Le meilleur du digital santé de février 2015

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de février 2015.

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Enquête : les Français et l’achat de produits de santé sur Internet

Le portail de vente en ligne de produits de santé 1001Pharmacies.com a lancé avec Harris Interactive une grande enquête nationale sur les Français et l’achat de produits de santé sur Internet. Découverte.

1001pharmaciesQue pensent les Français des achats sur Internet de médicaments sans ordonnance ? Savent-ils qu’ils peuvent effectuer leurs achats en ligne ? Sont-ils prêts à le faire ? Pour répondre à ces questions, 1001Pharmacies.com, premier portail français de vente en ligne de produits de santé, a voulu apporter des réponses concrètes en effectuant une grande enquête* afin de mieux connaître les pratiques des Français en termes de fréquentation des pharmacies, d’automédication et d’usage d’Internet à des fins médicales.

Des pharmacies peu fréquentées ?

Seulement 38% des Français fréquentent de façon régulière les pharmacies pour acheter leurs médicaments. 62% de Français ne se rendent dans une pharmacie que quelques fois par an voire même jamais.

frequentation-pharmacies

Les Français rois de l’automédication

Les Français deviennent de plus en plus autonomes sur la gestion de leur santé : 93% d’entre eux déclarent réutiliser les médicaments se trouvant déjà dans leurs placards et 84% se passent d’un avis médical et achètent eux-mêmes leurs médicaments sans aucune prescription.

Gain de temps, praticité, économies font partie des principales raisons évoquées. Ceci explique peut-être que les femmes, les CSP- et les plus jeunes indiquent recourir plus fréquemment à l’automédication.

automedication

La vente de médicaments sur Internet peu connue des Français

Les Français ont une connaissance très relative de la législation encadrant le commerce de produits de santé sur Internet.  En effet, 38% ne savent pas que la vente de médicaments sur Internet est devenue légale depuis 2013. Dans l’ensemble, les Français associent la vente de médicaments sur Internet à une pratique dangereuse, synonyme d’arnaque et de contrefaçon et revendiquent un strict encadrement de cette pratique.

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44% des Français prêts à acheter des médicaments sur Internet

Dans l’ensemble, les Français sont plutôt favorables à l’achat de médicaments sans ordonnance sur Internet.

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La principale raison évoquée par les personnes réticentes à l’idée d’acheter des médicaments en ligne est le manque de confiance sur la qualité et la provenance du produit, pour 65%.

Pour les personnes se disant intéressées par l’achat de médicaments sur Internet, les motivations des consommateurs sont les mêmes que pour toutes les autres catégories de produits sur Internet : une diminution du coût, un gain de temps et une plus grande facilité d’accès.

Pour Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com, « la consommation des médicaments libres d’accès se démocratise… Qui ne consomme pas spontanément de l’aspirine pour des maux de tête ou du doliprane pour des douleurs quelconques ? De ce fait, comme pour tous les produits vendus sur Internet, les premiers consommateurs sont réticents par peur de la qualité du produit. Puis, une fois la confiance établie, Internet devient un canal de choix pour certains d’entre eux. La problématique de ce marché reste bien sûr qu’il traite de médicaments, qui ne sont pas des produits anodins. Mais si la traçabilité des produits est rigoureusement suivie par les pharmaciens responsables, ce canal est destiné à prendre de l’importance. C’est pourquoi nous devons tout faire en France pour faciliter le déploiement de sites Internet Français leaders, faute de quoi, ce seront les sites étrangers qui s’imposeront progressivement auprès des consommateurs français.  »

Un danger : les sites étrangers non réglementés

Heureusement, les Français se montrent méfiants à l’égard des sites Internet étrangers commercialisant des médicaments, et sont favorables à la mise en place de moyens permettant de les concurrencer. En effet, en France, il est possible d’acheter des médicaments sans ordonnance à partir de sites Internet étrangers. D’ailleurs de nombreux français achètent déjà leurs médicaments sur ces pharmacies en ligne étrangères. Sur ce constat, 84% des Français pensent que l’achat en ligne de médicaments sur des sites étrangers serait moins important si les sites français étaient plus connus des consommateurs français.

« Le meilleur moyen pour concurrencer ces sites étrangers est d’encourager le développement de sites Internet français légaux, qui soient connus des consommateurs. Ainsi, le regroupement de plusieurs pharmacies françaises sur un même site mutualisé serait la meilleure solution pour combattre ces sites étrangers, comme le pensent 85 % des consommateurs » selon Sabine Safi, co-fondatrice de 1001Pharmacies.com.

