Clement Beauvallet nous présente l’application SANT.EE

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Clement Beauvallet, CEO de la jeune start up SANT.EE.

Bonjour Clément. Peux-tu te présenter brièvement ?

Face-clement2015Bonjour Rémy, et avant tout merci pour cette interview ! En tant que lecteur fidèle de ton blog depuis ses débuts, ça me fait forcément très plaisir J.

Pour me présenter brièvement, je suis un startupper de 32 ans, avec un parcours qui a commencé en Ecole de Commerce, avant de se poursuivre dans l’automobile (et oui !) avec forcément pas mal de « Web ». J’ai ensuite monté une agence web dans l’automobile, avant de suivre la voie familiale et de rejoindre la pharmacie, en travaillant comme Digital Manager pour 2 grands laboratoires.

Mais le virus de l’entreprenariat m’a repris, et j’ai aussi (surtout) ne pas voulu rester spectateur de la révolution qui arrive dans la santé… J’ai donc cherché des idées à mettre en œuvre dans ce secteur, qui avait du sens, et surtout un vrai bénéfice pour le « client » avant qu’il ne devienne patient.

Et c’est de ces réflexions qu’est née Sant.ee, une jolie aventure au service de la santé, dans laquelle j’ai été rejoint par François Abbas et Florence Laurier, apportant des compétences commerciales et médicales qui manquait pour créer une vraie solution utile pour les utilisateurs.

Après plusieurs mois de durs labeurs, vous venez de sortir lapplication Sant.ee. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

Pour faire « synthétique », notre pitch c’est de mettre la prévention de santé directement dans la poche des gens. Et de les aider à moins tomber malade, très concrètement.

Mais, contrairement à beaucoup de start up en ce moment, nous avons souhaité nous attaquer aux maladies saisonnières ou récurrentes : la grippe, la gastro, les poux, la varicelle, l’asthme, etc….

La Grippe, la Gastro et l’Angine coute à elles seules en moyenne 500 à 1 000 Millions d’Euros aux Français chaque année (en coût direct et hors épidémie majeure exceptionnelle) et une dizaine de millions de Français touché, avec à la clé : désorganisation à la maison, au travail, sans parler de notre état physique.

Et personne n’y faisait rien !

Pourtant, des études prouvent que des actions de prévention simple, au bon moment, permettent de réduire les risques de tomber malade (quasiment) par deux.

Nous nous sommes donc données la mission de répondre à ce problème, en utilisant (simplement) les technologies déjà existantes, l’expérience utilisateur présente dans d’autres domaines, pour les appliquer à ce problème.

C’est comme ça que l’application Sant.ee est née, pour savoir, en temps réel, s’il y a des risques de maladies autour de moi (ou de mes proches) et me donner des conseils personnalisés pour éviter de tomber malade.

Sant.ee

Quelles sont les principales fonctionnalités de cette application ?

Nous avons conçu l’application de manière très simple.

Avant toute chose, il faut se créer un profil. Rien de très complexe jusque-là, vous pouvez même utiliser Facebook. Mais avec un point important : tout est anonyme et nous ne publions rien de votre part.

App-Sant.ee_Ecran-HomepagePour votre profil, et afin de contribuer à la vigilance de la communauté, un bouton (la croix blanche sur la page d’accueil) vous amène directement vers le « Sant’in » : c’est votre « check’in santé ». Un clic suffit pour remonter son état de santé grâce à 4 icônes visuelles et très simples.

Et ces icônes sont présentes partout pour vous indiquer l’état de santé (sur la home page, pour vos lieux, …).

Il faut aussi configurer vos « lieux de vie » : maison, bureau, sport… Ils nous permettent d’avoir une cartographie pertinente des risques autour de vous, et des lieux où vous passez du temps. Nous ne voulions pas utilisez les données du GPS en direct, trop intrusif.

Une fois qu’ils sont configurés, nous les surveillons en temps réel, et vous prévenons via des « push » dès qu’une maladie dépasse un seuil d’alerte.

Nous avons aussi pensé aux parents, qui peuvent créer des profils pour leurs enfants (les Protégés), qui permettent de garder un œil sur les lieux où ils passent du temps, sans effort.

