GPM e-santé : guide santé mobile pour professionnels de santé

Le Groupe Pasteur Mutualité propose une application mobile pour les professionnels de santé présentant une large sélection d’applications mobiles santé : GPM e-santé. Découverte.

Aujourd’hui de nombreuses applications mobile santé sont disponibles dans les stores d’application. Pour permettre aux professionnels de santé de s’y retrouver, le Groupe Pasteur Mutualité lance une nouvelle application : GPM e-Santé.

GPM e-Santé propose une large sélection de plus de 800 applications e-santé aujourd’hui disponibles en France. Classées par spécialités, professions et pathologies, toutes les applications recensées ont été testées et évaluées de façon collaborative par un collège médical. Une sélection mensuelle des nouveautés permet aux professionnels de santé d’avoir une vision actualisée des applications disponibles.

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Cette application analyse une large sélection des 800 applications e-santé disponibles aujourd’hui en France :

  • Évaluation des applications par des professionnels de santé.
  • Recherche par spécialités, professions et pathologies.
  • Présentation et analyse détaillées.
  • Chaque mois, des nouvelles applications testées.
  • Des best of thématiques pour aller à l’essentiel.

L’objectif de GPM e-santé est d’apporter des réponses concrètes à des questions que se posent les professionnels de santé du type :

  •  Interne : quelles sont les encyclopédies médicales disponibles sur iPhone ?
  • Infirmier(e) : quelle est la meilleure application d’aide à la prescription et au suivi de soins de pansements ?
  • Médecin : existe t-il une application complète autour de la prise en charge de la douleur réunissant des outils d’évaluation et d’aides au diagnostic ?
  • Quelles applications mobiles recommander à mes patients ?

En proposant une vision (quasi) exhaustive de toutes les applications santé existantes, « GPM e-Santé » accompagne les professionnels de santé dans le labyrinthe de la e-santé en facilitant leurs recherches et en leur évitant une veille longue, fastidieuse. En donnant un accès libre et gratuit à l’ensemble des applications médicales (et prochainement aux objets connectés du marché),  le Groupe Pasteur Mutualité contribue à améliorer la relation médecin-patient face aux évolutions numériques et à renforcer le devoir de conseil des médecins auprès de patients désireux d’utiliser des applications santé grand public.

Réalisée en partenariat avec la société DMD Santé, l’application « GPM e-Santé » est disponible sous iOS pour iPad et iPhone ainsi que sous Android.

apple store &   Android app on Google Play

Source :  Groupe Pasteur Mutualité

A la rencontre de Pierre Desmarais

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Pierre Desmarais, avocat spécialisé dans le domaine de la santé et du numérique.

Photo PBD portrait 04 06 14 - copieBonjour Pierre. Peux-tu te présenter brièvement ?

Avocat au Barreau de Paris et Correspondant Informatique et Libertés (CIL), j’exerce une activité de conseil en droit de la santé et des nouvelles technologies. J’accompagne au quotidien start-ups, PME et grands groupes développant des produits et services innovants dans le domaine de la santé et des data. Je suis également membre du conseil d’administration du Healthcare Data Institute et chargé d’enseignement à l’Ecole de Formation des Barreaux (EFB) et à l’Université Paris VIII. Auparavant, j’ai travaillé à la direction juridique du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes, ce qui m’a permis d’apprendre à connaître de l’intérieur le monde de la santé.

Tu accompagnes différents acteurs du monde de la e-santé sur des problématiques juridiques. Quels sont les freins rencontrés aujourdhui ?

En principe, ils se heurtent à trois obstacles principaux.

Le premier tient évidemment à la législation relative à la protection des données, qu’il s’agisse de gérer les obligations CNIL ou de déterminer si le recours à un hébergeur de données de santé est nécessaire.

Mais en réalité, les textes sur « linformatique de santé » (dispositifs médicaux, LAP et LAD, PSSIE, etc.) représentent une contrainte souvent plus importante puisqu’il s’agit alors non pas simplement de se mettre en conformité, mais plutôt de démontrer « linnocuité du système dinformation » pour le malade. Souvent, les acteurs de l’e-santé cherchent à éviter de se confronter à ce pan de la législation, mais cela peu en pratique conditionner leur accès au marché, voire leur business model. Par exemple, aujourd’hui, il est impossible de prescrire une application de m-santé si elle ne constitue pas un dispositif médical.

Mais le modèle économique peut susciter d’autres préoccupations majeures. Gérer les relations avec les financeurs et partenaires peut ainsi s’avérer délicat. Il faut savoir convaincre de la pérennité du projet malgré les obstacles.

