Infographie : objets connectés et bien-être

Les objets connectés continueront d’envahir notre univers en 2015. Le monde de la santé et du bien être est au coeur de cette tendance. Le site de Que Choisir a interrogé ses lecteurs concernant cette évolution. Résultats en infographie.

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Source : Que Choisir

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année !

 Tous mes voeux pour cette nouvelle année qui sera encore très riche pour le digital santé !

Un grand merci pour votre fidélité :-)

Voeux-2015

Joyeux Noël !

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Pharma War : serious game sur les métiers de l’industrie pharmaceutique

Pour aider les jeunes et les personnes en reconversion professionnelle à découvrir et expérimenter virtuellement les métiers de demain dans l’industrie pharmaceutique, Les Entreprises du Médicament (Leem) lance le serious game Pharma War. Découverte.

À l’occasion des 20 ans de l’Observatoire des métiers des Entreprises du médicament, les Entreprises du Médicament (Leem) lance «  Pharma War », un outil interactif dédié aux jeunes et à toute personne en reconversion professionnelle. Ce jeu vidéo gratuit est destiné à présenter les différentes étapes de la vie du médicament, à mettre en valeur les métiers dans le domaine pharmaceutique, à favoriser les bonnes orientations vers ce secteur d’avenir et à susciter des vocations.

Par une mise en situation ludique et pédagogique reprenant les codes graphiques des jeux sur PC, « Pharma War » permet de se glisser  dans la peau d’un chercheur biologiste, d’une technicienne R&D, d’un cadre de production, d’une responsable des activités anti-contrefaçon et de bien d’autres spécialités…

PharmaWar

Composé de témoignages vivants de jeunes professionnels représentatifs de l’industrie du médicament, cet outil interactif  propose un tour d’horizon rythmé des facettes de chaque métier : attentes et objectifs, compétences et qualités, freins et contraintes…

L’objectif principal du Serious Game est de découvrir le secteur du médicament et l’éventail des métiers qui en découlent en proposant un tour d’horizon des différentes familles professionnelles : recherche, développement, production et commercialisation.

Concept du jeu

Un nouveau virus particulièrement virulent menace l’humanité. L’objectif des joueurs immergés dans l’environnement pharmaceutique est de produire un médicament à temps face à ce nouveau virus. Pour cela, ils doivent identifier les acteurs clefs de la santé les plus adaptés. Pour les aider : des fiches explicatives, des liens et des interviews vidéos sur les différents métiers de la pharmacie depuis la recherche jusqu’à la distribution.

Des jeux d’arcade ponctuent la progression des joueurs. Il s’agit de jeux simples, qui font appel à l’adresse et à la rapidité. Ces phases de détente sont abordées sur un ton décalé et humoristique. Chaque erreur ralentit la production du médicament et permet au virus de se répandre davantage.

A intervalles réguliers, les mini jeux d’arcade apportent une touche ludique au Serious Game. Comme une sorte de récompense, ces mini jeux félicitent les joueurs.

Ce serious game « pharma War » sera testé en décembre auprès de 40 étudiants de facultés de pharmacie (option Industrie), pour une mise en ligne en janvier 2015.

Découvrez le teaser de ce serious game :

L’Observatoire des métiers des entreprises du médicament fête ses 20 ans

Département de la Direction des Affaires Générales, Industrielles et Sociales du Leem, l’Observatoire des métiers des entreprises du médicament exerce depuis 20 ans une veille qualitative et quantitative sur l’évolution des métiers et des compétences de l’industrie du médicament.

Créée en juin 1994, la mission de l’Observatoire consiste à :

  • Anticiper et analyser l’évolution des métiers et de l’emploi
  • Accompagner les entreprises dans leur gestion des compétences, notamment par l’élaboration d’outils
  • Apporter des informations pour l’orientation de la politique « compétences, emploi et formation » de la branche
  • Connaître et faire connaître ces métiers, communiquer auprès des étudiants et des salariés en mobilité
  • Fournir les éléments permettant d’adapter l’offre de formation aux besoins qualitatifs et quantitatifs des entreprises du secteur.

Source : Les Entreprises du Médicament (Leem)

Infographie : patients et observance, sommes-nous tous égaux ?

Une nouvelle étude d’OpinionWay/Welcoop « Patients et Observance » permet de comprendre les comportements du patient, comment mieux l’accompagner, quels outils développer… Découverte en infographie.

Réalisée en partenariat avec la FNIM (Fédération Nationale de l’Information Médicale) et présentée en ouverture du Festival de la Communication Santé, le 28 novembre à Deauville, l’étude « Patients et Observance » d’OpinionWay/Welcoop révèle que si plus de la moitié des Français ont suivi un traitement au cours des 6 derniers mois, seuls 42% ont intégralement respecté leur traitement (l’ont suivi jusqu’à la fin, ont respecté la posologie et n’ont jamais oublié de le prendre).