Il y a bien sur les Conseils, qui s’adaptent en temps réel en fonction des risques autour de vous, tous rédigés par notre comité scientifique, sous la direction de Florence, co-fondatrice et titulaire de son officine.

Enfin, vous disposez d’une carte, alimentée en temps réel, permettant d’explorer des lieux que vous n’avez pas rentré dans votre liste (lors d’un déplacement par exemple).

Nous avons aussi ajouté une partie que nous appelons le « Cercle », notre seule entorse à l’anonymat : vous pouvez partager avec vos amis votre statut. Uniquement l’icône du Sant’in, pas plus de détail, mais suffisamment pour savoir quand il est temps de prendre des nouvelles d’un proche !

Après cette première étape, quelles seront les évolutions de cette application dans les mois à venir ?

Pour l’instant, nous allons nous concentrer sur la communauté et l’application existante.

Et surtout travailler avec notre communauté sur ce qu’elle voudrait avoir en plus (ou en moins) dans l’application. Nous voulons vraiment construire avec vous, Sant.ee n’en sera que meilleure !

En parallèle, nous sommes en train de travailler sur un nouveau service, qui viendra compléter l’application pour améliorer encore plus la prévention des utilisateurs, mais ça, on t’en reparlera plus tard si tout va bien J !

Sant.ee-3

Observateur de le-santé depuis de nombreuses années, quel regard portes-tu sur l’évolution de la santé mobile et l’émergence de nombreuses start up ces derniers mois ?

Avant tout, je trouve ça génial. La France est notamment en pointe sur le sujet, et c’est un vrai plaisir. La Santé était encore l’un des secteurs, à mon avis, où la technologie n’avait jamais amené de « révolution ». Et aujourd’hui, le secteur fourmille d’idées et de projets incroyables et apportant un vrai service au gens : Umanlife, iHealth ou Withings pour n’en citer que certains.

La santé mobile n’en est encore qu’à ses balbutiements. Il reste tout à faire et à découvrir, mais les signaux faibles sont pour moi clairs : la santé de demain n’aura absolument rien à voir avec aujourd’hui.

Grâce au mobile, qui sera autant un outil lui-même qu’un centralisateur d’informations pour d’autres outils, nous développerons une capacité de prédiction très forte qui nous permettra d’éviter bien des tracas actuels.

Sans parler de Sant.ee, où nous espérons pouvoir rapidement travailler en amont des épidémies, les « wearables tech » permettront rapidement d’avoir un système de détection « Always ON » pour beaucoup de sujets, et certains biens plus graves qu’une grippe.

Ces « wearables tech », croisées avec la « big data » permettront notamment de « mapper » tous ces signaux faibles qui devraient nous alerter, mais passe encore inaperçu pour le moment.

Pour finir, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

En France, comme ailleurs, je pense que l’e-santé va aller vite. Très vite. Je pense déjà que d’ici peu, nous ne parlerons plus d’e-santé, tant la santé ne sera plus concevable sans les nouvelles technologies. Je suis personnellement partisan du terme « Santé Intelligente » pour ce qui nous attend demain, et après-demain.

La première évolution sera probablement « philosophique » : nous allons enfin faire du « Healthcare » et plus du « Sickcare », pour emprunter une expression à nos amis Américains. Nous occuper de la santé, et la protéger par tous les moyens. Pas seulement de la maladie.

Ce qui risque de créer quelques tensions, soyons honnêtes. La France est l’un des Leaders de l’industrie pharmaceutique. Si cette industrie n’embrasse pas la révolution qui arrive, et si les pouvoirs publics ne supportent pas les start-ups qui, comme Sant.ee, portent cette révolution, nous risquons de perdre cette position.

L’union fera notre force à ce niveau, notre capacité d’innovation et notre expertise en Santé nous donnant déjà un coup d’avance sur beaucoup. Sachons faire fructifier ces avantages !

Plus concrètement, le futur pour moi est assez clair : pour paraphraser le Dr Laurent Alexandre : nous allons bientôt tuer la Mort. Mais avant cela, nous aurons vaincu beaucoup d’autres adversaires.