Comment vois-tu évoluer la législation française et européenne dans le domaine de la santé connectée et de le-santé en général ?

Initialement, la santé a été exclue du champ d’intervention de l’Union Européenne. Seuls les Etats membres pouvaient légiférer en la matière. Ce cloisonnement a été mis à mal une première fois par le biais de la législation sur le travail, puis une seconde fois avec les textes relatifs à l’environnement et à la sécurité alimentaire. L’e-santé constitue une nouvelle offensive – sans aucune connotation péjorative – de l’UE sur le terrain de la santé. C’est grâce à elle que la télémédecine a été légalisée en France. Et on peut s’attendre à ce qu’elle réglemente rapidement l’e-santé et la m-santé, comme en témoigne l’appel à contribution sur le livre vert relatif à la m-santé. A mon sens, on va donc voir l’UE intervenir de plus en plus fréquemment en la matière. C’est assez normal finalement, puisqu’à l’instar de tout service de la société de l’information, son déploiement ne saurait être régulé à un échelon exclusivement national.

Au niveau français, j’espère une actualisation du cadre juridique afin que l’e-santé puisse s’y intégrer naturellement. Aujourd’hui, on a plutôt l’impression d’une succession de patchs destinés à colmater des brèches ou à s’adapter à des évolutions non maitrisées.

Mais ne négligeons pas l’importance de la France sur la scène de la santé connectée. Outre l’innovation technique, de l’opération Lindbergh à Withings, on peut relever des innovations majeures au plan juridique, comme la création des hébergeurs de données de santé. Le cadre posé est peut-être trop contraignant, mais la multiplication des fuites de données met en évidence le bienfondé du concept. Ce serait pas mal d’éviter un « eHealth Leaks », non ?

LogoColorTextBelowOn parle beaucoup de gestion des données de santé et de Big Data. Quel est ton avis sur le sujet ?

Le Big Data et son corollaire, l’Open Data, représentent un peu la révolution industrielle de la santé. Les promesses sont remarquables, mais les difficultés juridiques sont proportionnelles.

Sur ce dernier point, soyons honnêtes, le cadre juridique n’est pas vraiment adapté à cette nouvelle pratique. Là encore, rien d’étonnant. Le concept est nouveau – à tel point qu’on peine encore à le définir avec précision – le législateur ne pouvait donc pas anticiper lors de la dernière révision majeure de la loi informatique et Libertés. Cela devrait rapidement évoluer, toujours sous l’influence de l’UE qui prépare un nouveau texte en la matière, plus adapté aux besoins des entrepreneurs. Dans cette attente, le Big Data reste possible, dès lors que le responsable est prudent dans la mise en œuvre du traitement. Avec le Healthcare Data Institute, j‘espère que nous verrons apparaître sinon des solutions, à tout le moins des pistes de réflexion, pour pouvoir exploiter toutes ces bases de données de santé sereinement.

Observateur de le-santé en France depuis plusieurs années, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

La vision de l’avenir reste délicate.

Tout dépendra en fait d’une part du temps que mettront les professionnels et patients à s’approprier ces nouveaux services, d’autre part de la souplesse qui sera introduite dans les textes par les législateurs français et européen. Mais je suis assez optimiste sur ce second point, et je pense qu’avec cela nous devrions voir se stabiliser les outils existants, en même temps que de nouveaux apparaîtront.

Pour moi, ce à quoi nous avons déjà assisté n’est en effet qu’un début !

 

Pour aller plus loin : www.desmarais-avocats.fr / @DesmaraisPierre

 

Healthcare Data Institute : premier Think Tank international consacré au Big Data santé

Un nouveau Think Tank international consacré au Big Data dans le domaine de la santé a été lancé il y a quelques jours à l’initiative d’Orange Healthcare : Healthcare Data Institute. Présentation.

HDIAujourd’hui, la quantité de données de santé accessibles, couplée à des algorithmes et des capacités de traitement, ont imposé le Big Data comme facteur d’émergence de nouveaux usages dans l’épidémiologie, les médecines préventives et personnalisées, ou encore la recherche et le développement de nouveaux services de santé qui transforment l’accompagnement du patient.

Face à ce constat et la nécessité de structurer la reflexion autour de ces sujets, Orange Healthcare lance le Think Tank Healthcare Data Institute avec plusieurs acteurs dont le CEA, le cabinet Desmarais Avocats, IMS Health, McKinsey et le Groupe Vitalia.

Le Healthcare Data Institute, catalyseur d’idées à vocation française et internationale, se donne pour missions de faire progresser la réflexion de ses membres, de sensibiliser les publics, d’améliorer la compréhension, et de susciter l’émergence de projets concrets en favorisant la fertilisation croisée.

