Le Meilleur du Digital Santé de mars 2015

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de mars 2015.

meilleur200Vous pouvez également retrouver toute cette veille et plus encore sur mes différents scoop it ! :

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Si j’ai oublié quelques nouveautés, n’hésitez pas à m’en faire part…

 

Enquête : les Français et la santé connectée

Le portail de vente en ligne de produits de santé 1001Pharmacies.com a lancé un sondage auprès des Français sur leur ressenti face à objets connectés dans le domaine de la santé. Découverte.

santeconnecteeLe marché des objets connectés est en pleine expansion et le domaine de la santé est un champs de développement immense. Pour connaître les ressentis des Français face au développement de la santé connectée, le site 1001Pharmacies.com a lancé un sondage auprès de ses visiteurs*.

Pour Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com, « de plus en plus d’objets sont connectés à notre corps. Ces produits s’immiscent dans notre quotidien, avec pour objectif principal d’améliorer notre santé : pour garder la forme, pour améliorer ses performances, pour prévenir des maladies, pour diagnostiquer l’arrivée précoce de pathologies, etc. Pour l’instant, ces objets sont encore très peu utilisés, notamment à cause de leurs prix prohibitifs. Cependant, énormément de développements sont réalisés, et l’engouement qu’ils suscitent pousse à croire qu’ils deviendront rapidement indispensables aux utilisateurs. Mais que pensent vraiment les consommateurs de ces innovations technologiques ?».

Avec 99% de personnes intéressées par ces objets connectés, inutile de se poser la question de leur appétence pour ces nouveaux produits.  L’utilisation potentielle de ces derniers, quant à elle, diverge considérablement en fonction des personnes. Deux grandes tendances ressortent : le suivi des activités sportives et des performances, ainsi que la prévention de certaines maladies intéressent tous deux prioritairement 65% des personnes interrogées. Le suivi de la qualité du sommeil et le diagnostic de certaines pathologies, quant à eux, attireraient une personne sur deux.

Utilisation des objets connectés :

Santeconnectee1

Pour le suivi de certains paramètres biologiques et la prévention de maladies, les sondés restent cependant très réfractaires à l’autorisation d’implants de dispositifs médicaux. Ainsi, seulement 12% seraient prêts à accepter l’implantation d’une puce qui mesurerait les principaux paramètres biologiques nécessaires au pronostic de certaines maladies. Cependant, 49% accepteraient tout de même de le faire, en cas de réelle nécessité et sur prescription d’un médecin.

Santeconnectee2

Inquiétude autour des données de santé

Le développement de ces objets connectés soulève de nouvelles problématiques quant à la sécurité des données récoltées. En effet, un réel problème éthique se pose sur la gestion de toutes ces données. Car si elles peuvent être analysées pour améliorer la compréhension de certaines maladies, des personnes mal attentionnées peuvent également s’en servir à mauvais escient et être la cause de discriminations. Un trouble qui inquiète près de 70% des sondés.

Top des objets de santé connectée

Parmi les univers qui sont plébiscités par les consommateurs d’objets connectés, 5 catégories arrivent en tête : coach d’activité physique, auto-mesure de la tension artérielle, surveillance du bébé, suivi du sommeil et poids.

  1. Coach d’activité physique
  2. Auto-mesure tension artérielle
  3. Surveillance Bébé

Les bracelets ou montres qui mesurent l’activité physique sont aujourd’hui les objets connectés les plus demandés par les consommateurs. En santé, plus d’1 objet connecté sur 3 vendu est un «coach» mesurant l’activité physique et les performances. Ces objets permettent de mesurer le nombre de pas effectués par l’utilisateur, les distances parcourues, les calories brûlées ou encore les pulsations cardiaques. Certains permettent aussi  d’analyser la qualité du sommeil et de faire office de réveil.

*Méthodologie : Enquête basée sur l’analyse des comportements de 800.000 visiteurs uniques sur internet sur le site 1001Pharmacies du 1er janvier au 15 mars 2015, et sur un échantillon de 200 personnes hors Web représentatives de la population française âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région des personnes interviewées.

Source : 1001Pharmacies.com

e-Santé 2015 : conférence sur les nouvelles stratégies digitales

Le 7 avril prochain, CCM Benchmark organise une nouvelle édition de sa conférence annuelle dédiée à l’e-santé. Buzz E-santé est partenaire de cet évènement. Découverte.

conference_esante_2015Nouveaux entrants, évolution des modèles économiques, objets connectés et big data… Les acteurs historiques de la santé sont confrontés à de nouveaux défis. Comment mènent-ils leur transformation digitale ? Quels axes de diversification et de croissance développent-ils ? Quels écosystèmes bâtissent-ils ? Comment insufflent-ils de l’innovation en leur sein ?