Les maladies bégnines, grâce à une prévention fine et constante, non-invasive mais sure. Les maladies graves, grâce à des technologies qui pointent leur nez : détecteur non invasif pour le diagnostic de (presque) tout, généralisation du diagnostic assisté par ordinateur, impression des organes en 3D, nano-robots, « méca-organes » (organes ou membres remplacé par des parties mécaniques)…

Les maladies chroniques enfin, grâce d’une part à la prévention (autant dans la détection que dans l’accompagnement des personnes à risques), et d’autre part via des traitements « personnalisés », programmés sur notre spécificité (ADN, microbiome, environnement…) avec un taux d’efficacité bien supérieur à ce que nous connaissons aujourd’hui.

Cela peut faire peur parfois, j’en ai l’exemple à chaque fois que je discute de ce sujet. Les données, l’Ethique sont au centre de tout. Mais il ne faut pas laisser ces deux sujets, aussi vitaux soient-ils, bloquer notre évolution. Autant pour l’économie de notre pays, que pour l’impact sur la vie de tout à chacun.

Il faut dépassionner le débat, et travailler dans une volonté de moralisation de l’évolution. Et cela sera simple : je ne connais pas une start up qui se lance pour « pirater les données et les revendre ».

 

Pour conclure, et même si ce début a démarré de manière difficile (#noussommestouscharlie), permets de te souhaiter à toi, et à tous tes lectrices et lecteurs une Bonne Année 2015 et surtout (surtout) une Bonne Sant.ee !

Pour aller plus loin : www.sant.ee , @SanteeFR

apple store

L’Ordre des Pharmaciens lance la campagne « On a tous une pharmacie dans sa vie »

A l’occasion de sa 27ème Journée annuelle, le 24 novembre dernier, l’Ordre national des pharmaciens a lancé une campagne de communication sur le thème « On a tous une pharmacie dans sa vie ». Présentation.

Pour conforter l’attachement des Français à leurs pharmacies et affirmer sa détermination, l’Ordre national des Pharmaciens a décidé de communiquer sur la Pharmacie, un espace de santé proche de chacun, accessible sans rendez-vous et qui contribue pleinement à l’efficience du système de santé. Avec la campagne « On a tous une pharmacie dans sa vie », il entend ainsi rappeler le rôle incontournable des officines pour l’accès aux soins de proximité et de premier recours.

« Le médicament n’est pas un produit comme les autres, mais un bien de santé, qui doit être dispensé par des pharmaciens dans un lieu dédié : la pharmacie. » rappelle Isabelle Adenot, Président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.

Cette campagne, élaborée en concertation avec les trois syndicats représentatifs de la pharmacie d’officine, a pour objectif de rappeler que le public/patient a besoin d’un pharmacien indépendant, exerçant au sein d’un « écosystème » santé construit avec les autres pharmaciens (hospitaliers et biologistes) et les autres professionnels de santé.

onatousunepharmaciedanslavie.fr

Le dispositif de la campagne s’articule autour d’un site web dédié on-a-tous-unepharmacie.fr qui présente l’ensemble des actions :

  • 4 émissions Consomag réalisées avec l’Institut National de la Consommation diffusées sur les chaînes de France Télévisions (France2, France3, France4, France5, FranceÔ). Pédagogiques, elles apportent des conseils aux téléspectateurs et traitent, par des voix experte – parfois extérieures à la profession- quatre thèmes : le dossier pharmaceutique, les pharmaciens et leurs missions, l’armoire à pharmacie et les médicaments sur Internet et contrefaçons.
  • un film (1 minute 30) sur la chaîne YouTube de l’Ordre des pharmaciens, relayé  sur de nombreux sites grand public, sur le thème d’une journée type d’un pharmacien et de son équipe (rôle de premier recours, prévention, test rapide d’orientation diagnostique, conseil, proximité avec la population et qualité de relation entretenue grâce à la confiance, au sein de la pharmacie).
  • « Histoires de pharmacie » : témoignages de pharmaciens et Français sur la vie en officine disponibles en ligne
  • Une affiche, adressée aux pharmaciens : « Pour tous vos médicaments, un seul lieu : votre pharmacie »

Découvrez le film « Un jour comme un autre » :

Source : Ordre national des pharmaciens

L’AMFE lance la campagne Un selfie, Un Don #SmileAMFE

L’association AMFE lance une opération de récolte de dons au profit des enfants malades avec une initiative originale : Un selfie, Un Don #SmileAMFE. Découverte.

camille_smile_amfe_selfie_don_amfeTout au long du mois de décembre, l’association AMFE (Association Maladie Foie Enfants) lance auprès du grand public une opération pour soutenir les enfants hospitalisés pour la période de Noël. L’association offre la possibilité de faire un don et de partager son plus beau sourire en selfie sur les réseaux sociaux avec la mention #SmileAMFE ou en l’envoyant directement à l’adresse  contact@amfe.fr.