D’autres acteurs vont rejoindre le Healthcare Data Institute dans les prochains jours, dont des associations de patients, des organismes publics et réglementaires, des laboratoires pharmaceutiques, des personnalités du monde médical, des start-ups ou encore des assureurs, afin de représenter l’ensemble de l’écosystème Big Data Santé.

A noter que le développement et l’animation du Think Tank sont confiés à l’agence de relations publiques digital-native RCA Factory.

Source : Healthcare Data Institute

Le CHU de Toulouse lance son application mobile

Le CHU de Toulouse lance une application mobile à destination du grand public et des professionnels de santé pour accéder facilement aux informations utiles. Découverte.

CHU-ToulousePour faciliter les consultations pour les patients et les professionnels de santé, le CHU de Toulouse lance une application disponible sous iOS et Android : CHU Toulouse.

Avec le développement des outils de mobilité, il devenait indispensable pour le CHU de mettre à disposition des patients et professionnels de santé une application permettant de retrouver toutes les informations utiles. « Avant, il existait un annuaire pour les professionnels plus le site internet pour les patients, depuis environ 5 ans. L’application permet de réunir les deux services« , explique la direction de la communication du CHU.

Au delà de l’accès aux informations pratiques, cette application doit permettre de pouvoir contacter rapidement et facilement un professionnel de santé du CHU. Environ 2000 médecins sont répertoriés, accessibles de manière alphabétique avec une fiche de renseignements (spécialité et informations de contact). Un service « click to call » permet d’appeler directement via l’application le médecin de son choix.

Concernant l’accessibilité, un service à destination des sourds et malentendants est présent au sein de l’application.

L’objectif de l’application est également de proposer toutes les informations utiles pour la visite au sein du CHU : la prise de rendez-vous, les plans et accès des différents sites du CHU, liste des interlocuteurs et des conseils de gestes à réaliser en cas d’urgence, les contacts des associations de familles et de parents.

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Source : CHU de Toulouse

MSD lance la plateforme communautaire Comuniti pour les professionnels de santé

À l’occasion des 10 ans d’Univadis, le laboratoire pharmaceutique MSD lance officiellement sa nouvelle plateforme communautaire pour les professionnels de santé : Comuniti. Présentation.

comunitiEn début d’année, je vous avais présenté la version bêta de Comuniti, communauté médicale d’Univadis, initiée par le laboratoire MSD. A l’occasion du dixième anniversaire du site d’information médicale de référence pour les professionnels de santé Univadis, MSD lance la version finale de la plateforme communautaire Comuniti.

Ce nouveau service d’Univadis permet de répondre à de nouveaux besoins de communication et d’échanges entre professionnels de santé afin de faciliter le partage et la création de nouveaux groupes, de permettre la création d’une base de connaissance médicale et d’entraide pour améliorer l’information médicale des professionnels de santé.

Ce réseau garantit la sécurité et la confidentialité des échanges et apporte de nombreuses fonctionnalités pour :

  • contacter des confrères quelle que soit la spécialité médicale,
  • poser des questions médicales et partager leur expertise,
  • échanger des documents, des images ou des vidéos,
  • créer ou participer à des groupes de discussion,
  • suivre les événements liés à la santé en France ou à l’étranger,
  • et discuter des actualités médicales.

A noter que la version bêta de ce service connait déjà un succès important et est utilisée par plus de 40 000 professionnels de santé en France.

Comuniti aussi sur mobile

Le lancement de cette plateforme s’accompagne d’une application mobile qui permet d’échanger instantanément et simplement entre professionnels de santé.

  • retrouver des confrères et les contacter simplement
  • échanger instantanément avec la messagerie intégrée
  • poser des questions médicales à la communauté
  • rester informé des actualités de ses contacts

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Source : MSD France

 

Webzine consacré aux données personnelles de santé et open data par le CNOM

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins lance un nouveau numéro de son webzine consacré aux données personnelles de santé et à l’open data. Présentation.

Après un premier numéro lancé en juin dernier et consacré aux jeunes médecins et à l’avenir de la médecine, le Conseil National de l’Ordre des Médecins lance une deuxième édition de son webzine d’information sur le thème des données personnelles de santé et l’open data.

Pour rappel, le lancement de ce webzine s’inscrit dans la volonté du CNOM de moderniser ses outils et d’ouvrir ses publications à une cible plus large. Il vient compléter le dispositif d’information existant composé d’un magazine et d’une newsletter pour les médecins.