Aide à l’observance et à la pratique médicale, accompagnement thérapeutique, partage de données entre patients et professionnels de santé… De simples gadgets servant à l’automesure, les objets connectés se transforment progressivement en dispositifs connectés – incluant plates-formes et services – servant à un meilleur suivi du patient et une meilleure prise en charge de sa pathologie. Pour quelle efficacité ? Comment passer du « little data » individuel au « big data » collectif ? Comment analyser l’émergence du « quantified us » ? Comment les communautés de patients contribuent à ce mouvement de partage des données ? Téléconsultation, téléassistance médicale, régulation, téléexpertise… Où en sont les premières expérimentations dans ce domaine ? Face à la masse de données collectées par leurs patients, les médecins, et plus globalement les professionnels de santé, sont confrontés à de vrais défis liés à l’analyse de ces informations. De quels outils disposent-ils ? Pour quelle efficacité ? Plus globalement, qui doit prendre en charge ce rôle de « coach numérique » auprès des patients ?

Pour répondre à ces questions, CCM Benchmark réunit de grands acteurs du secteur de la santé et des experts lors de sa conférence e-Santé 2015. Ils partageront leur vision, leurs conseils et leurs retours d’expérience en matière d’actions digitales.

Au programme :

  • E-santé et transformation digitale : les nouveaux enjeux
  • De l’objet connecté à la solution santé
  • Santé communautaire et collaborative au service du patient expert
  • Télémédecine : les premiers pilotes
  • Du médecin connecté au coach numérique
  • Citoyens et entreprises financeurs d’un nouveau système de santé ?
  • De l’homme réparé à l’homme augmenté ?

Cette conférence se déroulera à Paris, à La Maison Champs-Elysées sur l’ensemble de la journée du 7 avril.

Pour en savoir plus sur la Conférence, le programme et les modalités d’inscription, cliquez ici >

Buzz E-santé est partenaire Média de cet évènement. Bénéficiez d’une réduction sur l’inscription avec le code promo suivant : esante2015buzz

Source : CCM Benchmark

A la rencontre de Lionel Reichardt alias PharmaGeek

Régulièrement , je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre d’un des principaux e-influenceurs du digital santé et de l’e-santé en France : Lionel Reichardt, plus connu sous le nom de PharmaGeek.

Bonjour Lionel. Peux-tu te présenter brièvement ?

PharmageekBonjour Rémy et merci pour cette interview. Difficile de savoir par ou commencer. Ceux qui me connaissent ou qui me suivent sur les réseaux sociaux savent que je suis un boulimique d’activités.

Pour le dire simplement, je crois que je suis un explorateur de la E-transformation de la santé. En tout cas c’est comme ça que j’ai voulu positionner la société que j’ai créée l’année dernière : 7C’S HEALTH.

Sept « C » pour reprendre des notions qui me semblent fondamentales dans les changements actuels en santé.

  • Continuum, pour décloisonner la santé et au plus proche du parcours patient
  • Convergence, pour insister sur l’importance de construire de solutions parfois en couplant plusieurs technologies ou expertises
  • Compliance car elle est essentielle dans notre secteur
  • Customer car j’ai toujours eu une orientation client très forte
  • Community, car je crois à la notion et à la force de la communauté
  • Communication, elle est essentielle en santé, elle doit être fiable et accessible à l’heure du web
  • Co-création car la santé de demain se construira à plusieurs ou ne se construira pas.

Enfin 7C’S HEALTH en anglais à la même sonorité que « Seven Seas » : les « Sept Mers ». Nous devons aujourd’hui dessiner les cartes de la santé de demain avec de nouveaux territoires et usages ouverts par les nouvelles technologies…

Ce sont les valeurs qui me guident pour accompagner mes clients et partenaires sur les missions et projets que je mène.

Ces convictions je les porte aussi au sein de quelques structures dont je fais aussi partie comme Medappcare sur l’évaluation des applications mobiles en santé avec David Sainati et Umanlife un carnet de santé 2.0 doublé d’un coach personnalisé fondée par Alexandre Plé.

Pour moi c’est important d’être au plus proche de l’opérationnel pour garder un esprit pragmatique sur les sujets E santé. Cela correspond aussi aux valeurs qui me sont chères comme l’amitié, le partage et le travail en équipe.