Au-delà de cette campagne sur les médias sociaux, le Comité du Triangle Janson, association des commerçants du 16ème arrondissement de Paris, se mobilise en organisant une récolte de fonds, tout au long du mois de décembre, avec la mise à disposition d’urnes au sein de quarante commerces afin que les habitants puissent effectuer un don pour les enfants. Ces fonds seront versés à l’AMFE (Association Maladie Foie Enfants).

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Opération spéciale le 11 décembre : selfie avec des célébrités

Afin d’accompagner la récolte de fonds pour l’AMFE, un photocall sera installé à la Librairie Lamarthine, dans le 16ème arrondissement de Paris. Le principe ? Se munir de son plus beau sourire pour poser en selfie avec une des célébrités présentes en échange d’un don pour l’AMFE et les enfants hospitalisés. Pour partager ce beau geste avec toute la communauté, les selfies seront à tweeter et retweeter, sans modération, avec le #smileAMFE.

Seront présents Benjamin Castaldi et Frédérique Bel, parrain et marraine de l’association, mais aussi Ary Abitan, Anne Roumanoff, Michèle Laroque, Véronique Mounier, Daniela Lumbroso, Igor et Grichka Bogdanoff …

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Pour rappel, l’AMFE est une association de parents d’enfants malades du foie, créée depuis 2009. Elle représente les enfants atteints d’une maladie du foie et a pour missions de sortir les familles de leur isolement, de les soutenir, moralement et financièrement, de promouvoir la recherche médicale dans ces maladies, toutes rares, de lutter contre l’errance ou l’absence de diagnostic précoce via des campagnes d’informations (L’Alerte Jaune).

Alors Smile !

Source : AMFE (Association Maladie Foie Enfants)

La Ligue contre le cancer lance son nouveau site web

Pour accompagner l’ensemble des acteurs touchés par le cancer, La Ligue contre le cancer lance une nouvelle version de son site web doté de nouveaux services. Découverte.

Avec la nouvelle version de son site ligue-cancer.net,  La Ligue contre le cancer met à disposition une plateforme positionnée comme « une passerelle facilitant les connaissances, les échanges, l’accès aux dispositifs d’entraide, et ce quelle que soit la situation géographique, sociale ou médicale de l’internaute ».

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Réalisé sur la base des attentes des utilisateurs, ce nouveau site Internet représente la convergence des univers physiques et numériques de la lutte contre le cancer. Il relie l’ensemble des services proposés au sein de ses Comités départementaux avec pour ambition de référencer l’ensemble des aides et des services de la Ligue et d’accompagner la personne malade et ses proches en fonction de leur situation, de leurs besoins et de leurs problématiques.

Pour répondre aux nouveaux usages digitaux, le site a été développé en responsive design qui offre une qualité de navigation optimale quel que soit le support (ordinateur, tablette, smartphone). « Ce nouveau site donne la possibilité aux personnes malades et à leurs proches d’échanger, de témoigner, de questionner, et a, ainsi, vocation à rompre leur isolement et à soulager leurs souffrances » explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

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Au-delà d’un site d’information, cette nouvelle version se présente comme une véritable plateforme de services :

  • une rubrique « Mon espace » avec des contenus personnalisés (en fonction du lieu de résidence notamment) ;
  • des services accessibles à tous, notamment :

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Mais aussi :

  • des informations pour tout savoir sur les facteurs de risque et de protection des cancers ;
  • des informations pour connaître les dernières avancées de la recherche ;
  • un accès à la plateforme téléphonique 0 810 111 101 (prix d’un appel local) de 9h à 19h du lundi au vendredi ;
  • des informations sur les droits des personnes malades ;
  • une rubrique « témoignages »
  • les Espaces Ligue proches de chez vous avec une cartographie de ces 290 espaces ouverts et gérés par la Ligue contre le cancer et adaptés aux attentes des personnes malades et de leurs proches : accompagnement psychologique, soins socio-esthétiques, activités physiques adaptées (APA), ateliers autour de la nutrition…
  • un accès à l’Observatoire sociétal des cancers pour comprendre les impacts sociaux et sociétaux des cancers ;
  • des possibilités pour s’engager aux côtés de la Ligue contre le cancer : faire un don, devenir bénévole, devenir partenaire, créer sa page de collecte.