« L’étude OpinionWay/Welcoop, révèle que les outils numériques, la santé connectée et une meilleure information emportent l’adhésion des patients pour lutter contre les oublis, mieux comprendre les traitements et les effets secondaires, et ainsi améliorer l’observance », indique Nadia Auzanneau, Directrice d’OpinionWay Santé. « Une meilleure communication doit également s’installer entre le médecin, le malade, mais également les acteurs de proximité que sont le pharmacien, l’infirmière ou encore les associations de patients », affirme Thierry Chapusot, Président du Directoire du groupe Welcoop, coopérative de pharmaciens.

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Source : OpinionWay/Welcoop

La Ligue contre le cancer lance son nouveau site web

Pour accompagner l’ensemble des acteurs touchés par le cancer, La Ligue contre le cancer lance une nouvelle version de son site web doté de nouveaux services. Découverte.

Avec la nouvelle version de son site ligue-cancer.net,  La Ligue contre le cancer met à disposition une plateforme positionnée comme « une passerelle facilitant les connaissances, les échanges, l’accès aux dispositifs d’entraide, et ce quelle que soit la situation géographique, sociale ou médicale de l’internaute ».

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Réalisé sur la base des attentes des utilisateurs, ce nouveau site Internet représente la convergence des univers physiques et numériques de la lutte contre le cancer. Il relie l’ensemble des services proposés au sein de ses Comités départementaux avec pour ambition de référencer l’ensemble des aides et des services de la Ligue et d’accompagner la personne malade et ses proches en fonction de leur situation, de leurs besoins et de leurs problématiques.

Pour répondre aux nouveaux usages digitaux, le site a été développé en responsive design qui offre une qualité de navigation optimale quel que soit le support (ordinateur, tablette, smartphone). « Ce nouveau site donne la possibilité aux personnes malades et à leurs proches d’échanger, de témoigner, de questionner, et a, ainsi, vocation à rompre leur isolement et à soulager leurs souffrances » explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

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Au-delà d’un site d’information, cette nouvelle version se présente comme une véritable plateforme de services :

  • une rubrique « Mon espace » avec des contenus personnalisés (en fonction du lieu de résidence notamment) ;
  • des services accessibles à tous, notamment :

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Mais aussi :

  • des informations pour tout savoir sur les facteurs de risque et de protection des cancers ;
  • des informations pour connaître les dernières avancées de la recherche ;
  • un accès à la plateforme téléphonique 0 810 111 101 (prix d’un appel local) de 9h à 19h du lundi au vendredi ;
  • des informations sur les droits des personnes malades ;
  • une rubrique « témoignages »
  • les Espaces Ligue proches de chez vous avec une cartographie de ces 290 espaces ouverts et gérés par la Ligue contre le cancer et adaptés aux attentes des personnes malades et de leurs proches : accompagnement psychologique, soins socio-esthétiques, activités physiques adaptées (APA), ateliers autour de la nutrition…
  • un accès à l’Observatoire sociétal des cancers pour comprendre les impacts sociaux et sociétaux des cancers ;
  • des possibilités pour s’engager aux côtés de la Ligue contre le cancer : faire un don, devenir bénévole, devenir partenaire, créer sa page de collecte.

L’internaute n’est plus un simple récepteur d’informations, il devient aussi acteur du site qui garde un esprit communautaire avec un partage d’expériences via les réseaux sociaux et le forum de discussion où des spécialistes peuvent répondre aux différentes questions des internautes.

Source : Ligue contre le cancer

A la rencontre de Pierre Desmarais

Régulièrement, je vous propose de partir à la rencontre d’un acteur du digital santé en France.

Aujourd’hui, partons à la rencontre de Pierre Desmarais, avocat spécialisé dans le domaine de la santé et du numérique.

Photo PBD portrait 04 06 14 - copieBonjour Pierre. Peux-tu te présenter brièvement ?

Avocat au Barreau de Paris et Correspondant Informatique et Libertés (CIL), j’exerce une activité de conseil en droit de la santé et des nouvelles technologies. J’accompagne au quotidien start-ups, PME et grands groupes développant des produits et services innovants dans le domaine de la santé et des data. Je suis également membre du conseil d’administration du Healthcare Data Institute et chargé d’enseignement à l’Ecole de Formation des Barreaux (EFB) et à l’Université Paris VIII. Auparavant, j’ai travaillé à la direction juridique du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes, ce qui m’a permis d’apprendre à connaître de l’intérieur le monde de la santé.

Tu accompagnes différents acteurs du monde de la e-santé sur des problématiques juridiques. Quels sont les freins rencontrés aujourdhui ?