C’est d’ailleurs ce qui fait que j’ai rejoint le Club Digital Santé voilà près de 3 ans. J’en profite pour saluer ton rôle essentiel dans l’organisation du CDS et la qualité de chacun des « gentils organisateurs » du club…

Pharmageek m’apporte aussi de beaux moments et de belles rencontres.

 

Peux-tu nous dire quelques mots sur ton blog Pharmageek?

L’histoire de Pharmageek a réellement démarré début 2012 avec le premier Scoop-it sur la E-santé.

Après 15 années passées dans l’industrie pharmaceutiques à des postes de direction commerciales, marketing/ventes ou supply chain, j’ai été confronté à ma deuxième fusion et mon premier plan social.

A 40 ans j’ai fait le constat que je ne voyais plus de clients, que je ne travaillais qu’à court terme, que le sens de ce que l’on me demandait était de plus en plus difficile à trouver y compris pour mon management et mes collègues ou collaborateurs et j’avais le sentiment que nous, industrie de santé, passions à côté de deux choses essentielles : le digital et le client.

J’ai donc choisi de partir et d’aller faire un MBA en E-business et en parallèle à cela je me suis intéressé à la e-santé et aux réseaux sociaux.

A l’époque je n’étais ni sur Facebook, ni sur Twitter…j’avais 26 contacts sur Linkedin…

Il faut dire qu’en plus de travailler beaucoup, j’ai trois enfants avec qui j’adore passer du temps.

J’ai plus de 23 000 followers désormais et près de 2500 contacts sur Linkedin…et j’en suis toujours le premier surpris.

Comme tu le sais j’ai commencé par la Curation. Du premier magazine sur scoop it, 14 autres sont venus le rejoindre accompagnant ainsi mon souhait de rendre le suivi plus simple pour les lecteurs et mieux structurer ainsi ma veille.

En 2013 je me suis rendu à la silicon valley pour rencontrer des startups e santé..c’est à ce moment là qu’est né Pharmageek.fr même si le blog était déjà créé depuis plusieurs mois.

(Pour info au mois de Juin prochain nous retournons à la SIlicon Valley avec un groupe pour une learning expedition Esanté de l’Atelier …j’avoue être impatient et je la recommande à tous ceux qui s’intéressent à la e santé…)

« J’avais des choses à dire. C’est surement prétentieux. Mais je ne voulais pas être qu’un « pousseur » d’informations. »

Mais je suis un blogueur irrégulier, relativement indiscipliné. C’est pour ça que je vais développer une partie « collectif » sur Pharmageek pour permettre à d’autres de publier du contenu via mes canaux et bénéficier ainsi de ma communauté.

Par ailleurs heureusement que @chanfimao (le formidable Chanfi Maoulida) m’aide sur la partie technique. Début 2015 le site a été hacké et nous avons du le fermer près de 2 semaines pour le remettre d’aplomb. J’ai aussi un groupe d’étudiants du MBA MCI qui travaille avec moi pour développer la prochaine version et mener à bien quelques projets que j’ai en tête.

Aujourd’hui entre Scoop it et Pharmageek on tend vers 60 000 pages vues/mois, près de 1500 abonnés sur les revues et 3 000 visiteurs uniques sur le site chaque mois.

logo_pharmageek_5001

Blogueur et observateur du digital santé depuis de nombreuses années, quel regard portes-tu sur la blogosphère santé ?

La blogosphère en elle même j’en pense le plus grand bien.

Si il s’agit de blogs, il y en a finalement peu. Toi bien sûr, Fabrice (Vezin) et quelques blogs d’entreprises comme Orange Healthcare ou Doctors 2.0 de Denise Silber…

Puis les blogueurs Anglo saxons… j’adore Andrew (Spong) ou Pharmaguy.

Mais concernant la e santé on tourne un peu en rond. Beaucoup d’autres acteurs arrivent et les think tanks, les incubateurs, les blogs vont se multiplier. J’ai peur que cela créé une lassitude ; un sentiment de mode ou d’habitude et que cela desserve finalement le sujet en lui même. Il en va de même des conférences ou des rendez vous sur le thème de la e-santé.

Mais à chacun d’en juger et de choisir les espaces qui lui semblent dignes d’intérêt…

 

Pour finir, comment vois-tu évoluer l’e-santé, et plus spécifiquement le digital santé, dans les années à venir en France ?