L’internaute n’est plus un simple récepteur d’informations, il devient aussi acteur du site qui garde un esprit communautaire avec un partage d’expériences via les réseaux sociaux et le forum de discussion où des spécialistes peuvent répondre aux différentes questions des internautes.

Source : Ligue contre le cancer

Campagne digitale en faveur du dépistage du Sida par Janssen

A l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida le 1er décembre 2014, le laboratoire Janssen lance une nouvelle campagne virale en partenariat avec Sida Info Service : Clic’n test. Découverte.

Pour favoriser le dépistage du sida, notamment auprès des jeunes, le laboratoire Janssen lance une nouvelle campagne virale, ludique et participative en partenariat avec Sida Info Service : Clic’n test, « pour que le dépistage se propage plus vite que le sida ».

Déployée à l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida le 1er décembre 2014, cette opération a pour objectif de sensibiliser et responsabiliser le grand public au dépistage en proposant de devenir le messager du « geste qui sauve ». Pour contribuer à cette sensibilisation, un compteur symbolique est mis en place, comptabilisant les personnes qui déclarent s’être faites dépister (sur la base du volontariat) ou qui s’y engage.

clickntest

Le dispositif de cette campagne comprend :

  • un espace dédié sur la page Facebook « Stop au SIDA » et de Sida Info Service
  • une campagne d’affichage, notamment relayée auprès des officines
  • un QR code sur les éléments de communication pour accéder facilement à Clic’n test

Nouvelle version pour le site VIHservices.fr

Mis en ligne en 2012, le site d’information grand public sur le sida VIHservice.fr du laboratoire Janssen évolue à l’occasion de cette Journée Mondiale contre le Sida. Avec un design plus moderne et une ergonomie optimisée, ce site propose de l’information et des services, pour notamment faciliter le dépistage, à l’ensemble des personnes concernées : grand public, patient, aidants…

vihservices

Le site propose notamment :

  • un service de géo-localisation interfacé avec l’annuaire de SIS pour trouver les centres de dépistage et les institutions les plus proches
  • une vidéothèque avec de nombreux témoignages
  • un accès au sérious game VIHdeo game
  • de la documentation en téléchargement

Source : Janssen

Cancer du sein : lancement du web documentaire « Guérir le regard »

L’Institut Curie a lancé il y a quelques jours un web documentaire pour accompagner les patientes à se reconstruire après mastectomie : « Guérir le regard ». Présentation.

Réalisé par Caroline Swysen, le web documentaire « Guérir le regard » est un support interactif d’information conçu comme un véritable espace d’accompagnement pour les patientes et leur entourage. Axé sur le témoignage de femmes et de professionnels de santé, et riche de contenus pédagogiques sur les façons de se reconstruire, chirurgicalement ou non, cet outil innovant est destiné à aider chaque patiente à choisir sa propre voie de reconstruction après une mastectomie.

guerirleregard.fr

Chaque année en France, plus de 12 000 femmes atteintes de cancer du sein sont concernées par une mastectomie (ablation du sein). Selon une étude publiée en 2013 par l’Institut Curie et menée sur près de 2 000 patientes ayant eu une mastectomie, 70 à 80 % d’entre elles n’ont pas recours à la reconstruction chirurgicale du sein. « 60 % des femmes interrogées déclarent par ailleurs que l’information sur la reconstruction était absente ou insuffisante durant leur prise en charge », explique le Dr Séverine Alran, chirurgienne cancérologue en sénologie.

Devant ces résultats, l’Institut Curie a souhaité apporter une réponse concrète aux femmes en développant des outils d’information conformes à leurs attentes, en phase avec la réalité de leur vécu et de leurs questionnements. Le Dr Séverine Alran et Lydie Wintz, cadre de santé en chirurgie, ont créé un groupe de travail intitulé Info-Sein, réunissant à parts égales des soignants et des patientes. Ensemble, pendant 2 ans, ces femmes se sont réunies pour élaborer avec les soignants plusieurs outils d’information dont ce web documentaire.

