MedPics : application mobile de partage de photos médicales

Une nouvelle application mobile de partage de photos médicales destinée aux professionnels de santé à fait son apparition : MedPics. Découverte.

Aujourd’hui, de nombreuses applications mobiles pour aider les professionnels de santé dans leur pratique sont lancées. L’application mobile Medpics s’inscrit dans cette tendance. Il s’agit de la 1ère application mobile de partage de photos médicales et de discussion entre professionnels de santé francophones.

medpic

Cette application permet de partager et d’échanger entre professionnels de santé en toute sécurité. Elle est notamment utile pour :

  • développer ses compétences médicales grâce aux cas de toute la communauté
  • rechercher des cas cliniques simplement, grâce à un classement par spécialité et anatomie
  • discuter sur des cas cliniques avec des professionnels de santé aguerris
  • partager ses photos en toute sécurité grâce à un logiciel de retouche d’images intégré

MedPics est partenaire de plusieurs associations de professionnels de santé dont la SAIHM et l’ANEMF.

apple store

Source : Medpics

Cancer du sein : lancement du web documentaire « Guérir le regard »

L’Institut Curie a lancé il y a quelques jours un web documentaire pour accompagner les patientes à se reconstruire après mastectomie : « Guérir le regard ». Présentation.

Réalisé par Caroline Swysen, le web documentaire « Guérir le regard » est un support interactif d’information conçu comme un véritable espace d’accompagnement pour les patientes et leur entourage. Axé sur le témoignage de femmes et de professionnels de santé, et riche de contenus pédagogiques sur les façons de se reconstruire, chirurgicalement ou non, cet outil innovant est destiné à aider chaque patiente à choisir sa propre voie de reconstruction après une mastectomie.

guerirleregard.fr

Chaque année en France, plus de 12 000 femmes atteintes de cancer du sein sont concernées par une mastectomie (ablation du sein). Selon une étude publiée en 2013 par l’Institut Curie et menée sur près de 2 000 patientes ayant eu une mastectomie, 70 à 80 % d’entre elles n’ont pas recours à la reconstruction chirurgicale du sein. « 60 % des femmes interrogées déclarent par ailleurs que l’information sur la reconstruction était absente ou insuffisante durant leur prise en charge », explique le Dr Séverine Alran, chirurgienne cancérologue en sénologie.

Devant ces résultats, l’Institut Curie a souhaité apporter une réponse concrète aux femmes en développant des outils d’information conformes à leurs attentes, en phase avec la réalité de leur vécu et de leurs questionnements. Le Dr Séverine Alran et Lydie Wintz, cadre de santé en chirurgie, ont créé un groupe de travail intitulé Info-Sein, réunissant à parts égales des soignants et des patientes. Ensemble, pendant 2 ans, ces femmes se sont réunies pour élaborer avec les soignants plusieurs outils d’information dont ce web documentaire.

Un support interactif alliant témoignages et informations

webdocu-info-seinConstitué de différents modules de quelques minutes, ce support a pour objectif de répondre aux questions pratiques que toute femme se pose à l’annonce d’une mastectomie, qu’elles soient d’ordre médical, psychologique, esthétique… Complémentaire du film sorti en octobre dernier, il compile environ 3h de contenus permettant d’aller plus loin dans les divers témoignages et les explications.

Les internautes peuvent passer d’un chapitre à l’autre selon leurs besoins, leurs envies, leur situation : la mastectomie, la reconstruction chirurgicale, la reconstruction non chirurgicale et les interrogations.

« Il permet de donner une information visuelle et didactique adaptée aux attentes des femmes, de leurs proches mais également des soignants et acteurs de santé. Cet outil complète le besoin d’informations sans remplacer une consultation médicale ou les fiches de techniques chirurgicales, et n’est pas une encyclopédie médicale », précise le Dr Séverine Alran.

Après un livret de questions-réponses et un film documentaire, le web documentaire vient compléter le dispositif Info-Sein qui a reçu le Prix Ruban Rose 2014 dans la catégorie «qualité de vie».

