Withings lance le Withings Health Institute

Le leader Français de la santé connectée Withings a lancé il y a quelques semaines son institut d’études baptisé Withings Health Institute. Découverte.

Aujourd’hui, la santé connectée constitue une révolution pour la prise en main de sa santé et l’avènement d’une médecine préventive, prédictive et personnalisée. La donnée a une place fondamentale dans ce véritable changement de paradigme pour la médecine. L’analyse des données issues de la santé connectée doit permettre d’optimiser chaque jour le pilotage du système de soins.

Face à ce constat, la société Withings a lancé il y a quelques semaines le Withings Health Institute qui œuvre à la diffusion d’études inédites pour accélérer la révolution de la santé connectée.

Withings-health-institute

Il s’agit d’un portail unique destiné à la diffusion des nouveaux savoirs générés par les objets connectés, élaboré en collaboration étroite avec des médecins et des instituts de recherche pour offrir au public des analyses pertinentes élaborées selon des méthodologies scientifiques rigoureuses. On y trouve des analyses inédites élaborées par Withings, les dernières actualités de la santé connecté et des résultats d’études scientifiques. Citoyen, chercheur, médecin, décideur public, chacun y trouvera un contenu éclairant sur les nouveaux usages.

Cette plateforme met à disposition des internautes une bibliothèque de ressources où l’on peut consulter et télécharger ebooks, livres blancs, infographies…autour de du quantified self et de la santé connectée. On y trouve des études et livrables développés par Withings autour de l’activité, du sommeil ou du poids et des ressources externes permettant un meilleur éclairage.

Un livre blanc sur la santé connectée

withings-livre-blanc-sate-cParmi les ressources mises à disposition, Withings propose un livre blanc sur la santé connectée en collaboration avec des médecins spécialistes de l’automesure, qui dresse un panorama des nouvelles pratiques médicales issues de la révolution de la santé connectée.

Il fait le point sur la littérature scientifique et médicale, et détaille les bienfaits de l’automesure. Il analyse le changement de paradigme pour le système de soins, le potentiel en matière de gestion des maladies chroniques et l’évolution attendue dans la relation médecin-patient. Enfin, il formule plusieurs propositions pour accélérer l’avènement d’une médecine préventive, personnalisée et prédictive.

Un Observatoire de l’activité physique

Withings a également mis en place un Observatoire de l’activité physique, véritable outil de veille en temps réel sur le niveau d’activité physique des Français. Les données de cet observatoire sont issues des mesures des trackers d’activité de la gamme de produits Withings.

Cet observatoire permet de suivre en temps réel la prévalence des principaux facteurs de risque liés aux modes de vie : la sédentarité, le surpoids et l’obésité ou encore la pression artérielle élevée. On y trouve de façon interactive les données et informations exclusives recueillies auprès de la communauté Withings. Quelle région française est la plus touchée par le phénomène de sédentarité ? Toutes les tranches d’âge sont-elles concernées ?

observatoire-withings

Prochainement, l’observatoire sera complété des données de la communauté concernant la pression artérielle et la masse corporelle.

Source : Withings

Yolo Companion : application pour la prévention de l’alcool chez les jeunes

L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne et l’Ireps de Bourgogne ont lancé une application pour la prévention de l’alcool chez les jeunes : YOLO Companion. Découverte.

yoloLancé fin 2014 dans le cadre du Pass Santé Jeunes, l’application YOLO Companion a pour objectif d’accompagner les jeunes pour les rendre acteurs de leur santé, et vise plus spécifiquement les risques liés à la consommation d’alcool. Cette application répond à une double préoccupation de santé publique dans la lutte contre les addictions :

  • Eviter les consommations régulières qui peuvent aboutir à une dépendance chez l’adulte
  • Lutter contre le « binge drinking » source de mortalité par accidents sur la voie publique ou de comportements de violents.