*Méthodologie : Enquête réalisée sur Internet par Harris Interactive Inc. du 3 au 5 février 2015, auprès d’un échantillon de 1040 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région des personnes interviewées.

Source : 1001Pharmacies.com

m-Santé : usage mobile des médecins en 2015

Dans le cadre de l’Observatoire des usages numériques en santé créé en 2012, en partenariat avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins, Vidal publie les résultats de son 3ème baromètre sur l’usage mobile des médecins. Découverte.

observatoire-vidalCette nouvelle édition du baromètre sur l’utilisation des smartphones par les médecins a été réalisée en 2014 auprès de 2 154 médecins utilisateurs de smartphones (étude réalisée par questionnaire via e-mail). Plusieurs évolutions sont à observer par rapport aux deux éditions précédentes.

Les médecins utilisent de plus en plus leurs smartphones pour établir leur prescription

Les principaux résultats de cette nouvelle édition montrent notamment que les médecins utilisent de plus en plus  leur smartphone pour aller sur internet (94%), y compris en consultation (19%). Ils l’utilisent aussi de plus en plus pour établir leur prescription (64% en 2014, contre 34% seulement en 2012). Plus de la moitié d’entre eux (56%) souhaiteraient pouvoir disposer d’une fonctionnalité leur permettant d’accéder à leur logiciel médical.

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A l’inverse, les sites des institutions sont de moins en moins fréquentés (36% en 2014, contre 51% en 2012).

Près d’un médecin interrogé sur 4 (23%) consulte les réseaux sociaux à partir de son smartphone :  88% Facebook, 32% Twitter et 32% LinkedIn, en forte progression depuis 2012. Peu le font pendant la consultation (11%), et moins d’1 fois sur 2 pour échanger avec un confrère.

Applications mobiles : bases de données médicamenteuses toujours plébiscitées

Les médecins déclarent de plus en plus utiliser des applications médicales sur leur smartphone : 61% en 2014 vs 53% en 2012. Mais leurs usages semblent se modifier sensiblement : la plupart des applications citées dans l’Observatoire depuis 2012 (anatomie, données biologiques, équivalences étrangères, interactions médicamenteuses, actualités médicales) sont moins utilisées. Seules les applications «bases de données médicamenteuses» restent en progression sur 2 ans.

Pour le Dr Jean-Philippe Rivière (vidal.fr), « ce tassement est comparable à celui constaté il y a une dizaine d’années avec l’internet santé : après une phase initiale de curiosité, le grand public, puis les médecins, ont recentré leurs usages réguliers sur les sites correspondant à leurs besoins quotidiens d’outils et d’informations ».

smartphoneUne inquiétude sur la sécurisation des données

Plus d’un quart (27%) des médecins utilisateurs d’applications professionnelles s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles, quelle que soit l’application.

La plupart (86%) des médecins interrogés échangent fréquemment avec leurs confrères par mails. Près de la moitié (47%) utilisent une messagerie sécurisée. Le Dr Jacques Lucas (CNOM) relève qu’il « serait assez paradoxal que les médecins s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles et n’aient pas le même souci pour les données identifiantes de santé qui transitent par messagerie, c’est sans doute pour cela que près de la moitié d’entre eux utilisent maintenant des messageries sécurisées ».

Les médecins interrogés conseillent de plus en plus d’applications mobiles à leurs patients (17% en 2014, contre 8% en 2013), en particulier pour le suivi de la glycémie (19%), le suivi et des conseils nutritionnels (11%) et le suivi tensionnel (9%).

Source : Vidal

Le meilleur du digital santé de janvier 2015

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de janvier 2015.

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A la découverte du Hacking Health Camp

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Hacking Health et Alsace Digitale organisent la 2ème édition du Hacking Health Camp en France en mars 2015 à Strasbourg. Interview avec l’un des organisateurs Sébastien Letélié.

Bonjour Sébastien. Vous organisez du 19 au 22 mars prochain la 2ème édition du Hacking Health Camp. Quels sont les objectifs de cet évènement ?

seb2L’innovation en santé passera par le numérique, c’est un fait, par contre les innovations n’auront de potentiel que si elles sont pensées et conçues en collaboration avec une grande diversités de compétences : professionnels de santé, patients, développeurs, hackers, makers, designers, entrepreneurs, industriels, institutions publics et privés de santé. Avec Hacking Health et Alsace Digitale nous cherchons donc à créer des espaces pour favoriser les rencontres de ces acteurs dans un contexte permettant à chacun de trouver sa place.