Ce web documentaire a pu être réalisé grâce à l’implication du groupe Info-Sein réunissant des soignants, des patientes et les associations Au sein de sa différence, Association pour la reconstruction du sein par diep, Vivre comme avant. Il a été intégralement financé par la générosité de mécèneset associations. La Fondation d’entreprise MICHELIN, principal mécène, aux côtés de la Fondation MACSF, la Fondation Dominique et Tom Alberici, AstraZeneca, Mutuelle Bleue et le Centre thermal La Roche Posay, ainsi que l’association Au sein de sa différence et l’association «Le Cancer du Sein, Parlons-en !» ont apporté leur soutien financier à l’Institut Curie pour la réalisation de ce support innovant.

Source : Institut Curie

GPM e-santé : guide santé mobile pour professionnels de santé

Le Groupe Pasteur Mutualité propose une application mobile pour les professionnels de santé présentant une large sélection d’applications mobiles santé : GPM e-santé. Découverte.

Aujourd’hui de nombreuses applications mobile santé sont disponibles dans les stores d’application. Pour permettre aux professionnels de santé de s’y retrouver, le Groupe Pasteur Mutualité lance une nouvelle application : GPM e-Santé.

GPM e-Santé propose une large sélection de plus de 800 applications e-santé aujourd’hui disponibles en France. Classées par spécialités, professions et pathologies, toutes les applications recensées ont été testées et évaluées de façon collaborative par un collège médical. Une sélection mensuelle des nouveautés permet aux professionnels de santé d’avoir une vision actualisée des applications disponibles.

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Cette application analyse une large sélection des 800 applications e-santé disponibles aujourd’hui en France :

  • Évaluation des applications par des professionnels de santé.
  • Recherche par spécialités, professions et pathologies.
  • Présentation et analyse détaillées.
  • Chaque mois, des nouvelles applications testées.
  • Des best of thématiques pour aller à l’essentiel.

L’objectif de GPM e-santé est d’apporter des réponses concrètes à des questions que se posent les professionnels de santé du type :

  •  Interne : quelles sont les encyclopédies médicales disponibles sur iPhone ?
  • Infirmier(e) : quelle est la meilleure application d’aide à la prescription et au suivi de soins de pansements ?
  • Médecin : existe t-il une application complète autour de la prise en charge de la douleur réunissant des outils d’évaluation et d’aides au diagnostic ?
  • Quelles applications mobiles recommander à mes patients ?

En proposant une vision (quasi) exhaustive de toutes les applications santé existantes, « GPM e-Santé » accompagne les professionnels de santé dans le labyrinthe de la e-santé en facilitant leurs recherches et en leur évitant une veille longue, fastidieuse. En donnant un accès libre et gratuit à l’ensemble des applications médicales (et prochainement aux objets connectés du marché),  le Groupe Pasteur Mutualité contribue à améliorer la relation médecin-patient face aux évolutions numériques et à renforcer le devoir de conseil des médecins auprès de patients désireux d’utiliser des applications santé grand public.

Réalisée en partenariat avec la société DMD Santé, l’application « GPM e-Santé » est disponible sous iOS pour iPad et iPhone ainsi que sous Android.

apple store &   Android app on Google Play

Source :  Groupe Pasteur Mutualité

A la rencontre de Pierre Desmarais

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Pierre Desmarais, avocat spécialisé dans le domaine de la santé et du numérique.

Photo PBD portrait 04 06 14 - copieBonjour Pierre. Peux-tu te présenter brièvement ?

Avocat au Barreau de Paris et Correspondant Informatique et Libertés (CIL), j’exerce une activité de conseil en droit de la santé et des nouvelles technologies. J’accompagne au quotidien start-ups, PME et grands groupes développant des produits et services innovants dans le domaine de la santé et des data. Je suis également membre du conseil d’administration du Healthcare Data Institute et chargé d’enseignement à l’Ecole de Formation des Barreaux (EFB) et à l’Université Paris VIII. Auparavant, j’ai travaillé à la direction juridique du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes, ce qui m’a permis d’apprendre à connaître de l’intérieur le monde de la santé.

Tu accompagnes différents acteurs du monde de la e-santé sur des problématiques juridiques. Quels sont les freins rencontrés aujourdhui ?

En principe, ils se heurtent à trois obstacles principaux.

Le premier tient évidemment à la législation relative à la protection des données, qu’il s’agisse de gérer les obligations CNIL ou de déterminer si le recours à un hébergeur de données de santé est nécessaire.