Un support interactif alliant témoignages et informations

webdocu-info-seinConstitué de différents modules de quelques minutes, ce support a pour objectif de répondre aux questions pratiques que toute femme se pose à l’annonce d’une mastectomie, qu’elles soient d’ordre médical, psychologique, esthétique… Complémentaire du film sorti en octobre dernier, il compile environ 3h de contenus permettant d’aller plus loin dans les divers témoignages et les explications.

Les internautes peuvent passer d’un chapitre à l’autre selon leurs besoins, leurs envies, leur situation : la mastectomie, la reconstruction chirurgicale, la reconstruction non chirurgicale et les interrogations.

« Il permet de donner une information visuelle et didactique adaptée aux attentes des femmes, de leurs proches mais également des soignants et acteurs de santé. Cet outil complète le besoin d’informations sans remplacer une consultation médicale ou les fiches de techniques chirurgicales, et n’est pas une encyclopédie médicale », précise le Dr Séverine Alran.

Après un livret de questions-réponses et un film documentaire, le web documentaire vient compléter le dispositif Info-Sein qui a reçu le Prix Ruban Rose 2014 dans la catégorie «qualité de vie».

Ce web documentaire a pu être réalisé grâce à l’implication du groupe Info-Sein réunissant des soignants, des patientes et les associations Au sein de sa différence, Association pour la reconstruction du sein par diep, Vivre comme avant. Il a été intégralement financé par la générosité de mécèneset associations. La Fondation d’entreprise MICHELIN, principal mécène, aux côtés de la Fondation MACSF, la Fondation Dominique et Tom Alberici, AstraZeneca, Mutuelle Bleue et le Centre thermal La Roche Posay, ainsi que l’association Au sein de sa différence et l’association «Le Cancer du Sein, Parlons-en !» ont apporté leur soutien financier à l’Institut Curie pour la réalisation de ce support innovant.

Source : Institut Curie

5 jours dans le noir : campagne web de sensibilisation de l’Association Valentin Haüy

Du 21 octobre au 21 novembre prochain, l’Association Valentin Haüy au service des aveugles et des malvoyants propose aux internautes de vivre une expérience inédite : « 5 jours dans le noir » ! Présentation.

vivez5joursdanslenoirL’objectif de cette campagne : sensibiliser et mobiliser le grand public sur la cécité et la malvoyance en le confrontant à la réalité du noir lors de moments simples de la vie quotidienne (marcher dans la rue, cuisiner, aller au musée, travailler, lire un livre).

Durant plus d’un mois, l’internaute est invité à découvrir 5 vidéos de 20 secondes, tournées à l’aide d’une caméra subjective et diffusées sur le site 5jours.avh.asso.fr ; de courts moments de la vie qui se donnent à voir, et surtout à ressentir :

  • Lundi : se rendre chez un ami
  • Mardi : cuisiner
  • Mercredi : aller au musée
  • Jeudi : travailler
  • Vendredi : lire un livre

À la fin de chaque film, une même question : Comment l’internaute réagirait-il s’il devait vivre chacun de ces moments sans ses yeux ? Une interpellation qui prend tout son sens à travers ces 5 jours dans le noir qui illustrent de nombreux défis que doivent relever chaque jour les personnes déficientes visuelles dans leur quotidien.

Chacun peut ensuite découvrir les services que propose l’Association Valentin Haüy aux personnes aveugles ou malvoyantes, puis il est encouragé à partager cette expérience avec ses contacts sur les réseaux sociaux ou par mail.

L’Association Valentin Haüy, créée en 1889, poursuit depuis plus de 125 ans l’objectif premier de son fondateur : lutter avec et pour les personnes déficientes visuelles pour la reconnaissance de leurs droits, leur participation à part entière à la vie sociale et professionnelle, le développement de leur autonomie au quotidien, leur information et l’information du grand public sur la réalité du handicap visuel, les moyens de sa prévention et la nécessité de toujours faire évoluer le regard que la société porte sur le handicap.

Source : Association Valentin Haüy

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