Le hackathon est un format idéal pour passer à l’action et concrétiser la collaboration et les idées. L’esprit du “hacker” (au sens bidouilleur du terme et non du pirate) existe aussi chez les professionnels de santé, avec cet évènement nous essayons de montrer les avantage de cette approche aux participants.

Par ailleurs le rôle des partenaires et notamment des sponsors (Allianz, iHealth, Sanofi, Samsung, …) sera important pour accompagner les projets et les aider à aller de l’idée à la commercialisation en les aidants à accéder au marché.

Quelles seront les points forts du programme et les grandes nouveautés de l’édition 2015 ?

Nous avons voulu cette année donner plus d’ampleur à l’évènement. Faire un hackathon à plus de 250 n’est pas pertinent car cela engendrerait trop de projet à faire passer le dimanche. Par contre un temps de “préparation” et d’échanges avant le hackathon nous a paru être un bon moyen de favoriser l’émergence des idées.

Le concept de cette année consiste en 3 phases :

  • s’inspirer : avec une journée de conférences visionnaires sur le futur de la santé par des personnalités internationalement reconnues (Future of Health) suivie d’une soirée dédiée aux startups du domaine de la santé en présence d’investisseurs. Une sélection de startups présenteront leurs idées sous forme de pitch. Le public pourra voter avec des billets de banque virtuels. Le gagnant étant celui qui aura levé le plus d’argent (Health Pitch Challenge).
  • apprendre : avec une journée de conférences et d’ateliers sur la production, la consommation et l’analyse de données de santé sur le plan technique, médical et légal (Health Data Day).
  • passer à l’action : avec le hackathon du vendredi soir au dimanche soir et où professionnels de santé, patients, hackers et designers se retrouveront en équipe pour co-créer des prototypes à partir de défis soumis avant l’évènement (Health Hackathon).

De plus l’évènement sera international et accueillera des speakers et des participants venus du monde entier et plus particulièrement d’Europe. Il est pour nous indispensable de confronter ses idées et de collaborer au delà de nos frontières, seul moyen de créer des projets ambitieux qui adresseront des marchés les plus larges possibles.

Nous avons cette année un partenariat avec plusieurs acteurs européen qui nous aide à orienter les défis vers les besoins insatisfaits en santé en Europe. L’idée est d’avoir des projets ciblant des marchés identifiés pour leur donner un maximum de potentiel de réussite.

HackingHealthCamp

La première édition a été un franc succès. Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?

En lançant l’idée du hackathon il y a plus d’un an, je pensais faire un évènement modeste ou l’on aurait pu être 100 au maximun. Au final 200 personnes sont venus de toute la france. Nous avons rencontré un fort enthousiasme avec des gens qui  voulaient contribuer à l’amélioration de la santé et entreprendre. Après l’évènement l’enthousiasme était d’autant plus fort et nous ne pouvions pas imaginer en rester là. Il est un fait que ce secteur va vivre des changements fondamentaux dans les prochaines années et il faut amener ces changements de la manière la plus efficace possible en commençant par collaborer.

L’évènement a permis à tous les participants de faire des rencontres intéressantes et qui ont abouti à des collaborations et dans certains cas à des contrats. Finalement au delà des projets et des idées c’est avant tout la communauté qui se crée autour de l’évènement qui est le plus intéressant pour les participants ainsi que la capacité à évaluer le product/market fit des idées échangées.

HH-support

Le thème de cette édition est consacré au Big Data et son impact sur le secteur de la santé. En tant qu’observateur de l’e-santé, quel est ton opinion sur le sujet ?

Le BigData est un mot très utilisé en ce moment mais finalement qu’est ce que le BigData au delà de l’accumulation d’un très grand nombre de données ? Que fait on de ces données et à quoi servent elles, c’est toute les questions auxquelles il faut encore répondre.

Il est vrai que les grandes entreprises américaines ont pris une avance considérable dans ce domaine en terme de stockage et de traitement mais finalement pour l’instant qu’est ce qu’il en est en terme d’innovation en santé ?

Watson aura beau être capable de répondre à vos questions à la place du médecin encore faudra t-il lui poser la bonne question.