Le sigle traduit « You Only Live Once » (« tu n’as qu’une vie », «  on ne vit qu’une fois ») vise à séduire le public des 14-18 ans, l’expression étant couramment utilisée sur les réseaux sociaux. « Tu n’as qu’une vie, protège-là » réplique en quelque sorte l’application qui propose plusieurs fonctionnalités pour évaluer son alcoolémie, tester ses connaissances, se confronter à des situations à risques…

YOLO Companion propose 4 possibilités :

  • désigner celui qui ne boit pas pour ramener les copains : un jeu de hasard le « Cap’tain de soirée »
  • vérifier que l’on n’a pas franchi la limite : un test et des défis à relever « Sitabu Tabuse »
  • devenir le héros de l’histoire : un jeu virtuel « Think or Drink »
  • tester ses connaissances : un jeu de questions/réponses « Le Quizz »

L’application YOLO Companion ne se substitue pas à la consultation d’un médecin ou d’un professionnel de santé. Les données fournies par l’application sont purement informatives : le résultat de l’alcoomètre n’est donné qu’à titre indicatif et ne saurait être utilisé pour déterminer si une personne est en mesure de conduire ou comme preuve lors d’un contrôle routier. Il ne dispense pas de l’utilisation d’un test d’alcoolémie. Toute personne ayant téléchargé l’application demeure responsable de son utilisation.

apple store &   Android app on Google Play

Source : Agence Régionale de Santé de Bourgogne

Clement Beauvallet nous présente l’application SANT.EE

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Clement Beauvallet, CEO de la jeune start up SANT.EE.

Bonjour Clément. Peux-tu te présenter brièvement ?

Face-clement2015Bonjour Rémy, et avant tout merci pour cette interview ! En tant que lecteur fidèle de ton blog depuis ses débuts, ça me fait forcément très plaisir J.

Pour me présenter brièvement, je suis un startupper de 32 ans, avec un parcours qui a commencé en Ecole de Commerce, avant de se poursuivre dans l’automobile (et oui !) avec forcément pas mal de « Web ». J’ai ensuite monté une agence web dans l’automobile, avant de suivre la voie familiale et de rejoindre la pharmacie, en travaillant comme Digital Manager pour 2 grands laboratoires.

Mais le virus de l’entreprenariat m’a repris, et j’ai aussi (surtout) ne pas voulu rester spectateur de la révolution qui arrive dans la santé… J’ai donc cherché des idées à mettre en œuvre dans ce secteur, qui avait du sens, et surtout un vrai bénéfice pour le « client » avant qu’il ne devienne patient.

Et c’est de ces réflexions qu’est née Sant.ee, une jolie aventure au service de la santé, dans laquelle j’ai été rejoint par François Abbas et Florence Laurier, apportant des compétences commerciales et médicales qui manquait pour créer une vraie solution utile pour les utilisateurs.

Après plusieurs mois de durs labeurs, vous venez de sortir lapplication Sant.ee. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

Pour faire « synthétique », notre pitch c’est de mettre la prévention de santé directement dans la poche des gens. Et de les aider à moins tomber malade, très concrètement.

Mais, contrairement à beaucoup de start up en ce moment, nous avons souhaité nous attaquer aux maladies saisonnières ou récurrentes : la grippe, la gastro, les poux, la varicelle, l’asthme, etc….

La Grippe, la Gastro et l’Angine coute à elles seules en moyenne 500 à 1 000 Millions d’Euros aux Français chaque année (en coût direct et hors épidémie majeure exceptionnelle) et une dizaine de millions de Français touché, avec à la clé : désorganisation à la maison, au travail, sans parler de notre état physique.

Et personne n’y faisait rien !

Pourtant, des études prouvent que des actions de prévention simple, au bon moment, permettent de réduire les risques de tomber malade (quasiment) par deux.

Nous nous sommes donc données la mission de répondre à ce problème, en utilisant (simplement) les technologies déjà existantes, l’expérience utilisateur présente dans d’autres domaines, pour les appliquer à ce problème.

C’est comme ça que l’application Sant.ee est née, pour savoir, en temps réel, s’il y a des risques de maladies autour de moi (ou de mes proches) et me donner des conseils personnalisés pour éviter de tomber malade.

Sant.ee

Quelles sont les principales fonctionnalités de cette application ?

Nous avons conçu l’application de manière très simple.

Avant toute chose, il faut se créer un profil. Rien de très complexe jusque-là, vous pouvez même utiliser Facebook. Mais avec un point important : tout est anonyme et nous ne publions rien de votre part.

