en santé.

Dans le premier cas, le digital est à la fois un mode d’action et un / des médias. Sur ce point de nombreux acteurs, comme dans d’autres domaines économiques, utilisent cette possibilité mais, notamment les entreprises de santé – laboratoires pharmaceutiques ou entreprises de technologies médicales, adressent encore peu les possibilités des médias sociaux digitaux.

Pour le second domaine, celui du changement de comportement en santé, les initiatives proviennent essentiellement des acteurs médicaux – professionnels de santé, sociétés savantes, établissements de santé ou institutions – et des start-ups. De fait, il s’agit de modifier des attitudes, des comportements via différents d’outils dont les outils digitaux. Il s’agit principalement de programmes d’eETP menés par des médecins sur Facebook, des plateformes d’accompagnement en santé et prévention (via des mApps et / ou des service web) : coaching en ligne, amélioration de l’observance, enrichissement de la relation médecin-patient… Et ce avec ou sans objets connectés de santé.

Observateur de l’e-santé en France depuis de nombreuses années, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

A court ou moyen terme, je pense que différents phénomènes vont avoir lieu.

Tout d’abord, une réappropriation de l’e-santé par les médecins et les professionnels de santé via principalement la demande croissante des patients et usagers de santé. Cette réappropriation va, non pas créer une nouvelle relation médecin-patient – mais permettre de revenir à une relation médecin-patient fondée sur l’échange et la compréhension. En résumé, une objectivation du dialogue médecin-patient.

En parallèle, une nouvelle démocratie sanitaire devrait voir le jour. Une démocratie plus participative où la représentation des usagers et patients ne passera pas uniquement par les associations agréées mais par des moyens digitaux d’expression et de mise en forme / restitution de cette expression.

A plus long terme, et c’est là le point le plus intéressant sur les aspects économiques, nous verrons certainement une profonde recomposition du poids et du rôle des acteurs industriels. Via la digitalisation de la santé, il y aura la montée de la communication du changement de comportement en santé, et bien évidemment les GAFA pourront – s’ils le souhaitent réellement – être les nouveaux leaders de la santé mais d’autres acteurs pourraient surprendre : les entreprises de technologies médicales. Comme je l’ai indiqué, le digital est dans leur ADN mais surtout nos systèmes de santé se tournent vers une médecine plus préventive que curative donc liée à des modes de diagnostic plus prédictifs et qui dit diagnostic dit imagerie, biologie, génétique, génomique et smart & big data…

Pour aller plus loin : lauma-communication.com ; @laumacom

Le meilleur du digital santé de février 2015

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de février 2015.

meilleur200Vous pouvez également retrouver toute cette veille et plus encore sur mes différents scoop it ! :

…et tous les autres canaux :


 

Nouveaux sites, blogs, contenus et campagnes web

 


 

M-santé

 


 

Santé connectée

 


 

Médias sociaux

 


 

E-santé

 


 

Big Data / Open Data

 


 

Pharmacie 2.0

 


 

Etudes, enquêtes & débats

 


 

Evènements

 

Si j’ai oublié quelques nouveautés, n’hésitez pas à m’en faire part…

 

Vaincre la Mucoviscidose lance une nouvelle version de son site web

L’association Vaincre la Mucoviscidose lance une nouvelle version de son site web pour mieux répondre aux besoins de ses différents publics. Présentation.

Pour mieux connaitre la mucoviscidose, mieux comprendre le quotidien des malades, être informés des dernières avancées en termes de recherche ou même participer à la grande mobilisation contre cette maladie, l’association Vaincre la Mucoviscidose lance une nouvelle version du site vaincrelamuco.org.

Cette nouvelle version a pour objectif d’apporter à chacun toutes les réponses au travers de vidéos, témoignages, interviews et questions/réponses, accessibles en un clic pour informer, sensibiliser et répondre aux interrogations des internautes.

vaincremuco.org

Vitrine de l’association, le site internet reçoit chaque année près de 300 000 visiteurs qui consultent environ un million de pages. A l’occasion des 50 ans de l’association, Vaincre la Mucoviscidose a souhaité développer un nouveau site plus dynamique répondant davantage aux attentes des patients, des familles, des soignants et chercheurs, des bénévoles mais aussi de tous ceux qui cherchent des informations sur la mucoviscidose, sur l’association et ses 4 grandes missions (guérir, soigner, améliorer la qualité de vie et informer) ou encore sur la mobilisation.

La page d’accueil, véritable porte d’entrée de l’association, permet à chacun de trouver au premier coup d’oeil, l’information qu’il souhaite. Grâce à différents espaces dédiés (patients, soignants..), l’internaute a accès à des contenus variés et informatifs qui apportent des réponses pertinentes même aux questions les plus précises.

Par ailleurs, des pages de mobilisation encouragent ceux qui le souhaitent à participer activement à la vie de l’association en faisant un don directement en ligne, en relevant un défi, en devenant adhérent, en s’engageant bénévolement et en prenant part aux différentes manifestations locales qui sont annoncées dans les pages « près de chez vous ».

Ce nouveau site, qui s’inscrit dans la volonté de l’association de continuer le combat et la mobilisation, permet aussi aux donateurs et au grand public de prendre connaissance des actualités de l’association, des projets de recherche et d’amélioration des soins financés, des avancées obtenues et des positions que Vaincre la Mucoviscidose défend auprès des pouvoirs publics dans l’intérêt des patients.

Source : Vaincre la Mucoviscidose 

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