Mais en réalité, les textes sur « linformatique de santé » (dispositifs médicaux, LAP et LAD, PSSIE, etc.) représentent une contrainte souvent plus importante puisqu’il s’agit alors non pas simplement de se mettre en conformité, mais plutôt de démontrer « linnocuité du système dinformation » pour le malade. Souvent, les acteurs de l’e-santé cherchent à éviter de se confronter à ce pan de la législation, mais cela peu en pratique conditionner leur accès au marché, voire leur business model. Par exemple, aujourd’hui, il est impossible de prescrire une application de m-santé si elle ne constitue pas un dispositif médical.

Mais le modèle économique peut susciter d’autres préoccupations majeures. Gérer les relations avec les financeurs et partenaires peut ainsi s’avérer délicat. Il faut savoir convaincre de la pérennité du projet malgré les obstacles.

Comment vois-tu évoluer la législation française et européenne dans le domaine de la santé connectée et de le-santé en général ?

Initialement, la santé a été exclue du champ d’intervention de l’Union Européenne. Seuls les Etats membres pouvaient légiférer en la matière. Ce cloisonnement a été mis à mal une première fois par le biais de la législation sur le travail, puis une seconde fois avec les textes relatifs à l’environnement et à la sécurité alimentaire. L’e-santé constitue une nouvelle offensive – sans aucune connotation péjorative – de l’UE sur le terrain de la santé. C’est grâce à elle que la télémédecine a été légalisée en France. Et on peut s’attendre à ce qu’elle réglemente rapidement l’e-santé et la m-santé, comme en témoigne l’appel à contribution sur le livre vert relatif à la m-santé. A mon sens, on va donc voir l’UE intervenir de plus en plus fréquemment en la matière. C’est assez normal finalement, puisqu’à l’instar de tout service de la société de l’information, son déploiement ne saurait être régulé à un échelon exclusivement national.

Au niveau français, j’espère une actualisation du cadre juridique afin que l’e-santé puisse s’y intégrer naturellement. Aujourd’hui, on a plutôt l’impression d’une succession de patchs destinés à colmater des brèches ou à s’adapter à des évolutions non maitrisées.

Mais ne négligeons pas l’importance de la France sur la scène de la santé connectée. Outre l’innovation technique, de l’opération Lindbergh à Withings, on peut relever des innovations majeures au plan juridique, comme la création des hébergeurs de données de santé. Le cadre posé est peut-être trop contraignant, mais la multiplication des fuites de données met en évidence le bienfondé du concept. Ce serait pas mal d’éviter un « eHealth Leaks », non ?

LogoColorTextBelowOn parle beaucoup de gestion des données de santé et de Big Data. Quel est ton avis sur le sujet ?

Le Big Data et son corollaire, l’Open Data, représentent un peu la révolution industrielle de la santé. Les promesses sont remarquables, mais les difficultés juridiques sont proportionnelles.

Sur ce dernier point, soyons honnêtes, le cadre juridique n’est pas vraiment adapté à cette nouvelle pratique. Là encore, rien d’étonnant. Le concept est nouveau – à tel point qu’on peine encore à le définir avec précision – le législateur ne pouvait donc pas anticiper lors de la dernière révision majeure de la loi informatique et Libertés. Cela devrait rapidement évoluer, toujours sous l’influence de l’UE qui prépare un nouveau texte en la matière, plus adapté aux besoins des entrepreneurs. Dans cette attente, le Big Data reste possible, dès lors que le responsable est prudent dans la mise en œuvre du traitement. Avec le Healthcare Data Institute, j‘espère que nous verrons apparaître sinon des solutions, à tout le moins des pistes de réflexion, pour pouvoir exploiter toutes ces bases de données de santé sereinement.

Observateur de le-santé en France depuis plusieurs années, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

La vision de l’avenir reste délicate.

Tout dépendra en fait d’une part du temps que mettront les professionnels et patients à s’approprier ces nouveaux services, d’autre part de la souplesse qui sera introduite dans les textes par les législateurs français et européen. Mais je suis assez optimiste sur ce second point, et je pense qu’avec cela nous devrions voir se stabiliser les outils existants, en même temps que de nouveaux apparaîtront.

Pour moi, ce à quoi nous avons déjà assisté n’est en effet qu’un début !