App-Sant.ee_Ecran-HomepagePour votre profil, et afin de contribuer à la vigilance de la communauté, un bouton (la croix blanche sur la page d’accueil) vous amène directement vers le « Sant’in » : c’est votre « check’in santé ». Un clic suffit pour remonter son état de santé grâce à 4 icônes visuelles et très simples.

Et ces icônes sont présentes partout pour vous indiquer l’état de santé (sur la home page, pour vos lieux, …).

Il faut aussi configurer vos « lieux de vie » : maison, bureau, sport… Ils nous permettent d’avoir une cartographie pertinente des risques autour de vous, et des lieux où vous passez du temps. Nous ne voulions pas utilisez les données du GPS en direct, trop intrusif.

Une fois qu’ils sont configurés, nous les surveillons en temps réel, et vous prévenons via des « push » dès qu’une maladie dépasse un seuil d’alerte.

Nous avons aussi pensé aux parents, qui peuvent créer des profils pour leurs enfants (les Protégés), qui permettent de garder un œil sur les lieux où ils passent du temps, sans effort.

Il y a bien sur les Conseils, qui s’adaptent en temps réel en fonction des risques autour de vous, tous rédigés par notre comité scientifique, sous la direction de Florence, co-fondatrice et titulaire de son officine.

Enfin, vous disposez d’une carte, alimentée en temps réel, permettant d’explorer des lieux que vous n’avez pas rentré dans votre liste (lors d’un déplacement par exemple).

Nous avons aussi ajouté une partie que nous appelons le « Cercle », notre seule entorse à l’anonymat : vous pouvez partager avec vos amis votre statut. Uniquement l’icône du Sant’in, pas plus de détail, mais suffisamment pour savoir quand il est temps de prendre des nouvelles d’un proche !

Après cette première étape, quelles seront les évolutions de cette application dans les mois à venir ?

Pour l’instant, nous allons nous concentrer sur la communauté et l’application existante.

Et surtout travailler avec notre communauté sur ce qu’elle voudrait avoir en plus (ou en moins) dans l’application. Nous voulons vraiment construire avec vous, Sant.ee n’en sera que meilleure !

En parallèle, nous sommes en train de travailler sur un nouveau service, qui viendra compléter l’application pour améliorer encore plus la prévention des utilisateurs, mais ça, on t’en reparlera plus tard si tout va bien J !

Sant.ee-3

Observateur de le-santé depuis de nombreuses années, quel regard portes-tu sur l’évolution de la santé mobile et l’émergence de nombreuses start up ces derniers mois ?

Avant tout, je trouve ça génial. La France est notamment en pointe sur le sujet, et c’est un vrai plaisir. La Santé était encore l’un des secteurs, à mon avis, où la technologie n’avait jamais amené de « révolution ». Et aujourd’hui, le secteur fourmille d’idées et de projets incroyables et apportant un vrai service au gens : Umanlife, iHealth ou Withings pour n’en citer que certains.

La santé mobile n’en est encore qu’à ses balbutiements. Il reste tout à faire et à découvrir, mais les signaux faibles sont pour moi clairs : la santé de demain n’aura absolument rien à voir avec aujourd’hui.

Grâce au mobile, qui sera autant un outil lui-même qu’un centralisateur d’informations pour d’autres outils, nous développerons une capacité de prédiction très forte qui nous permettra d’éviter bien des tracas actuels.

Sans parler de Sant.ee, où nous espérons pouvoir rapidement travailler en amont des épidémies, les « wearables tech » permettront rapidement d’avoir un système de détection « Always ON » pour beaucoup de sujets, et certains biens plus graves qu’une grippe.

Ces « wearables tech », croisées avec la « big data » permettront notamment de « mapper » tous ces signaux faibles qui devraient nous alerter, mais passe encore inaperçu pour le moment.

Pour finir, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

En France, comme ailleurs, je pense que l’e-santé va aller vite. Très vite. Je pense déjà que d’ici peu, nous ne parlerons plus d’e-santé, tant la santé ne sera plus concevable sans les nouvelles technologies. Je suis personnellement partisan du terme « Santé Intelligente » pour ce qui nous attend demain, et après-demain.