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A travers des témoignages, portraits, interviews et chiffres clés, ce numéro très complet aborde de nombreuses thématiques liées aux données personnelles de santé et l’open data :

  • Les données personnelles de santé en cinq questions
  • La confidentialité des données, enjeu majeur de la santé mobile
  • Le « quantified-self » : le corps, nouvel objet connecté ?
  • Données personnelles et données publiques : état des lieux en dix points
  • Open Data en santé : les quatre enjeux majeurs
  • Qu’attendons-nous de l’Open Data en santé ?
  • L’Open Data au-delà de nos frontières

Source : Conseil National de l’Ordre des Médecins

 

A la découverte de Doklog

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Ce mois-ci, partons à la rencontre d’Olivier Vela-Gomez, président de la jeune start up Doklog.fr.

ovelagomezBonjour Olivier. Peux-tu te présenter brièvement ?

Bonjour Rémy. Je viens du monde de l’industrie pharmaceutique ou j’ai occupé pendant une quinzaine d’année des fonctions commerciales et marketing.

En 2012, voyant l’évolution et l’orientation de plus en plus digitale du secteur, j’ai décidé de me reconvertir afin de passer un diplôme en communication digitale et de créer dans la foulée Doklog.fr, plateforme de partage d’actualités santé entre tous les Acteurs de santé.

Comment est venue l’idée de Doklog ?

Lorsque j’étais au sein de l’industrie pharmaceutique, j’ai constaté qu’un grand nombre de laboratoires essayaient d’adopter une stratégie digitale pour apporter de nouveaux services aux Professionnels de santé.

La grande majorité de ces services n’ont cependant jamais réellement fonctionné, soit parce qu’ils n’étaient pas adaptés aux exigences des Professionnels de santé, soit parce qu’ils étaient trop chronophage.

Autre constatation, si les Patients (notamment ceux ayant une pathologie chronique) s’expriment déjà beaucoup sur internet par le biais de blogs ou de forums, ils sont toujours à la recherche d’informations santé fiables. Le souci est qu’il n’existe à ce jour que très peu de lien entre les Professionnels de santé et leurs Patients en dehors de la consultation alors que le Web peut largement contribuer à améliorer cette situation.

L’idée de Doklog est donc de mettre du lien entre tous les Acteurs de santé (Professionnels, Patients, Industriels, Etablissements de santé, Associations…) au sein d’une même plateforme indépendante et de proposer une information santé fiable. Tout cela sans contraintes techniques et perte de temps pour les utilisateurs.

logo_doklog_frQuelles fonctionnalités ou services sont proposés ?

Aujourd’hui il est possible pour tout Acteur de santé de créer son Journal santé et ainsi de pouvoir poster très simplement et rapidement un article lié à son actualité et son environnement.

La deuxième fonctionnalité est l’Abonnement (gratuit) aux Journaux des Acteurs de santé de son choix afin de suivre en temps réel toutes leurs actualités (Timeline).

Enfin la troisième fonctionnalité est de pouvoir Partager très facilement et rapidement un article d’une autre source qui semble pertinent pour les personnes qui suivent votre Journal.

Quelles sont les prochaines étapes dans le développement de Doklog ?

La prochaine étape pour Doklog est de mettre en place des partenariats avec des établissements de santé afin de convaincre les Professionnels de santé de ces établissements de s’inscrire également (l’inscription étant totalement gratuite pour les Hôpitaux publics et les Professionnels de santé). Les Patients de ces Établissements et Professionnels de santé pourront donc suivre très facilement leurs actualités en s’inscrivant gratuitement sur Doklog.fr.

Ensuite ce sera de fournir de nouveaux services, comme une fonction Agenda par exemple.cercle_utilisateurs_doklog

Observateur de l’e-santé en France, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

Pour avoir participé au début de la transformation digitale du monde de la santé au sein de l’industrie pharmaceutique, je sais que l’évolution de l’e-santé sera lente mais inéluctable.

Aujourd’hui, de nouveaux acteurs (Apple, Google, iHealth, Withing, applications mobiles…) font leur entrée dans cet univers avec beaucoup moins de barrières que les acteurs traditionnels, ce qui permet d’accélérer le mouvement.

S’il est vrai que les contraintes réglementaires dans le domaine de la santé sont très fortes, il est pourtant tout à fait possible pour les Acteurs de santé de s’exprimer sur le Web dès aujourd’hui (voir le Livre Blanc du CNOM sur la Déontologie médicale sur le Web).

Encore faut il qu’ils puissent le faire simplement et rapidement pour que le service leur apporte une plus value et n’impacte pas sur leur quotidien déjà bien rempli !

 

Pour aller plus loin : https://doklog.fr/, @doklog_fr

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