Mon sentiment est que ces données ne seront utiles que si elles sont exploitées dans le cadre de projet bien construit et pensés pour réduire le coûts et améliorer la santé et que cela ne sera pertinent que si ces projet sont issues d’une collaboration.

N’oublions pas que l’enjeu fondamental reste le business model : qui paye ? Le BigData va amener la mise en oeuvre de nouveaux business model qui vont créer une rupture dans ce secteur. Nous pouvons tous y contribuer et en commençant par venir à l’évènement bien sûr.

Informations et inscriptions sur le Hacking Health Camp

Buzz e-santé est partenaire de Hacking Health Camp.

Infographie : les cardiologues face au digital

Le CESSIM a publié, en partenariat avec Ipsos, les résultats de son baromètre annuel sur les usages digitaux des professionnels de santé. Focus sur les cardiologues en infographie.

La nouvelle édition du baromètre numérique du Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale), diffusée en décembre dernier, a montré que le digital gagne du terrain au sein du corps médical. Parmi ces professionnels de santé, les cardiologues entrent progressivement dans l’ère digitale.

Principaux résultats de ce baromètre concernant les cardiologues en infographie :

Cessim

Source :  Cessim (Centre d’Etudes Sur les Supports de l’Information Médicale)

 

FrenchMedicine : service de téléconsultation médicale pour expatriés

Un nouveau service de téléconsultation médicale pour expatriés et francophones a récemment été lancé : FrenchMedicine. Découverte.

Lorsque l’on vit dans un pays étranger, il n’est pas toujours évident d’avoir un accès au soin ou à un professionnel de santé dans la spécialité recherchée  et/ou de culture médicale française. Faute de trouver le bon médecin, les expatriés organisent un voyage en France ou ajournent leur consultation.

La prise en charge par le système médical est donc fragilisée. Pour répondre à cette problématique, un nouveau service de téléconsultation médicale dédié aux expatriés a été lancé : FrenchMedicine.

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Frenchmedicine offre la possibilité de prendre rendez-vous avec des médecins spécialistes français et de consulter ces médecins en visioconférence. Tous les médecins qui exercent via cette plateforme sont des médecins spécialistes et/ou chirurgiens français, diplômés en France et en exercice en France.

FrenchMedicine offre la possibilité de consulter des médecins spécialistes français en visioconférence :

  • un avis médical d’un médecin spécialiste en français et dans le respect de la culture médicale française.
  • une offre médicale de qualité et diversifiée dans des pays où l’accès aux soins médicaux est limité, compliqué ou inadéquat.
  • une optimisation à terme du suivi médical en France. Le médecin peut planifier et organiser des consultations, examens médicaux ou interventions chirurgicales lors d’une venue en France.

Les consultations via cette plateforme concerne les types de soins suivants :

  • un 2ème avis médical
  • un suivi des traitements ou post-opératoire
  • une orientation dans le parcours de soins
  • des conseils, coaching personnalisé…

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La qualité des soins est assurée en premier lieu par la qualité des médecins qui consultent sur le site. Les  médecins sont formés de façon continue à la téléconsultation et à l’utilisation du service.  Un protocole de consultation par spécialité est mis à leur disposition qui reprend le déroulement et les spécificités des téléconsultations. Un suivi scientifique est opéré par un collège de médecins assurant la qualité de l’offre de soin fournie.

Tous les médecins exerçant sur la plateforme sont soumis au code de déontologie. Un CV est associé à chaque médecin. Il indique les titres du médecin et ses domaines de prédilection au sein même de sa spécialité. Le patient peut ainsi choisir le médecin au plus près de ses besoins. La véracité des titres est vérifiée par le service. Les médecins s’engagent par contrat à consulter selon les mêmes principes déontologiques qu’une consultation classique. Ils sont les seuls responsables des avis ou diagnostics proposés au patient.

La plateforme FrenchMedicine est conforme au Décret n° 2010-1229 du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine. Elle assure l’authentification des médecins. Ces médecins sont parfaitement identifiables (spécialité, nom, numéro d’Ordre des Médecins). Les visioconférences sont assurées par un protocole de transfert hypertexte sécurisé. Aucune donnée de santé n’est stockée par notre service. Chaque médecin conserve le dossier médical de ses patients dans les mêmes conditions que ses patients vus lors de consultations classiques.

Source : FrenchMedicine

 

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