La première évolution sera probablement « philosophique » : nous allons enfin faire du « Healthcare » et plus du « Sickcare », pour emprunter une expression à nos amis Américains. Nous occuper de la santé, et la protéger par tous les moyens. Pas seulement de la maladie.

Ce qui risque de créer quelques tensions, soyons honnêtes. La France est l’un des Leaders de l’industrie pharmaceutique. Si cette industrie n’embrasse pas la révolution qui arrive, et si les pouvoirs publics ne supportent pas les start-ups qui, comme Sant.ee, portent cette révolution, nous risquons de perdre cette position.

L’union fera notre force à ce niveau, notre capacité d’innovation et notre expertise en Santé nous donnant déjà un coup d’avance sur beaucoup. Sachons faire fructifier ces avantages !

Plus concrètement, le futur pour moi est assez clair : pour paraphraser le Dr Laurent Alexandre : nous allons bientôt tuer la Mort. Mais avant cela, nous aurons vaincu beaucoup d’autres adversaires.

Les maladies bégnines, grâce à une prévention fine et constante, non-invasive mais sure. Les maladies graves, grâce à des technologies qui pointent leur nez : détecteur non invasif pour le diagnostic de (presque) tout, généralisation du diagnostic assisté par ordinateur, impression des organes en 3D, nano-robots, « méca-organes » (organes ou membres remplacé par des parties mécaniques)…

Les maladies chroniques enfin, grâce d’une part à la prévention (autant dans la détection que dans l’accompagnement des personnes à risques), et d’autre part via des traitements « personnalisés », programmés sur notre spécificité (ADN, microbiome, environnement…) avec un taux d’efficacité bien supérieur à ce que nous connaissons aujourd’hui.

Cela peut faire peur parfois, j’en ai l’exemple à chaque fois que je discute de ce sujet. Les données, l’Ethique sont au centre de tout. Mais il ne faut pas laisser ces deux sujets, aussi vitaux soient-ils, bloquer notre évolution. Autant pour l’économie de notre pays, que pour l’impact sur la vie de tout à chacun.

Il faut dépassionner le débat, et travailler dans une volonté de moralisation de l’évolution. Et cela sera simple : je ne connais pas une start up qui se lance pour « pirater les données et les revendre ».

 

Pour conclure, et même si ce début a démarré de manière difficile (#noussommestouscharlie), permets de te souhaiter à toi, et à tous tes lectrices et lecteurs une Bonne Année 2015 et surtout (surtout) une Bonne Sant.ee !

Pour aller plus loin : www.sant.ee , @SanteeFR

apple store

L’Ordre des Pharmaciens lance la campagne « On a tous une pharmacie dans sa vie »

A l’occasion de sa 27ème Journée annuelle, le 24 novembre dernier, l’Ordre national des pharmaciens a lancé une campagne de communication sur le thème « On a tous une pharmacie dans sa vie ». Présentation.

Pour conforter l’attachement des Français à leurs pharmacies et affirmer sa détermination, l’Ordre national des Pharmaciens a décidé de communiquer sur la Pharmacie, un espace de santé proche de chacun, accessible sans rendez-vous et qui contribue pleinement à l’efficience du système de santé. Avec la campagne « On a tous une pharmacie dans sa vie », il entend ainsi rappeler le rôle incontournable des officines pour l’accès aux soins de proximité et de premier recours.

« Le médicament n’est pas un produit comme les autres, mais un bien de santé, qui doit être dispensé par des pharmaciens dans un lieu dédié : la pharmacie. » rappelle Isabelle Adenot, Président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.