J’ai un peu répondu au dessus… mais j’ai conscience surtout que le « digital santé » regroupe une multitude d’activités et d’acteurs et que de l’aborder en global ne permettra pas d’avancer.

Pour les clients et partenaires que j’accompagne on travaille de plus en plus sur des solutions très ciblées répondant à un besoin précis et à la maturité de leur entreprise et de leurs cibles.

Ces derniers mois j’ai beaucoup accompagné sur des démarches vers les professionnels de santé et cela me semble essentiel. Il est très compliqué de lancer des solutions digitales vers, ou via, les professionnels de santé tant que leur maturité sur le sujet est aussi basse et hétérogène.

Beaucoup d’acteurs s’y mettent et cela me semble très important. J’interviens régulièrement lors de symposium médecins sur des sujets e-santé ou des programmes que j’appelle « Pathologie 2.0 ». Jai déjà exploré des thèmes comme Oncologie 2.0, Diabète 2.0, Psoriasis 2.0, SEP 2.0 ou les RIC.. à chaque fois j’apprends plein de choses des échanges avec les médecins tant hospitaliers que de ville et je vois combien ils sont curieux et en attente sur ces sujets.

J’ai appris de 10 ans à travailler dans une culture japonaise un dicton qui va très bien à la e santé :

« Quand tu vas dans un village, vis comme les villageois ».

Ce que je veux dire par là c’est que s’agissant de e-santé il faut que les acteurs adoptent les codes de la santé. La compliance bien sur, mais aussi le besoin de preuves et l’évaluation des solutions qui seront mises en place avec un très haut niveau d’exigence pour les accompagner.

Chacun pense ce qu’il veut de la pharma mais travailler dans un cadre réglementaire aussi strict et sur des produits aussi spécifiques est formateur. Ce n’est pas à toi que je vais apprendre ça.

Mais si nous voulons que la santé digitale avance il faut répondre aux besoins et aux usages des utilisateurs, des patients.

Il faut revoir complètement la culture des entreprises de santé, être plus orienté client et « designer » nos solutions pour et avec les utilisateurs.

C’est en cela que les big tech ont l’avantage, c’est dans leur ADN.

Concernant le cas spécifique de la France je pense que nous disposons d’un système précieux mais souffrons d’un mal majeur…le cloisonnement.

Je pense souvent à Alice au pays des merveilles quand je parle e-santé en France. :

« Vous voulez que je vous l’explique en plus compliqué ? »

Le mal Français est là. Mais nous avons de grands talents, de belles entreprises, des startups prometteuses.. .Il faut dans notre domaine aussi un choc de simplification.

A bon entendeur.

——————————

Les prochaines dates de Lionel :

  • 07 Mars : TedX Istec, keynote dans la tendance « La médecine des immortels »
  • 13 Mars : Journée de la Femme digitale, organisation et animation d’une table ronde sur « 2015, année du Uber de la santé ? »
  • 19 Mars : Matinée organisée par l’Atelier BNP Paribas, participation à la table ronde »Médecine prédictive : le soignant doit-il devenir un data scientist? »
  • 20 Mars : DII L’Industrie Pharma à l’ère digitale, intervention sur le thème : Nouveaux acteurs de la santé prédictive et de l’exploitation des données, les GAFAMS : concurrents ou partenaires ?
  • 21 Mars : Pharmagora, e-santé et les opportunités pour le pharmacien d’officine – keynote avec Umanlife et iHealth
  • 27/29 Mars : Hackathon e-santé – 48h pour innover au service des patients BeMyApp- NOVARTIS, membre du jury
  • 7 Avril : CCM Benchmark e-Santé 2015 – Nouvelles stratégies digitales – Introduction et animation de la table ronde « E-Santé et transformation digitales : les nouveaux enjeux »

TESSI : application mobile pour le Traitement Et Suivi de Santé Individualisés

Le laboratoire Arrow Génériques lance une application mobile pour le suivi de données de santé et de bien-être : TESSI. Découverte.

AppliTessiPour permettre de suivre au quotidien ses données bien-être tels que activité physique, plan diététique ou sommeil mais également ses données de santé (cholestérol, diabète, ou suivi de la grossesse), le laboratoire Arrow Génériques lance l’application mobile TESSI : Traitement Et Suivi de Santé Individualisés.