En principe, ils se heurtent à trois obstacles principaux.

Le premier tient évidemment à la législation relative à la protection des données, qu’il s’agisse de gérer les obligations CNIL ou de déterminer si le recours à un hébergeur de données de santé est nécessaire.

Mais en réalité, les textes sur « linformatique de santé » (dispositifs médicaux, LAP et LAD, PSSIE, etc.) représentent une contrainte souvent plus importante puisqu’il s’agit alors non pas simplement de se mettre en conformité, mais plutôt de démontrer « linnocuité du système dinformation » pour le malade. Souvent, les acteurs de l’e-santé cherchent à éviter de se confronter à ce pan de la législation, mais cela peu en pratique conditionner leur accès au marché, voire leur business model. Par exemple, aujourd’hui, il est impossible de prescrire une application de m-santé si elle ne constitue pas un dispositif médical.

Mais le modèle économique peut susciter d’autres préoccupations majeures. Gérer les relations avec les financeurs et partenaires peut ainsi s’avérer délicat. Il faut savoir convaincre de la pérennité du projet malgré les obstacles.

Comment vois-tu évoluer la législation française et européenne dans le domaine de la santé connectée et de le-santé en général ?

Initialement, la santé a été exclue du champ d’intervention de l’Union Européenne. Seuls les Etats membres pouvaient légiférer en la matière. Ce cloisonnement a été mis à mal une première fois par le biais de la législation sur le travail, puis une seconde fois avec les textes relatifs à l’environnement et à la sécurité alimentaire. L’e-santé constitue une nouvelle offensive – sans aucune connotation péjorative – de l’UE sur le terrain de la santé. C’est grâce à elle que la télémédecine a été légalisée en France. Et on peut s’attendre à ce qu’elle réglemente rapidement l’e-santé et la m-santé, comme en témoigne l’appel à contribution sur le livre vert relatif à la m-santé. A mon sens, on va donc voir l’UE intervenir de plus en plus fréquemment en la matière. C’est assez normal finalement, puisqu’à l’instar de tout service de la société de l’information, son déploiement ne saurait être régulé à un échelon exclusivement national.

Au niveau français, j’espère une actualisation du cadre juridique afin que l’e-santé puisse s’y intégrer naturellement. Aujourd’hui, on a plutôt l’impression d’une succession de patchs destinés à colmater des brèches ou à s’adapter à des évolutions non maitrisées.

Mais ne négligeons pas l’importance de la France sur la scène de la santé connectée. Outre l’innovation technique, de l’opération Lindbergh à Withings, on peut relever des innovations majeures au plan juridique, comme la création des hébergeurs de données de santé. Le cadre posé est peut-être trop contraignant, mais la multiplication des fuites de données met en évidence le bienfondé du concept. Ce serait pas mal d’éviter un « eHealth Leaks », non ?

LogoColorTextBelowOn parle beaucoup de gestion des données de santé et de Big Data. Quel est ton avis sur le sujet ?

Le Big Data et son corollaire, l’Open Data, représentent un peu la révolution industrielle de la santé. Les promesses sont remarquables, mais les difficultés juridiques sont proportionnelles.

Sur ce dernier point, soyons honnêtes, le cadre juridique n’est pas vraiment adapté à cette nouvelle pratique. Là encore, rien d’étonnant. Le concept est nouveau – à tel point qu’on peine encore à le définir avec précision – le législateur ne pouvait donc pas anticiper lors de la dernière révision majeure de la loi informatique et Libertés. Cela devrait rapidement évoluer, toujours sous l’influence de l’UE qui prépare un nouveau texte en la matière, plus adapté aux besoins des entrepreneurs. Dans cette attente, le Big Data reste possible, dès lors que le responsable est prudent dans la mise en œuvre du traitement. Avec le Healthcare Data Institute, j‘espère que nous verrons apparaître sinon des solutions, à tout le moins des pistes de réflexion, pour pouvoir exploiter toutes ces bases de données de santé sereinement.

Observateur de le-santé en France depuis plusieurs années, comment vois-tu évoluer l’e-santé dans les années à venir en France ?

La vision de l’avenir reste délicate.

Tout dépendra en fait d’une part du temps que mettront les professionnels et patients à s’approprier ces nouveaux services, d’autre part de la souplesse qui sera introduite dans les textes par les législateurs français et européen. Mais je suis assez optimiste sur ce second point, et je pense qu’avec cela nous devrions voir se stabiliser les outils existants, en même temps que de nouveaux apparaîtront.

Pour moi, ce à quoi nous avons déjà assisté n’est en effet qu’un début !

 

Pour aller plus loin : www.desmarais-avocats.fr / @DesmaraisPierre

 

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