Cette campagne, élaborée en concertation avec les trois syndicats représentatifs de la pharmacie d’officine, a pour objectif de rappeler que le public/patient a besoin d’un pharmacien indépendant, exerçant au sein d’un « écosystème » santé construit avec les autres pharmaciens (hospitaliers et biologistes) et les autres professionnels de santé.

onatousunepharmaciedanslavie.fr

Le dispositif de la campagne s’articule autour d’un site web dédié on-a-tous-unepharmacie.fr qui présente l’ensemble des actions :

  • 4 émissions Consomag réalisées avec l’Institut National de la Consommation diffusées sur les chaînes de France Télévisions (France2, France3, France4, France5, FranceÔ). Pédagogiques, elles apportent des conseils aux téléspectateurs et traitent, par des voix experte – parfois extérieures à la profession- quatre thèmes : le dossier pharmaceutique, les pharmaciens et leurs missions, l’armoire à pharmacie et les médicaments sur Internet et contrefaçons.
  • un film (1 minute 30) sur la chaîne YouTube de l’Ordre des pharmaciens, relayé  sur de nombreux sites grand public, sur le thème d’une journée type d’un pharmacien et de son équipe (rôle de premier recours, prévention, test rapide d’orientation diagnostique, conseil, proximité avec la population et qualité de relation entretenue grâce à la confiance, au sein de la pharmacie).
  • « Histoires de pharmacie » : témoignages de pharmaciens et Français sur la vie en officine disponibles en ligne
  • Une affiche, adressée aux pharmaciens : « Pour tous vos médicaments, un seul lieu : votre pharmacie »

Découvrez le film « Un jour comme un autre » :

Source : Ordre national des pharmaciens

L’AMFE lance la campagne Un selfie, Un Don #SmileAMFE

L’association AMFE lance une opération de récolte de dons au profit des enfants malades avec une initiative originale : Un selfie, Un Don #SmileAMFE. Découverte.

camille_smile_amfe_selfie_don_amfeTout au long du mois de décembre, l’association AMFE (Association Maladie Foie Enfants) lance auprès du grand public une opération pour soutenir les enfants hospitalisés pour la période de Noël. L’association offre la possibilité de faire un don et de partager son plus beau sourire en selfie sur les réseaux sociaux avec la mention #SmileAMFE ou en l’envoyant directement à l’adresse  contact@amfe.fr.

Au-delà de cette campagne sur les médias sociaux, le Comité du Triangle Janson, association des commerçants du 16ème arrondissement de Paris, se mobilise en organisant une récolte de fonds, tout au long du mois de décembre, avec la mise à disposition d’urnes au sein de quarante commerces afin que les habitants puissent effectuer un don pour les enfants. Ces fonds seront versés à l’AMFE (Association Maladie Foie Enfants).

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Opération spéciale le 11 décembre : selfie avec des célébrités

Afin d’accompagner la récolte de fonds pour l’AMFE, un photocall sera installé à la Librairie Lamarthine, dans le 16ème arrondissement de Paris. Le principe ? Se munir de son plus beau sourire pour poser en selfie avec une des célébrités présentes en échange d’un don pour l’AMFE et les enfants hospitalisés. Pour partager ce beau geste avec toute la communauté, les selfies seront à tweeter et retweeter, sans modération, avec le #smileAMFE.

Seront présents Benjamin Castaldi et Frédérique Bel, parrain et marraine de l’association, mais aussi Ary Abitan, Anne Roumanoff, Michèle Laroque, Véronique Mounier, Daniela Lumbroso, Igor et Grichka Bogdanoff …

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Pour rappel, l’AMFE est une association de parents d’enfants malades du foie, créée depuis 2009. Elle représente les enfants atteints d’une maladie du foie et a pour missions de sortir les familles de leur isolement, de les soutenir, moralement et financièrement, de promouvoir la recherche médicale dans ces maladies, toutes rares, de lutter contre l’errance ou l’absence de diagnostic précoce via des campagnes d’informations (L’Alerte Jaune).

Alors Smile !

Source : AMFE (Association Maladie Foie Enfants)

La Ligue contre le cancer lance son nouveau site web

Pour accompagner l’ensemble des acteurs touchés par le cancer, La Ligue contre le cancer lance une nouvelle version de son site web doté de nouveaux services. Découverte.

Avec la nouvelle version de son site ligue-cancer.net,  La Ligue contre le cancer met à disposition une plateforme positionnée comme « une passerelle facilitant les connaissances, les échanges, l’accès aux dispositifs d’entraide, et ce quelle que soit la situation géographique, sociale ou médicale de l’internaute ».