Cette application permet de se fixer des objectifs, d’évaluer ses risques et de suivre ses performances au quotidien. Elle met à disposition un tableau de bord permettant de colliger en un seul endroit les données générées par différents objets connectés. Il s’agit de la première application qui relie un patient avec son professionnel de santé. En effet, via un tableau de bord partagé, le pharmacien ou professionnel de santé peut accéder aux données de santé de ses patients collectées dans l’application.

L’application propose plusieurs types de données autour de différentes thématiques :

  • Suivi de poids : poids, masse grasse, tour de taille, indice de masse corporelle (IMC) et rapport taille-hauteur à partir de l’entrée manuelle de données ou l’entrée automatique par des appareils de santé connectée tels que les balances A&D Medical, Fitbit, iHealth, Medisana, Withings et Wahoo Fitness.
  • Suivi de la pression artérielle : pression Systolique et Diastolique, Pouls au repos et Pression artérielle moyenne (PAM) à partir de l’entrée manuelle de données ou par des appareils de santé connectée tels que les tensiomètres A & D Medical, iHealth, Medisana et Withings.
  • Suivi du nombre de pas quotidien à partir de la saisie manuelle ou à partir des Trackeurs de santé connectée comme BodyMedia, Fitbit et Jawbone.
  • Suivi de l’activité physique : cardio et musculation, à partir de données entrées manuellement ou importées par RunKeeper ou Moves.
  • Suivi de cholestérol LDL par la saisie manuelle de vos résultats d’analyse biologique dans l’application.
  • Suivi de la glycémie : diabètes de type 1 et type 2. Ce module propose le suivi de la glycémie et de l’hémoglobine glyquée par la saisie manuelle des résultats des tests ou par lecteurs de glycémie connectés dans l’application.
  • Programme nutritionnel personnalisé définissant un nombre de calories journalières et par repas, en fonction du profil renseigné en amont.
  • L’évaluation des risques pour la santé : informe l’utilisateur de ces risques, des valeurs cibles et de sa propre situation sous forme de tableaux tels que les risques d’incidents cardiovasculaires, les risques de diabète de type 2 et de syndrome métabolique.
  • Votre Coach Santé : envoie de messages personnalisés en temps réel pour permettre à l’utilisateur d’améliorer ses pratiques en matière de prévention des risques. L’application génère des rappels pour ne pas oublier de se peser, de prendre sa tension artérielle, son rendez-vous chez le médecin traitant ou chez un spécialiste.
  • Edition d’un rapport de données : rapport synthétique en PDF, qui peut être consulté, imprimé ou partagé avec ses professionnels de santé par e-mail ou SMS.
  • Note texte, audio, photo et journal de bord : prise de note, des enregistrements audio ou de télécharger des photos que vous souhaitez partager avec les professionnels de santé qui vous suivent.

L’application TESSI Patient est compatible avec une grande variété d’appareils de santé connectée (références compatibles disponibles dans la rubrique « santé connectée »). On peut lier l’ensemble de ces objets connectés à l’application et synchroniser ses données en temps réel. L’application fonctionne avec divers trackers d’activités, pèse-personnes, tensiomètres, moniteurs de fréquence cardiaque, glucomètres, oxymètres et thermomètres.

apple store &   Android app on Google Play

Source : Arrow Génériques

 

Le meilleur du digital santé de février 2015

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de février 2015.

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Qardiocore : premier électrocardiographe connecté

Un nouvel objet connecté santé fera son apparition dans les prochaines semaines permettant de mesurer l’activité du cœur: Qardiocore. Présentation.

Aujourd’hui la santé connectée a le vent en poupe avec l’apparition de nombreux objets connectés pour accompagner le patient dans son suivi, l’observance ou le professionnel de santé dans sa pratique médicale.

Dans cette tendance, la société Qardio lance le premier électrocardiographe connecté permettant de mesurer l’activité de son coeur : Qardiocore. Cet électrocardiographe connecté se place sur sa poitrine afin de mesurer l’activité du coeur.  Discret, il se porte sous un vêtement pour le conserver tout au long de la journée.

qardiocore

Qardiocore permet de faire soi-même ses électrocardiogrammes et de transmettre les données mesurées au sein d’une application dédiée sur son smartphone par Bluetooth.

L’objectif de cet objet connecté est donc de pouvoir surveiller son cœur au quotidien et d’accéder à un historique des données. Cette auto-surveillance quotidienne ne doit pas remplacer la consultation d’un médecin généraliste ou spécialiste mais permettre un réel suivi pour certaines pathologies cardiaques.

qardiocore-1

Cet objet devrait être lancé au cours du printemps 2015.

Source : Qardio

 

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