 

Pour aller plus loin : www.desmarais-avocats.fr / @DesmaraisPierre

 

Encyqlo : moteur de recherche pour notices de médicament

Une nouvelle plateforme web permettant de rechercher les notices de médicaments a été lancée il y a quelques semaines : Encyqlo. Présentation.

Partant du constat que l’information dispensée par les notices de médicaments est certes très complète, mais « obstruée par une mise en page monotone, des formulations opaques ou tout simplement difficile à trouver« , une jeune start up a lancé une plateforme permettant de les rechercher et de les consulter en ligne : Encuqlo.com.

Encyqlo

Cette plateforme organise les informations des notices pour aider l’internaute à les trouver en quelques clics et à les lire facilement. Le contenu des notices est entièrement issu des sites officiels du ministère de la santé et de l’Agence Nationale de sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM).

Aujourd’hui, Encyqlo propose une centaine de notices parmi les médicaments les plus populaires en France. Les informations d’une notice sont présentées via différentes entrées dans le moteur de recherche : Quand Prendre ? Comment Prendre ? Effets Indésirables Possibles.

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Source : Encyqlo

Healthcare Data Institute : premier Think Tank international consacré au Big Data santé

Un nouveau Think Tank international consacré au Big Data dans le domaine de la santé a été lancé il y a quelques jours à l’initiative d’Orange Healthcare : Healthcare Data Institute. Présentation.

HDIAujourd’hui, la quantité de données de santé accessibles, couplée à des algorithmes et des capacités de traitement, ont imposé le Big Data comme facteur d’émergence de nouveaux usages dans l’épidémiologie, les médecines préventives et personnalisées, ou encore la recherche et le développement de nouveaux services de santé qui transforment l’accompagnement du patient.

Face à ce constat et la nécessité de structurer la reflexion autour de ces sujets, Orange Healthcare lance le Think Tank Healthcare Data Institute avec plusieurs acteurs dont le CEA, le cabinet Desmarais Avocats, IMS Health, McKinsey et le Groupe Vitalia.

Le Healthcare Data Institute, catalyseur d’idées à vocation française et internationale, se donne pour missions de faire progresser la réflexion de ses membres, de sensibiliser les publics, d’améliorer la compréhension, et de susciter l’émergence de projets concrets en favorisant la fertilisation croisée.

D’autres acteurs vont rejoindre le Healthcare Data Institute dans les prochains jours, dont des associations de patients, des organismes publics et réglementaires, des laboratoires pharmaceutiques, des personnalités du monde médical, des start-ups ou encore des assureurs, afin de représenter l’ensemble de l’écosystème Big Data Santé.

A noter que le développement et l’animation du Think Tank sont confiés à l’agence de relations publiques digital-native RCA Factory.

Source : Healthcare Data Institute

Le CHU de Toulouse lance son application mobile

Le CHU de Toulouse lance une application mobile à destination du grand public et des professionnels de santé pour accéder facilement aux informations utiles. Découverte.

CHU-ToulousePour faciliter les consultations pour les patients et les professionnels de santé, le CHU de Toulouse lance une application disponible sous iOS et Android : CHU Toulouse.

Avec le développement des outils de mobilité, il devenait indispensable pour le CHU de mettre à disposition des patients et professionnels de santé une application permettant de retrouver toutes les informations utiles. « Avant, il existait un annuaire pour les professionnels plus le site internet pour les patients, depuis environ 5 ans. L’application permet de réunir les deux services« , explique la direction de la communication du CHU.

Au delà de l’accès aux informations pratiques, cette application doit permettre de pouvoir contacter rapidement et facilement un professionnel de santé du CHU. Environ 2000 médecins sont répertoriés, accessibles de manière alphabétique avec une fiche de renseignements (spécialité et informations de contact). Un service « click to call » permet d’appeler directement via l’application le médecin de son choix.

Concernant l’accessibilité, un service à destination des sourds et malentendants est présent au sein de l’application.

L’objectif de l’application est également de proposer toutes les informations utiles pour la visite au sein du CHU : la prise de rendez-vous, les plans et accès des différents sites du CHU, liste des interlocuteurs et des conseils de gestes à réaliser en cas d’urgence, les contacts des associations de familles et de parents.

apple store &   Android app on Google Play

Source : CHU de Toulouse

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