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Réalisé sur la base des attentes des utilisateurs, ce nouveau site Internet représente la convergence des univers physiques et numériques de la lutte contre le cancer. Il relie l’ensemble des services proposés au sein de ses Comités départementaux avec pour ambition de référencer l’ensemble des aides et des services de la Ligue et d’accompagner la personne malade et ses proches en fonction de leur situation, de leurs besoins et de leurs problématiques.

Pour répondre aux nouveaux usages digitaux, le site a été développé en responsive design qui offre une qualité de navigation optimale quel que soit le support (ordinateur, tablette, smartphone). « Ce nouveau site donne la possibilité aux personnes malades et à leurs proches d’échanger, de témoigner, de questionner, et a, ainsi, vocation à rompre leur isolement et à soulager leurs souffrances » explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

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Au-delà d’un site d’information, cette nouvelle version se présente comme une véritable plateforme de services :

  • une rubrique « Mon espace » avec des contenus personnalisés (en fonction du lieu de résidence notamment) ;
  • des services accessibles à tous, notamment :

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Mais aussi :

  • des informations pour tout savoir sur les facteurs de risque et de protection des cancers ;
  • des informations pour connaître les dernières avancées de la recherche ;
  • un accès à la plateforme téléphonique 0 810 111 101 (prix d’un appel local) de 9h à 19h du lundi au vendredi ;
  • des informations sur les droits des personnes malades ;
  • une rubrique « témoignages »
  • les Espaces Ligue proches de chez vous avec une cartographie de ces 290 espaces ouverts et gérés par la Ligue contre le cancer et adaptés aux attentes des personnes malades et de leurs proches : accompagnement psychologique, soins socio-esthétiques, activités physiques adaptées (APA), ateliers autour de la nutrition…
  • un accès à l’Observatoire sociétal des cancers pour comprendre les impacts sociaux et sociétaux des cancers ;
  • des possibilités pour s’engager aux côtés de la Ligue contre le cancer : faire un don, devenir bénévole, devenir partenaire, créer sa page de collecte.

L’internaute n’est plus un simple récepteur d’informations, il devient aussi acteur du site qui garde un esprit communautaire avec un partage d’expériences via les réseaux sociaux et le forum de discussion où des spécialistes peuvent répondre aux différentes questions des internautes.

Source : Ligue contre le cancer

Campagne digitale en faveur du dépistage du Sida par Janssen

A l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida le 1er décembre 2014, le laboratoire Janssen lance une nouvelle campagne virale en partenariat avec Sida Info Service : Clic’n test. Découverte.

Pour favoriser le dépistage du sida, notamment auprès des jeunes, le laboratoire Janssen lance une nouvelle campagne virale, ludique et participative en partenariat avec Sida Info Service : Clic’n test, « pour que le dépistage se propage plus vite que le sida ».

Déployée à l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida le 1er décembre 2014, cette opération a pour objectif de sensibiliser et responsabiliser le grand public au dépistage en proposant de devenir le messager du « geste qui sauve ». Pour contribuer à cette sensibilisation, un compteur symbolique est mis en place, comptabilisant les personnes qui déclarent s’être faites dépister (sur la base du volontariat) ou qui s’y engage.

clickntest

Le dispositif de cette campagne comprend :

  • un espace dédié sur la page Facebook « Stop au SIDA » et de Sida Info Service
  • une campagne d’affichage, notamment relayée auprès des officines
  • un QR code sur les éléments de communication pour accéder facilement à Clic’n test

Nouvelle version pour le site VIHservices.fr

Mis en ligne en 2012, le site d’information grand public sur le sida VIHservice.fr du laboratoire Janssen évolue à l’occasion de cette Journée Mondiale contre le Sida. Avec un design plus moderne et une ergonomie optimisée, ce site propose de l’information et des services, pour notamment faciliter le dépistage, à l’ensemble des personnes concernées : grand public, patient, aidants…

vihservices

Le site propose notamment :

  • un service de géo-localisation interfacé avec l’annuaire de SIS pour trouver les centres de dépistage et les institutions les plus proches
  • une vidéothèque avec de nombreux témoignages
  • un accès au sérious game VIHdeo game
  • de la documentation en téléchargement

Source : Janssen

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